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  Sens de la vie - Forums [ Accueil ] · [Anonyme - Connexion] · [ Déconnexion ] Lettre de diffusion:  mercredi 23 septembre 2020
 
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    5 pages [ 1 | 2 | 3 | 4 | 5 ]
    AuteurNaissance et progression d'une nouvelle façon de penser juste
    chenoa
    1217       

    chenoa
      Posté : 13-08-2009 07:28



    Le succés de cette entreprise est une bonne nouvelle: elle montre la bonne direction qu'une partie de l'humanité est en train de prendre.

    En dehors des cultures, les particuliers peuvent aussi utiliser cette méthode "biologique" pour leur jardin en achetant par exemple des coccinelles qui se nourrissent des pucerons

    C'est plus agréable que de vaporiser un insectiside chimique qui tue la planète et vous-même.

    Amitiés à tous

    Pour apprendre à Voir :

    http://www.sens-de-la-vie.com

      Profil  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 15-09-2009 06:30




    Retour de la prise de conscience du considérable bénéfice des haies champêtres




    Bonjour amis des informations positives, en voici une qui n’est pas des moindres.

    Nos anciens connaissaient la valeur des haies qu'ils avaient plantées. Elles leur permettaient non seulement d'enclore le bétail et de protéger leurs récoltes des vents violents et de l’érosion des sols due au pluies, mais elles leur fournissaient également de multiples ressources alimentaires, médicinales ou artisanales. Côtoyant quotidiennement ces plantes, ils en avaient percé les secrets. Dans mon enfance elles étaient omni présentes, mais aujourd’hui il n’en reste que très peu, et encore pas dans toutes les régions.

    Qui, alors, aurait pu imaginer que l'on arrache des haies si précieuses ? (1)

    Plantes des haies champêtres



    Auteur : Christian Cogneaux
    Date de parution : 04/2009, prix indicatif : 35 Euros




    Aujourd'hui, combien d'entre nous connaissent les noms et les vertus de ces plantes qui vivent auprès de nous ?

    C’est pourquoi je vous recommande de lire ce livre où Christian Cogneaux et Bernard Gambier ont patiemment retissé ce savoir constitué au fil des siècles, pour le transmettre à leur tour. Ils nous rappellent aussi que la haie champêtre, féconde et nourricière, réservoir de biodiversité, possède une immense valeur environnementale : elle protège du vent, réduit les écarts de température, régule l'humidité, joue un rôle avéré dans l'équilibre climatique. En ces temps de mobilisation écologique, la haie est à la fois un patrimoine méconnu et un enjeu pour l'avenir. Somme de connaissances et de savoir-faire, ce livre richement illustré nous apprend de quels arbres, plantes et lianes sont faites les haies de nos campagnes.


    Je vous recommande aussi le site Haies vives qui milite pour le retour de ces haies, et dont voici un extrait:


    " Nous sommes nombreux à ne plus considérer les haies comme de simples clôtures taillées au cordeau, écrans opaques et toujours verts. Cette vison est maintenant dépassée. La haie champêtre reprend la place qu'elle semblait avoir perdu : une composante incontournable des paysages ruraux, un élément indispensable du maillage écologique et la partenaire reconnue de l'agriculteur et du jardinier.

    Les haies, qu'elles soient en fleurs ou en fruits, sont belles et variées et constituent de merveilleux écrins pour nos maisons et nos villages, mais elles hébergent également une faune auxiliaire extrêmement précieuse pour le jardinier ou l'agriculteur respectueux de son environnement. Nous avons aussi à redécouvrir en elles le formidable pourvoyeur d'énergie renouvelable que nous avions négligé depuis plus d'un demi-siècle.



    Ce site est consacré aux haies champêtres, aux arbres, aux arbustes et à toutes les plantes sauvages des haies de nos régions. Il aborde les sujets qui intéressent plus particulièrement les jardiniers et les agriculteurs : la plantation et la taille de la haie, mais aussi la formation des arbres têtards et le plessage. Il répond à de nombreuses questions.

    Amitiés à tous



    Lisez « Haies vives »


    (1) Rien qu'en France des centaines de milliers kilomètres de haies ont été arrachées au nom du remembrement





    http://www.sens-de-la-vie.com/
    http://www.salvation-of-humans.com/
    Sources d'inspiration pour tous





    [ Message édité par : Alain : 15-09-2009 06:31 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 23-09-2009 03:44




    Prise de conscience de la nécessité de réduire la quantité de déchets et d’accroître la durée de vie des objets - Part I




    Bonjour les amis

    En Europe la Semaine européenne de la réduction des déchets a débuté ce lundi 21 septembre en Belgique, en Estonie, en France, en Irlande, en Italie, en Espagne, et encore au Royaume-Uni. Le but de cette première édition européenne est de sensibiliser le grand public à la nécessité de réduire la quantité de déchets.

    Ils deviennent de moins en moins cons. C’est bien non ?

    C’est la terre entière qui est envahie par les poubelles.



    Ici un klong (canal) en Asie.



    "FRANCE : lorsque le Grenelle de l'Environnement a fixé des objectifs ambitieux concernant la réduction de la production d'ordures ménagères, le ministère chargé de l'Environnement, l’Ademe, le Réseau des ressourceries et les associations France nature environnement (FNE) et Consommation, logement et cadre de Vie (CLCV) organisent une nouvelle Semaine de la réduction des déchets, cette année étendue à plusieurs pays européens.

    Cette semaine a pour vocation de sensibiliser le grand public à la nécessité de respecter les objectifs fixés dans le cadre du Grenelle, à savoir une baisse de 7 % par an et par habitant de la production d’ordures ménagères d'ici les cinq prochaines années. Augmenter leur valorisation organique pour parvenir à 35 % en 2012 et 45 % en 2012 fait également partie des objectifs à atteindre.

    Mises en place par des écoles, des associations, des administrations ou des entreprises, les actions organisées dans le cadre de cette semaine de sensibilisation s'articuleront autour de cinq thèmes principaux :

    - Trop de déchets,

    - Mieux produire,

    - Mieux consommer,

    - Prolonger la durée de vie des produits

    - Moins jeter.

    La Semaine européenne de la réduction des déchets a pour vocation de s'étendre à l'ensemble des États membres. Coordonné par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), ce projet sur 3 ans est soutenu par le programme LIFE+ du volet "Information et Communication" de la Commission européenne ».


    C’est quand même pas sorcier : pour vivre en bonne santé - et même tout simplement pour survivre -, nous devrons faire en sorte que la Terre elle-même soit en bonne santé. Il n'y a AUCUNE autre solution. Et pour cela nous devrons TOUS nous priver de beaucoup de choses. Ce n'est pas si grave que cela car la plupart sont inutiles. Enfin ce qui est bien c’est qu’ils commencent à l’admettre

    Amitiés à tous.



    Source


    L'humanité est entrain de périr étouffée par ses propres excréments




    http://www.sens-de-la-vie.com/
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    [ Message édité par : Alain : 18-02-2011 09:44 ]

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    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 30-09-2009 05:19



    Bonjour aux amis du bon sens.

    Dans cette série consacrée à "Naissance et progression d'une nouvelle façon de penser juste", mettant en exergue les actions ou idées des personnes de qualité qui se rapprochent spontanément de la façon de penser JUSTE exprimée dans sens de la vie depuis 2001, je crois utile de faire figurer des idées de simple bon sens, dont on se demande pourquoi elles n’ont pas été appliquées plus tôt.

    Naissance d’idées simples pour un monde plus sain

    Opération pilote contre les gaz à effet de serre au Maroc



    Au Maroc, Saâda - à environ 5 kilomètres de Marrakech - un village de potiers, qui était générateur autre fois d’une pollution intolérable, est devenu un paradis pour touristes. Voici comment :

    "Le village était une véritable décharge. Les potiers stockaient les détritus, les plastiques ou les pneus dont ils avaient besoin pour fabriquer leurs objets partout où ils trouvaient de la place", témoigne Ahmed Chehbouni, directeur du Centre de développement régional.

    Résultat : une vraie catastrophe en termes d'émissions de gaz à effet de serre, à tel point que le gouverneur voulait déplacer le village encore plus à la périphérie de la ville. La pollution posait aussi des problèmes de santé, car outre les déchets laissés à l'air libre, les habitants respiraient les fumées - des examens médicaux ont permis de détecter de nombreux cas d'asthme - et les cendres se déposaient sur les champs alentour.

    De surcroît, chaque four (il y en avait 106) nécessitait environ 4 tonnes de bois par semaine. Comme les potiers effectuaient huit cuissons par mois, on estimait la quantité de bois utilisée à plus de 40 000 tonnes par an ajoute Ahmed Chehbouni. C'est ainsi que cette activité générait 60 000 tonnes de dioxyde de carbone, et faisait disparaître 127 hectares de forêt chaque année.

    Une opération pilote fut alors lancée.

    Objectif : remplacer les fours traditionnels par des fours propres fonctionnant au propane. A l'intérieur de ces fours, la température est de 1 000°, mais à l'extérieur, grâce à une isolation en fibres de céramique, elle n'atteint que 50°. Le remplacement progressif de ces fours a bouleversé la vie du village. Les allées ont été pavées, l'espace gagné sur les pneus et les déchets a été investi par des ateliers et de petites boutiques. Avant, l'air était irrespirable, et les hommes noirs de cendres. Gain de temps, d'énergie, de personnel.

    Résultat, les potiers gagnent aussi plus d'argent. Alors qu'un four traditionnel coûtait 1 240 dirhams [110 euros], le four à gaz lui n’en coûte que 400 [35 euros] et permet de cuire 500 pièces, contre 300 auparavant. Le gain financier est de l'ordre de 200 %, parce que les touristes font désormais travailler les potiers pour l'exportation, souligne Ahmed Chehbouni.

    On estime que cette opération a contribué à sauvegarder la santé des 200 familles qui vivent dans le village.

    Souhaitons bonne chance à ce village, et que de telles idées se généralisent.



    Lire l’article





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    [ Message édité par : Alain : 30-09-2009 05:38 ]

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    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 08-10-2009 04:47



    Début de la prise de conscience des causes de la situation actuelle

    I - Sortie d’un premier film qui les dénonce, ou tout au moins à leur premier niveau




    Le syndrome du Titanic, film de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre, est sorti, hier mercredi, sur les écrans. Il s’agit d’un plaidoyer écologiste doublé d'une critique de l'hyperconsommation, ce film décrit comment le pillage de la planète s’opère au profit d’un petit nombre. "C’est davantage un appel à la raison et un acte politique qu'un documentaire sur la crise écologique" disent les auteurs.

    90% des images ont été tournées dans des villes et la nature sauvage en est la grande absente... Rien à voir avec Home, le film de Yann Arthus Bertrand. On peut avoir des préventions envers Hulot, son passé d’animateur télé, ses riches mécènes-qui doivent être bien embarrassés de voir le modèle capitaliste si clairement dénoncé- mais le message sonne juste.

    Mais enfin bon… il ne s’agit pas encore à proprement parler d’une prise de conscience de LA CAUSE qui Elle est Unique et réside dans tous les esprits, comme cela est largement expliqué dans sens de la vie. Mais c’est tout de même un pas dans la bonne direction

    Conseillez à vos amis d’aller voir....


    “Le syndrome du Titanic’



    Un film écolo-engagé contre les excès de nos sociétés et sponsorisé par des grandes entreprises .



    Voir la bande annonce vidéo


    Quelques extraits de presse :



    - "Le syndrome du Titanic" est un film personnel, à la première personne, dans lequel Hulot livre en voix off ses réflexions sur la notion de progrès, le matérialisme, la société de consommation. A l'écran, les plans fixes à la photo léchée s'enchaînent dans un lent kaléidoscope d'images déjà vues mais toujours efficaces. Pour alerter le spectateur, lui faire prendre conscience que crise écologique et crise sociale sont deux aspects d'un même problème, les réalisateurs interrogent des paradoxes.

    Aux plans de vieillards chinois contraints de vivre dans de minuscules cages grillagées alors que poussent les gratte-ciel, ils opposent des chiens japonais se refaisant une santé dans des caissons à oxygène. Aux mouches sur les yeux d'un enfant namibien, les touristes blancs venus visiter son village tel un zoo. A l'opulence occidentale les cimetières d'ordinateurs africains."


    - "Ça n'est pas un film écologique", soutient Hulot. Plutôt un document sur "la combinaison des crises": écologique, mais également économique, sociale et culturelle."


    - "Avec Le syndrome du Titanic, l’animateur d’Ushuaia tire la sonnette d’alarme sur les dérives, économiques notamment, qui détruisent notre planète. Un film que d’aucuns définissent comme courageux, et déprimant à la vue des images de décharges monstrueuses ou des embouteillages gigantesques."


    - "Dans ce film, le souci écologiste rejoint le propos tiers-mondiste, plus que jamais d’actualité puisqu’après deux siècles de progrès et des décennies de libéralisme débridé, les inégalités perdurent et parfois s’aggravent. Notre addiction à la consommation s’étale avec indécence, elle qui alimente le pillage de la planète au profit d’un petit nombre… Une planète aux ressources pourtant limitées, et qui montre déjà des signes d’épuisement."


    - "Or, le temps presse. "La complexité et la gravité des crises auxquelles nous sommes confrontés est sans précédent dans l'histoire de l'humanité", martèle le producteur d'Ushuaïa Nature, qui estime que nous avons une opportunité "inespérée" de "redéfinir l'ambition du projet humain", mais une opportunité "à un coup"."Si nous laissons la nature réguler, elle le fera dans des proportions violentes", prévient-il. Alors que "quand il le veut, l'homme est capable de faire de grandes choses"



    PUB offerte par VSV

    Amitiés à tous





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    [ Message édité par : Alain : 28-10-2009 05:25 ]

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    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 13-10-2009 06:13



    Le souci des générations futures, et le respect de la vie n’étouffent pas nos contemporains, qui sont hélas majoritairement égoïstes, suffisants, et mus par des désirs et des peurs irrationnels, certes. Mais, ainsi que je l’ai déjà expliqué, des signes apparaissent qui nous montrent que de nombreux changements positifs sont à l’œuvre, y compris chez d’anciens destructeurs, devenus soucieux de leurs images de marque ...

    Et c’est bien quand même :

    Naissance d’actions en vue d’éveiller une conscience écologique chez les grands éleveurs de bétail



    Au Brésil quatre des plus importants acteurs brésiliens du secteur mondial de l'industrie de l'élevage, JBS-Friboi, Bertin, Minerva et Marfrig, se sont engagés à ne plus se fournir auprès d’élevages établis sur des forêts dévastées de l’Amazonie brésilienne. Il s'agit d'une grande victoire dans la lutte contre la déforestation dont se félicite l'association écologiste Greenpeace.

    Voici la sauvegarde de l’article :


    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°





    Amazonie : quatre géants de l'élevage brésilien s'engagent contre la déforestation

    L'engagement de ces quatre grands groupes de l’industrie de la viande et du cuir fait suite à l'appel "Zéro déforestation" lancé par Greenpeace. En juin dernier, l'association avait publié un rapport alarmant sur "le massacre de l’Amazonie" mettant en évidence le lien entre la destruction de la forêt amazonienne et le développement trop important de l’élevage dans la région. L'étude concluait que l'élevage était responsable de 80% de cette déforestation.

    Greenpeace avait alors dénoncé les agissements de grands groupes internationaux tels que Adidas, Nike et Timberland pour les marques textiles, mais aussi des distributeurs comme Carrefour ou Wal-Mart. De nombreux groupes se sont alors engagés en annulant leurs contrats avec des fournisseurs incapables de garantir que leurs productions ne participent pas à la destruction de la forêt amazonienne.

    L'engagement de ces quatre géants du secteur mondial de l’industrie de l’élevage constitue "une étape très importante dans le combat pour stopper la destruction d’une des plus importantes forêts tropicales de la planète, et un pas pour stopper les changements climatiques, dont la déforestation représente 20%" estime Grégoire Lejonc, chargé de campagne Forêts pour Greenpeace France. Et d'ajouter que l'association sera extrêmement vigilante quant au respect de cet engagement.

    "Le gouvernement brésilien et la communauté internationale doivent maintenant s’engager à atteindre "Zéro déforestation" d’ici 2015, car éradiquer la déforestation est indispensable pour enrayer la crise climatique" souligne Greenpeace.



    Source




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    [ Message édité par : Alain : 13-10-2009 06:18 ]

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    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 25-10-2009 04:09



    Début de la prise de conscience des causes de la situation actuelle

    II - Sortie d’un premier livre qui pose les bonnes questions.



    A mes yeux cela me paraît tellement évident que nous ayons besoin de la nature pour être heureux et en bonne santé, que cela me fait vraiment bizarre d'avoir seulement à se poser la question, mais enfin bon... Le seul fait de s'interroger est déjà en soi un progrès. Se fondant sur les expériences récentes de quelques pays, ce livre identifie des pistes concrètes pour réconcilier la quête du bonheur et le maintien de l’intégrité de la nature. Il suscite une attitude d’engagement constructif face aux défis du développement durable.


    Une écologie du bonheur



    Editions Le Pommier - Auteur Erci Lambin - Prix 25 €




    Voici ces bonnes questions :

    - Avons-nous besoin de la nature pour être heureux ?

    - Quel est l’impact des changements environnementaux sur le bien-être humain ?

    - L’augmentation du bien-être humain se poursuivra-t-il dans les prochaines décennies malgré la dégradation de l’environnement naturel ?

    Ce livre examine donc si des motivations strictement anthropocentriques, et même égocentriques (« je défends mon bonheur »), peuvent être trouvées à une transition vers un mode de développement plus durable, ou s’il faut nécessairement faire appel au sentiment altruiste de responsabilité envers les générations futures.

    Il demande:
    "Pouvons-nous remplacer le discours alarmiste pour diminuer notre empreinte écologique par une argumentation positive" ?

    Il associe les avancées récentes des sciences de l’environnement et des connaissance sur le bonheur, pour offrir une synthèse claire, bien documentée et riche en exemples, de l’interaction entre le bonheur humain et l’environnement naturel. Il montre que l’individu éprouve des satisfactions émotionnelles et spirituelles à travers l’expérience de l’appartenance au monde naturel. Il décrit les impacts des changements environnementaux sur la santé, via des maladies émergentes, des zoonoses, la pollution...

    Bref je vous recommande de l’acheter.

    Une PUB gratuite de plus offerte par VSV

    Amitiés à tous



    Source




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    [ Message édité par : Alain : 28-10-2009 05:27 ]

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    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 28-10-2009 06:06



    Début d’un changement de comportement chez les consommateurs.



    A titre d’exemple pour illustrer cette affirmation: une famille new-yorkaise, celle de Colin Beavan, son épouse et leur fille de deux ans, a vécu pendant un an en s'efforçant de réduire à presque zéro son impact sur l'environnement. Elle a coupé son appartement du réseau électrique, renoncé aux biens de consommation jetables et à l'achat d'objets neufs, s'est déplacée à vélo et a acheté sa nourriture à des paysans de la région.

    A l'issue de cette année de restrictions, ils n'ont pas voulu s'en imposer de nouvelles: ils continuent à fréquenter leur marché de produits locaux, mais s'ils manquent de quelque chose après une longue journée de travail, n'hésitent pas à l'acheter au supermarché. Leur volume de déchets est certes passé d'un litre tous les quatre jours à 19 litres, mais reste très inférieur aux 341 litres d'antan... Ils ont rallumé le réfrigérateur, mais n'ont plus de congélateur. Alors qu'ils se sont privés de papier-toilette pendant un an, ils ont recommencé à l'utiliser, mais en en choisissant un fabriqué avec du papier recyclé.

    M. Beavan a raconté l'expérience sur son blog "No Impact Man", suivi d'un livre, publié le mois dernier sous le même nom, et d'un documentaire. La famille a repris une existence plus classique, confrontée désormais au défi de trouver son "juste milieu" entre la rigueur vécue pendant un an et les excès d'avant. (1 – voir lien)

    Certes on peut penser que Mr Beavan fit cela dans le but de publier un livre, mais c’est quand même bien.


    La famille Beavan



    Publié le mois dernier




    Par ailleurs cette « mode » (selon eux) de la décroissance commence à inquiéter les publicistes (et sans doute aussi les industriels). Avec la fin de la crise en ligne de mire, les Français retrouvent le moral... mais pas leur envie d’acheter. Selon un baromètre annuel réalisé par l’agence de publicité indépendante Australie (deuxième française) avec TNS Sofres, les marques ont du souci à se faire.

    Voici des extraits d’un article récent intitulé «La mode antimarque, anticonso, antipub explose »


    « Ce qui caractérise cette sortie de crise qu’on nous annonce, c’est la satiété de consommation qui en résulte », ironise Vincent Leclabart, le P-DG d’Australie. Une sorte de fièvre acheteuse inversée, où les consommateurs voient les emplettes de tous ordres comme une corvée. Et pourtant, leur moral a fait un bond en un an. En août 2008, soit quelques semaines avant l’explosion de la crise financière, seulement 17 % se disaient optimistes pour leur pays et 24 % pour eux-mêmes. Un an plus tard, les Français sont respectivement 29 % et 45 %.

    Les Français ont déposé un préavis de grève du porte-monnaie

    Mais ils n’en ont pas moins « déposé un préavis de grève du porte-monnaie », explique Vincent Leclabart, qui compte parmi ses clients Leclerc, Nestlé ou GDF-Suez. A la question « Est-ce que vous avez envie d’acheter ? », ils ne sont que 56 % à répondre par l’affirmative, contre 67 %... un an plus tôt, en plein marasme économique. Paradoxe supplémentaire, leur réticence à consommer ne se justifie pas par un manque de ressources financières : les Français – toutes catégories sociales confondues – sont 35 % (au lieu 26 % en 2008) à affirmer « avoir les moyens d’acheter » et recommencent d’ailleurs à épargner depuis plusieurs mois. Cette réticence frappante n’a pas une cause unique. « La crise a cristallisé des positions naissantes. Comme la mauvaise conscience vis-à-vis des thèmes écologiques ou même moraux".
    (2 – voir lien)

    A ce propos on peut se demander si cette tendance va être maintenue – ou non – pendant les fêtes de fin d’année avec leur gabegie de bouffe et d’achats ?

    Donc une affaire à suivre....

    Amitiés à tous



    (1) Lire : L’expérience de la famille Beavan

    (2) Lire : La mode antimarque, anticonso, antipub explose




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    [ Message édité par : Alain : 28-10-2009 12:02 ]

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    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 17-11-2009 04:46



    Début de la prise de conscience de la valeur du savoir traditionnel – Part I

    Un Manifeste, lancé à l'Unesco, défend le respect de la souveraineté des connaissances traditionnelles.




    Beaucoup de gens tels que Vandana Shiva (1) ont compris (ou commencent à comprendre) que la crise actuelle est liée à une idée démodée du monde et du savoir. Claude Levi Strauss (2), récemment disparu, dénonçait l'occidentalisme triomphant. Cet homme nous a montré qu'il n'y avait pas de hiérarchie entre les cultures, que les autres n'étaient pas inférieures à la nôtre sous prétexte qu'elles n'étaient pas parvenues au progrès, à notre sorte de progrès. La soi-disant avance de la culture occidentale est mesurée par rapport à ses propres critères. Cette façon de penser erronée nous a conduit à un pillage insensé de la planète, à la rupture des équilibres naturels des écosystèmes, et à une extinction de masse qui est d’ores et déjà en cours (3).

    José Gualinga, représentant du peuple Kichwa de Sarayaki, en Amazonie équatorienne a dit: "le système dominant a toujours cherché à hiérarchiser et classer les savoirs indigènes. La science a de tout temps voulu avoir raison, nous avons dû combattre cette manière de voir les choses. La modernisation des sociétés a supposé des changements pour améliorer notre vie. L'effet a été contraire, cela a détruit les bases de ce qui nous était nécessaire. Nous ne comprenons pas cette idée qui consiste à détruire pour atteindre quelque chose."


    Savoir traditionnel : la confiance



    Photo de Maura Carvalho, École Espaco Alberto Educacao Infantil, Brésil



    Qui mieux qu'un indien d'Amazonie connaît les ressources de cette forêt ? Qui mieux qu'un agriculteur qui observe quotidiennement ses semences connaît les problèmes qui y sont liés ? Sans renier l'apport de la science actuelle, les auteurs du texte estiment que les savoirs traditionnels doivent être intégrés à la connaissance scientifique.

    C’est le bon sens même !

    Voici ce texte en sauvegarde intégrale :


    Un manifeste pour le respect et la défense des savoirs traditionnels

    Le Manifeste pour l'avenir des systèmes de connaissance, lancé à l'Unesco, défend le respect de la souveraineté des connaissances traditionnelles. Ce texte, rédigé par des personnalités du monde entier, appelle à un changement de paradigme.

    Le monde contemporain est encore profondément influencé par la révolution intellectuelle des Lumières. Cette période a notamment marqué le passage de l'obscurantisme à la connaissance rationnelle et donné à l'homme une véritable foi dans le progrès. Dès lors, la science et la technique sont pour lui le moyen de se détacher de la nature et plus encore, de la maîtriser. Certains penseurs défendent même l'idée d'une opposition entre nature et culture.

    C'est pour proposer un autre paradigme que celui qui domine les sociétés occidentales actuellement que le Manifeste pour l'avenir des systèmes de connaissance a été lancé. Le monde regorge de connaissances multiples, très approfondies mais souvent ignorées. Ces systèmes de connaissance traditionnels jouent pourtant un rôle essentiel. Il nous faut sortir de notre ethnocentrisme et de l' occidentalocentrisme ambiant pour apprendre de ces savoirs, analyse Walter Erdelen, vice directeur général pour les Sciences naturelles à l'Unesco, lors de la conférence de lancement du Manifeste pour l'avenir des systèmes de connaissance. Le texte, promu par Vandana Shiva, écrivaine, physicienne et figure du courant altermondialiste, et Claudio Martini, président du gouvernement de la région Toscane (Italie), a été signé par de nombreux universitaires et personnalités du monde entier.

    Se défaire du paradigme dominant

    Le texte défend une autre manière de penser le monde : la crise actuelle est liée à une idée démodée du monde et du savoir, analyse Vandana Shiva. Notre civilisation techno scientifique a transformé l'homme en une machine contrainte à consommer, explicite Danielle Mitterrand, présidente de France Libertés. Nous devons retourner au principe de frugalité. Claude Levi Strauss, récemment disparu, dénonçait l'occidentalisme triomphant. Cet homme nous a montré qu'il n'y avait pas de hiérarchie entre les cultures, que les autres n'étaient pas inférieures à la nôtre sous prétexte qu'elles n'étaient pas parvenues au progrès, à notre progrès. La soi-disant avance de la culture occidentale est mesurée par rapport à nos propres critères. Notre foi dans le progrès nous a conduit à un pillage insensé de la planète, à une rupture de l'équilibre naturel… L'humanisme n'est pas le résultat de la technologie et du progrès, l'humanisme c'est la reconnaissance de la diversité des cultures.

    Un point de vue partagé par José Gualinga, représentant du peuple Kichwa de Sarayaki, en Amazonie équatorienne : le système dominant a toujours cherché à hiérarchiser et classer les savoirs indigènes. La science a de tout temps voulu avoir raison, nous avons dû combattre cette manière de voir les choses. La modernisation des sociétés a supposé des changements pour améliorer notre vie. L'effet a été contraire, cela a détruit les bases de ce qui nous était nécessaire. Nous ne comprenons pas cette idée qui consiste à détruire pour atteindre quelque chose.

    Apprendre des savoirs ancestraux

    Au contraire, les auteurs du Manifeste luttent contre une uniformité de la pensée et appellent à apprendre des différentes cultures qui ont su s'adapter, évoluer avec leur environnement. Le savoir traditionnel et indigène a été exclu et est encore méprisé de nos jours. Pourtant, l'idée que certaines personnes (les experts) détiennent le savoir et que le reste de la population ne sait rien est dépassée. Nous ne croyons plus au fait que les experts vont apporter la solution à la crise, estime Vandana Shiva. Qui mieux qu'un agriculteur qui observe quotidiennement ses semences connaît les problèmes qui y sont liés ? Sans renier l'apport de la science actuelle, les auteurs du texte estiment que les savoirs traditionnels doivent être intégrés à la connaissance scientifique.

    Au moment où les discussions internationales sur le climat nous poussent au pessimisme, les savoirs locaux nous donnent des raisons d'être optimistes. Les Inuits vivent dans un milieu hostile et se transmettent leurs connaissances de génération en génération. Dans les îles Salomon, les villageois savent se protéger de violents ouragans, des tsunamis. Lors des dernières intempéries dans ces îles du Pacifique, alors que l'on craignait tous un désastre humain, il n'y a pas eu une seule victime.

    Protéger le savoir traditionnel

    Preuve de la valeur des savoirs ancestraux ? L'appropriation de ces connaissances par des sociétés commerciales… La biopiraterie est d'ailleurs dénoncée par les auteurs du manifeste. Tout au long du processus de modernisation, les peuples indigènes ont souffert. On a violé nos droits, nos libertés. On nous a exclu et aujourd'hui on prend nos savoirs pour en tirer profit. Le système actuel a fait que les entreprises ont des droits, les peuples comme nous, la nature n'en ont pas. La nature est pillée, nos savoirs sont appropriés par d'autres, dénonce José Gualinga. Vandana Shiva précise : aujourd'hui près de 730 brevets sont dans les mains de cinq entreprises, qui privatisent des connaissances traditionnelles. Il faut défendre les savoirs ancestraux comme un bien public. Les peuples doivent pouvoir conserver le droit d'utiliser leurs connaissances.


    Je me réjouis de tout ceci. Puisse cette résolution entrer dans les faits.

    Amitiés à tous


    Veuillez consulter le site de l’ICRA pour plus d'information http://www.icrainternational.org/



    (1) Vandana Shiva, écrivaine, physicienne et figure du courant altermondialiste.

    (2) Claude Levi Strauss, mort le 30 octobre 2009 à Paris est un célèbre anthropologue et ethnologue français qui a exercé une influence décisive sur les sciences humaines dans la seconde moitié du XXe siècle.

    (3) Lisez : C’est la vie dans son entier que nous mettons en péril.



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    [ Message édité par : Alain : 14-09-2010 03:23 ]

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    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 20-11-2009 05:48



    Début de la prise de conscience des causes de la situation actuelle

    III - l'ONU exhorte à limiter les naissances...



    Comme moyen de réduire le CO²




    Des taxis font la queue pour prendre de l'essence à Chongqing, Chine, le 17 novembre 2009.



    Le Fonds des Nations unies pour la population (FUNAP) vient d'expliquer que la croissance démographique dans le monde est à l'origine de 40 à 60 % des émissions de gaz à effet de serre depuis 1820. Une meilleure planification familiale devrait avoir une influence sur l'évolution du climat. Pays pauvres, pays émergents ou pays riches émetteurs de carbone : l'ONU exhorte à limiter les naissances comme remède climatique.

    Un sujet sensible jusque-là toujours escamoté par les écologistes frileux.

    Extrait:


    Faire moins d'enfants pour limiter le réchauffement climatique

    « L'effort à long terme nécessaire pour maintenir un bien-être collectif qui soit en équilibre avec l'atmosphère et le climat exigera en fin de compte des modes viables de consommation et de production, qui ne peuvent être atteints et maintenus que si la population mondiale ne dépasse pas un chiffre écologiquement viable. »

    Rapport 2009 de l'UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la Population).

    Il va de soit que :

    - La Terre n'est ni extensible, ni rechargeable !

    - La Terre ne peut pas continuer à accueillir 200 000 humains de plus par jour !!

    C’est le bon sens même, non ?


    Sens de la vie vous offre une cure de désintoxication mentale gratuite et ce tous les jours !

    C’est-y pas gentil, ça ?

    Amitiés à tous


    Lire la suite de l'article




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    [ Message édité par : Alain : 20-11-2009 05:53 ]

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    Alain
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    Alain
      Posté : 29-11-2009 04:56



    Début de la prise de conscience des causes de la situation actuelle

    IV - « La démographie verte » ou l’inévitable restriction du mode de vie et de la liberté de procréer



    Comme moyen de survivre




    Le changement du mode de consommation des pays riches et des pays émergents est au centre de la problématique mondiale...



    Actuellement, l'empreinte écologique d'un Américain est dix fois plus élevée que celle d'un Béninois. En matière d'impact sur l'environnement, cela veut dire que la population américaine est pratiquement équivalente à 3 milliards d'individus subsistant selon le mode frugal des pays pauvres. Tandis que pour les pays pauvres, l'enjeu est de sortir de la misère. C’est possible mais pour ce faire, un meilleur partage des ressources de la planète s'avère indispensable.

    A titre d'exemple la réaffectation d'une part des 70 % de terres agricoles nécessaires à l'alimentation carnée des consommateurs aisés devrait être une priorité. En d'autres termes, libérer les terres nécessaires au développement d'une agriculture vivrière de proximité, apte à nourrir efficacement et prioritairement ceux, de plus en plus nombreux, qui souffrent de la faim. Le mode de développement des pays pauvres doit être respectueux de l'environnement, tout en maîtrisant le croît démographique.

    A cet égard je rappelle que Sens de la vie expose - depuis sa naissance - les règles justes pour se nourrir et demeurer en bonne santé, lesquelles limitent la consommation de viande, c'est sur la page: Alimentation, notre écologie interne et ses conséquences externes. Celle-ci, par des faits irréfutables et des idées de simple bon sens, démontre qu'une bonne façon de s'alimenter, si elle était largement adoptée, suffirait aussi par elle-même à sauver l'humanité et à régénérer notre planète pour nos enfants. Lisez-la !

    L'urgence à changer les habitudes est donc beaucoup plus réelle dans les pays ayant enclenché un processus de consommation de masse que dans les pays pauvres qui n'ont toujours pas achevé leur transition. Comme le dit l’auteur de l’article paradoxalement, le facteur démographique est plus explosif dans les pays à consommation élevée – pays riches et pays émergents très peuplés – que dans les pays pauvres qui voient toujours leur population augmenter. Si nous n'arrivons pas à changer nos habitudes de consommation vers plus de sobriété, la limitation des naissances et même la baisse de la population deviendront une urgence au Nord comme dans les pays émergents. Beaucoup moins dans les pays pauvres, dont le non-développement limite mécaniquement l'impact écologique. Décidément, la lecture verte de la démographie mondiale change notre vision d'avenir.


    Extrait de:


    "La démographie verte", par Stéphane Madaule , essayiste, et maître de conférences à Sciences-Po Paris

    La démographie de la planète est encore largement considérée comme une donnée sur laquelle il est difficile d'agir directement. Qui irait contre la liberté de tous, riches ou pauvres, de procréer selon leur bon vouloir ? Qui irait contre le dogme de la croissance pour tous qui a bercé le monde depuis plus de soixante ans comme étant la meilleure façon de combattre un accroissement démographique sans limites ? Et pourtant, ces dogmes volent en éclats. Cette liberté de procréer que l'on croyait acquise se heurte à l'étroitesse de notre Terre, à son caractère fini qui ne peut supporter plus d'activité sans se détruire. La crise écologique est passée par-là et les remises en question sont nombreuses. Les ressources de l'humanité ne sont guère inépuisables et le mode de consommation à l'occidentale qui se diffuse chez les pays émergents très peuplés aboutit à une impasse : épuisement des ressources, augmentation de la pollution, réchauffement climatique et baisse de la biodiversité. On ne raisonne plus en flux – le revenu national brut – mais en stock – le capital naturel –, dont la préservation pour les générations futures devient l'objectif.

    Autre idée reçue qui vacille, la stabilisation du croît démographique d'un Sud envahissant était jusqu'à présent vécue comme la priorité des priorités. Les plus grands spécialistes nous prédisaient une planète à 9 milliards d'habitants à l'horizon 2050, contre 6,7 milliards aujourd'hui. Néanmoins, on pensait que le développement généralisé aboutirait à une stabilisation progressive de la démographie mondiale. On croyait que le progrès technique – le génie de l'homme – ferait le reste pour éloigner le spectre de l'épuisement des ressources de la planète. Or on découvre avec effroi que la voie de l'hyperconsommation pour tous, celle que la moitié de l'humanité prend actuellement, s'avère une trajectoire sans issue. Dans ce cas, il faudrait cinq à six planètes pour retrouver un certain équilibre environnemental.

    Sur le plan écologique, la question centrale n'est donc pas celle du croît démographique des pays du Sud mais plutôt de la diffusion à une grande partie de l'humanité – les pays émergents, qui représentent 35 % de la population mondiale – d'un mode de consommation à l'occidentale, si destructeur pour l'environnement.

    Ce que l'on pourrait appeler la "démographie verte" nous fixe un nouveau cadre, de nouvelles limites : abaisser rapidement le niveau de consommation nuisible à l'environnement des populations des pays riches comme des pays émergents ; prendre les mesures adéquates pour que le développement du Sud se réalise selon un nouveau mode de consommation bien plus sobre, mais qui reste à inventer.


    Rappel bis. Il va de soit que :

    - La Terre n'est ni extensible, ni rechargeable !

    - La Terre ne peut pas continuer à accueillir 200 000 humains de plus par jour !!

    C’est le bon sens même, non ?

    Amitiés à tous


    Lire l’ensemble de l'article



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    [ Message édité par : Alain : 29-11-2009 05:20 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Francoise
    10274       

    Francoise
      Posté : 15-12-2009 11:11

    Début de la prise de conscience des dégâts causés
    à l'environnement , à la spiritualité et à la santé par la surconsommation de viande



    Depuis le début, "Sens-de-la-Vie" explique pourquoi il est nécessaire et urgent de changer notre manière de consommer de la viande si on veut arrêter d'abord, inverser ensuite la dégradation des sols, arrêter le sacrifice inutile par la famine de milliers de vies, notamment d'enfants , rétablir la santé de tous et cesser de se comporter en bourreaux tortionnaires vis- à - vis du peuple animal (*)

    Dans un autre post, on a fait part du récent appel identique de Sir Paul Mac Cartney réitéré à l'occasion de l'ouverture du sommet de Copenhague.

    Aujourd'hui, ce sont 10 personnalités françaises qui ont lancé une pétition à destination du Premier ministre français pour demander des mesures énergiques pour faire baisser la consommation de viande et un moratoire sur l'élevage intensif.

    - Fabrice Nicolino, journaliste, auteur de Bidoche, l'industrie de la viande menace le monde et de La faim, la bagnole, le blé et nous.
    - Pierre Rabhi, initiateur de Colibris, Mouvement pour la Terre et l'Humanisme, expert international pour la lutte contre la désertification.
    - Allain Bougrain Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux, journaliste, producteur et réalisateur de télévision.
    - Jean-Claude Pierre, auteur de Pourvu que ça dure, le développement durable en question, co-fondateur d'Eau et Rivières de Bretagne et du Réseau Cohérence.
    - Jean-Marie Pelt, président de l'Institut européen d'écologie.
    - Jean-Paul Jaud, réalisateur de Nos enfants nous accuseront.
    - Franck Laval, président de Ecologie sans frontière
    - Corinne Lepage, députée européenne, représentante du Parlement européen à Copenhague, Modem.
    - Jean-Paul Besset, député européen, Europe Ecologie.
    - Sandrine Bélier, députée européenne, Europe Ecologie

    Je vous invite à visiter leur site

    -> http://www.viande.info/petition

    Bien qu'à mon avis nulle pétition ne devrait être nécessaire puisque nos choix modifieront d'eux-même ce déplorable état de fait, il est vrai que, dans un monde sur-médiatisé, une telle initiative mérite d'être soutenue car elle peut donner un coup de pouce très favorable aux prises de conscience !


    Lire : Alimentation: notre écologie interne et ses conséquences externes, où comment une idée simple, si elle est largement adoptée, suffirait par elle-même à sauver l'humanité et à régénérer notre planète pour nos enfants.

    (*) Lire : L'agonie du peuple animal a lieu en notre nom ! Voulons nous cela ?


    [ Message édité par : Francoise : 15-12-2009 11:19 ]

    [ Message édité par : Moderateur : 16-12-2009 04:31 ]

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    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 18-01-2010 07:36



    Début de prise en compte de la valeur économique de la Nature - Part II



    RAPPEL : une des raisons majeures de la destruction aveugle des écosystèmes, ou plus simplement de la surexploitation de certains produits naturels, est que la valeur de ceux-ci ne figurent pas à charge dans aucun bilan pour ceux qui les détruisent ou les exploitent. Par exemple : les comptes d'une pêcherie industrielle mentionnent toutes sortes de charges (salaires, fuel, taxes, etc..) SAUF le poisson lui-même qui est supposé être gratuit pour celui qui le capture.

    Mais le principe même de cette gratuité fausse tout, puisque prélever quoi que ce soit sur le milieu naturel, équivaut à prendre sans payer une partie d’un bien commun à toute l’humanité.

    Certains commencent à s’en rendre compte.


    La planète qui valait 14 000 milliards

    La TEEB (The Economy of Ecosystem and Biodiversity), initiative mondiale dirigée par l'économiste indien Pavan Sukhdev, a décidé de faire un calcul pour le monde entier. Elle vise en effet à obtenir une évaluation globale de l'ensemble des services rendus par la biodiversité dans le monde ou, plutôt, ce qui risque d'être perdu d'ici l'an 2050 compte tenu de scénarios prédictifs sur les tendances futures. Cette gigantesque addition prend aussi bien en compte le travail de pollinisation des abeilles (estimé à 153 milliards d'euros par l'équipe de Jean-Michel Salles), que le service culturel apporté aux gens par la simple existence de la forêt guyanaise. « Pour cela, il est demandé par questionnaire à un panel de personnes si elles seraient par exemple prêtes à accorder tel pourcentage de leurs impôts pour protéger tel endroit, même s'ils habitent à l'autre bout du monde », explique l'économiste français. Le résultat total ? Près de 14 000 milliards de dollars. Cette approche, audacieuse et beaucoup plus risquée en terme de fiabilité selon Jean-Michel Salles, aura certainement pour premier effet de marquer les esprits.


    Et voici un nouvel article qui rajoute de l’eau à ce moulin.


    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°





    « Estimer la valeur de la nature »

    L'approche économique peut-elle aider à protéger la biodiversité ? Le rapport français dirigé par Bernard Chevassus-au-Louis qui aborde cette question est sorti au printemps dernier. Vice-président du groupe de travail auteur du rapport, Jean-Michel Salles, chercheur CNRS au Laboratoire montpelliérain d'économie théorique et appliquée (Lameta)1, nous en explique les propositions.

    Le rapport auquel vous avez participé a été commandé au Centre d'analyse stratégique, organisme rattaché au Premier ministre, suite au Grenelle de l'environnement. Il propose de donner une valeur économique à la biodiversité. Qu'est-ce qui justifie une telle approche, choquante de prime abord ?

    Extrait :

    J.-M. S. : La perte d'un hectare de forêt mature risque d'être définitive à l'échelle humaine. Il faut donc prendre en compte une estimation de cette perte sur un temps très long. En économie, il existe une technique qui permet de transformer les pertes futures en valeurs actuelles : c'est l'actualisation. Au final, nous avons déterminé que la valeur actualisée revenait à environ quarante fois la valeur annuelle. Pour les services rendus par un hectare de forêt, on obtient donc environ 40 000 euros. Or un hectare de forêt banale vaut aujourd'hui 4 000 à 5 000 euros. Le fait d'intégrer les services rendus par la nature au calcul multiplie donc par dix la valeur à prendre en compte lorsqu'un projet de construction public est envisagé.


    Lire l’article



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    [ Message édité par : Alain : 26-10-2010 02:22 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 25-02-2010 04:47



    Début de la prise de conscience de la nocivité des O.G.M par les firmes

    Monsanto a falsifié des données scientifiques, affirme l’ancien directeur de la filiale indienne



    Tiruvadi Jagadisan, ancien directeur de la filiale indienne de Monsanto affirme que l’entreprise « avait l’habitude de falsifier les données scientifiques » transmises aux organismes gouvernementaux afin d’obtenir les autorisations de commercialisation pour ses produits. M. Jagadisan indique avoir démissionné de ses fonctions car il avait « le sentiment que la direction de Monsanto aux Etats-Unis exploitait notre pays ».



    Brinjal



    Citations de Dinesh C. Sharma, India Today, 9 février 2010:


    Le débat sur les variétés d’aubergines (brinjal) génétiquement modifiées continue de déchainer les passions. L’ancien directeur général de Monsanto Inde, Tiruvadi Jagadisan, est le dernier à avoir rejoint le camp des détracteurs de la variété brinjal Bt, et c’est sans doute la première personnalité de cette industrie à agir ainsi.

    M. Jagadisan, qui a travaillé chez Monsanto pendant près de deux décennies, dont huit ans comme directeur général des opérations en Inde, s’est prononcé contre cette nouvelle variété lors d’une consultation publique qui s’est tenue à Bangalore ce samedi.

    Lundi, il a précisé ses dires en affirmant que la société « avait l’habitude de falsifier les données scientifiques » transmises aux organismes gouvernementaux de réglementation afin d’obtenir les autorisations de commercialisation pour ses produits en Inde.

    L’ancien patron de Monsanto indique que les agences de réglementation gouvernementales, avec lesquelles la société avait l’habitude de traiter dans les années 1980, s’appuyaient uniquement sur les données fournies par l’entreprise pour décider des homologations des herbicides.


    La prise de conscience progresse !

    Amitiés à tous


    Lire l’article


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    [ Message édité par : Alain : 25-02-2010 04:50 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Pat
    1274       

    Pat
      Posté : 16-03-2010 13:32



    Suite de la prise de conscience des causes de la situation actuelle

    Une émission télévisée sur l’économie se transforme en une émission sur l’écologie




    L’émission « Capital » est une émission d’enquête sur des thèmes économiques diffusée sur la chaîne M6. Elle est reconnue et bénéficie d’une large part d’audience. Une nouvelle émission comprenant la même équipe et le même présentateur va passer à l’antenne ce mercredi 24 Mars.

    La thématique de cette première diffusion sera :

    Sept milliards sur la terre : comment tous se nourrir sans détruire la planète ?




    Capital Terre : le magazine d’enquête sur l’écologie de M6





    Dérivée de Capital, l’émission Capital Terre sera diffusé le 24 mars à 20h40 sur M6. Cette nouvelle émission d’investigation ira aux quatre coins du globe pour nous apprendre comment notre consommation quotidienne se répercute sur l’environnement.

    Pendant un mois, Guy Lagache a sillonné le monde (Indonésie, Éthiopie, États-Unis...) pour découvrir les conséquences de la production alimentaire de masse sur l’écologie : "Nous voulons comprendre comment le monde fonctionne par le prisme de l’environnement. Nous n’avons pas de rôle militant, nous sommes là pour mener l’enquête".

    Lire la suite de l'article


    Capital Terre, le format écologique du magazine d'investigation de M6, sera lancé prochainement à l'antenne. Son premier numéro aura pour but de nous faire comprendre que notre mode de production alimentaire a un impact sur la planète, et nous montrer qu'il existe des solutions.

    Mais attention, n'y voyez pas un numéro spécial de Capital ou un remake version Guy Lagache de Home ou Ushuaia . Bien au contraire, malgré quelques impressions de déjà vu, cette émission mérite beaucoup plus de crédit.

    Tout d'abord, parce que chaque numéro se déroulera sur le terrain, aux quatre coins du globe, ce qui permet au téléspectateur de s'immerger. Il n'y aura donc pas de plateau, ni d'intervenants.
    De plus, ce format du magazine d'investigation ne se veut pas militant. Il n'a pas pour but de dresser un constat alarmant ni de faire dans l'émerveillement comme ses deux concurrents.
    Il s'intéresse à la vie des gens, avec un ton et un sérieux dans les enquêtes qui rend ce nouveau concept plutôt prometteur. Son but, c'est de laisser aux gens la liberté, l'opportunité d'agir et de changer.

    S'il est toujours difficile avec ce type de sujet de ne pas faire culpabiliser les téléspectateurs, il montre que nous avons tous une part de la solution. Il s'agit donc de responsabiliser le public sur son mode d'alimentation, de montrer que tout est lié en répondant à une question essentielle : Comment peut-on tous se nourrir sans piller la planète ?
    Si la fréquence des numéros de Capital Terre est encore incertaine, car les tournages se révèlent souvent compliqués et demandent beaucoup de temps, la première émission sur la production alimentaire fera certainement figure de test. D'autres numéros sont en préparation, et les prochains thèmes pourraient tourner autour de l'eau ou des transports.


    Source


    Présentation vidéo de l’émission


    Amitiés à tous



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    Pour comprendre les enjeux actuels





    [ Message édité par : Pat : 24-03-2010 14:41 ]

      Profil  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 19-03-2010 12:40



    Merci cher Patrick ! Et voici une excellente nouvelle communiquée par notre si gentille Françoise.


    Reconnaissance officielle de la valeur éducative de la chasse

    La France a signé une convention avec la FNC pour que les chasseurs puissent partager leurs connaissances dans les écoles.



    C’est une première, et elle est riche de sens. Le 4 mars 2010, après plus de deux ans de négociations et de rebondissements, le Ministre de l’Education Nationale, Luc CHATEL, a en effet signé la première « Convention de partenariat pour l’éducation au développement durable » avec la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) et la Fédération Nationale de la Pêche en France (FNPF). Cette Convention a été co-signée dans la foulée par le Ministre d’Etat chargé de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, Jean-Louis BORLOO.


    "La chasse, un atout pour la préservation de la nature, pour l'éducation, la qualité de vie, et l’économie rurale"



    La chasse : une alliée pour la nature



    Ainsi, le travail accompli depuis plus de vingt ans par quelques 50 Fédérations Départementales des Chasseurs et autant de Fédérations de Pêcheurs, est-il officiellement reconnu au niveau national.

    Concrètement, ce document renforce le partenariat qui existe de longue date au niveau local entre les établissements scolaires et les Fédérations Départementales des Chasseurs et Pêcheurs, pour proposer des actions pédagogiques de découverte de la nature, de sensibilisation à la biodiversité, et d’initiation au développement durable.

    S’inscrivant très emblématiquement dans le cadre de l’Année de la Biodiversité, il est aussi le prolongement des conclusions du Grenelle « Education au développement durable », auquel était associée la FNC. Est ainsi validé le travail de la mission confiée par le Président de Ponchalon à P.J Ettori, Vice-Président de la FNC et animée par Françoise Peschadour, Directrice adjointe de la FNC. Notons que cet accord prévoit la création d’un Observatoire, pour assurer le suivi des actions, et la mise en place d’un Comité scientifique chargé de veiller à la qualité tant pédagogique que scientifique des Conventions départementales et régionales. Ces structures seront composées de représentants des Ministères concernés et de personnalités qualifiées.

    Chasseurs et pêcheurs ont enfin droit de Cité dans les établissements scolaires au même titre que la LPO !



    Je me réjouis de tout ceci qui va dans le sens des idées justes préconisées par VSV. Toutefois - pour bien connaître ce sujet, et avoir participé moi-même à ces actions - je déplore la lenteur de la prise de conscience. Un processus qui a pris trente ans ! Certes comme le disait le Sioux Vine Deloria « nos idées vaincrons car elles sont plus justes que les vôtre », et je n’en doute pas. Mais encore faut-il vaincre AVANT qu’il ne soit trop tard, et là j’avoue que cela commence à me paraître limite.

    Amitiés à tous



    Découvrez les actions des chasseurs.
    Lisez les Animaux, nos Frères Sacrés, et un tout autre mode de Vie


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    [ Message édité par : Alain : 17-09-2011 06:19 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    chenoa
    1217       

    chenoa
      Posté : 20-03-2010 12:50




    Bonjour les amis,

    Comme nous en avions déjà parlé dans le post sur Les bases d’une éducation juste, un changement dans le bon sens ne sera possible que si une nouvelle génération d’êtres humains proches de la nature et avec des qualités telles que la maîtrise de soi, la patience, le silence, le courage, le respect envers les autres formes de vie et autres émergent.

    Il est clair qu’il est ardu de développer de telles qualités dans nos cocons artificiels que sont les villes. Nous sommes constamment entourés de 4 murs, n’ayant presque rien à observer à part les immeubles, peut-être un ou trois oiseaux…L’être urbanisé est pour ainsi dire constamment focalisé sur lui-même alors qu’il y a tant à découvrir dans la nature !

    Si vous cherchez à acquérir de telles qualités dans un environnement sain, il y a un autre moyen que de pratiquer des arts martiaux, c’est la chasse.

    Je ne suis pas chasseuse mais j’ai pu accompagner mes cousins à la chasse à la grive, perdreaux et autres petits gibiers à la Sainte Baume, un massif du sud-est de la France. Nous nous étions réveillés avant le lever du soleil, puis une fois les préparatifs finis, en route vers le lieu de la « passe » là où passent les grives.



    La grive musicienne




    Les chasseurs restent immobiles à un endroit et attendent patiemment qu’une grive s’envole des buissons. Parfois une, parfois plus s’élèvent rapidement dans les airs et là il faut être rapide comme l’éclair, attentif de tout son environnement pour avoir le tir juste. Une fois cette partie terminée, commençait une chasse plus sportive avec la marche dans la montagne à la recherche d’un faisan, d’un gros bec, ou un autre petit gibier. C’était extraordinaire de pouvoir respirer toutes ces odeurs, de voir l’amour de mes cousins pour cette passion et leur respect pour la forêt. Grâce à l’un deux, j’ai pu découvrir la grotte aux oiseaux, une assez grande cavité où se réunissent nos amis ailés pour le bonheur des yeux et des oreilles.

    Je n’ai pas pu y retourner souvent mais eux y vont à chaque fois qu’ils le peuvent, et y amènent parfois leurs jeunes enfants qui adorent ça ! Je me souviens de mon petit cousin de moins de 6 ans qui pleurait à l’idée de ne pas pouvoir accompagner son père à la chasse.

    A la chasse on n’a pas le temps de penser à nos problèmes, ou beaucoup moins, on se sent vivre et ça c’est essentiel. Elle nous fait découvrir des moments où le sens du mot « libre » prend toute son ampleur. Pas besoin de dissertation philosophique à ce sujet.

    Cette nouvelle quant au partenariat entre la fédération Nationale de la Chasse et le Ministère de l’Education est réjouissante car elle va permettre aux futures générations de renouer avec la nature et de leur donner le goût pour les choses simples. Qui mieux que celui qui connait la nature pour pouvoir la protéger ? Si nous avons des idées fausses sur la chasse, c’est par ignorance et par un jugement hâtif à son égard.

    Il est clair que tout cela commence tard, nous avançons à pas d’escargot tandis que la destruction des formes de vie elle avance au triple galop. Toutefois c’est une excellente nouvelle, réjouissante pour ces enfants qui vont pouvoir se développer dans une voie saine plutôt que de s’abrutir devant des jeux vidéo.

    Un changement matériel seul serait vain s’il n’est pas accompagné d’un changement spirituel. Pour cela il faut acquérir la capacité de voir, et se débarrasser des idées fausses. Prenez le temps de lire tout ce qu’apporte la chasse, vous serez certainement surpris.

    Amitiés à tous





    Pour apprendre à Voir :

    http://www.sens-de-la-vie.com




    [ Message édité par : chenoa : 20-03-2010 20:03 ]

      Profil  Citation   
    Francoise
    10274       

    Francoise
      Posté : 23-03-2010 11:16


    Merci pour ce magnifique témoignage chère Chenoa !


      Profil  Citation   
    Pat
    1274       

    Pat
      Posté : 23-03-2010 21:57



    Bonjour à tous,

    L’esprit collectif est en train de changer et pour les raisons abordées dans le site ou sur le forum, la reconnaissance de la valeur éducative de la chasse et de la pêche va contribuer beaucoup à ce changement.

    Merci beaucoup Chenoa de nous relater si bien ton expérience

    Et un grand merci Alain et Françoise de nous faire partager cette nouvelle qui fait suite à toute une succession de signes positifs. Malheureusement ces forces positives sont lentes à apparaître et le temps presse beaucoup.

    En tant que jeune chasseur et pêcheur, je vous confirme que ces deux activités sont critiquées par le biais d’idées fausses. Ces idées fausses proviennent d’une méconnaissance du sujet et sans doute aussi parce que la chasse et la pêche sont dénaturées par le système actuel et les comportements erronés.

    Il va de soi que nous parlons ici de la chasse et de la pêche traditionnelle qu’il faut bien différencier de ce qu’on peut entendre sur le sujet, et qui malheureusement existe. Nous parlons d’activités qui ont permis à l’Homme de conquérir les 5 continents : de survivre à la toundra, à la banquise, ou bien de traverser les océans. Elles lui ont également permis, notamment la chasse, de développer ses moyens de communication ou de cohésion de groupe.

    Il va de soi que ces activités doivent l’être dans le Respect à la Nature et de ses enfants en évitant de lui prélever ce qui ne nous est pas nécessaire, en évitant de faire souffrir inutilement tout en sachant que la souffrance est parfois difficile à éviter complètement.

    Il va de soi qu’il s’agit de pratiques collectives et qu’elles doivent être ouvertes à tous mêmes à ceux qui n’ont pas beaucoup de moyens. Ce comportement de générosité et d’ouverture, je l’ai souvent constaté chez les chasseurs et les pêcheurs. Mais il n’est pas toujours dominant.

    J’habite en ville, ce qui ne facilite pas trop les choses surtout pour la pratique de la chasse mais c’est un vrai bonheur d’y aller, même de façon occasionnelle. Ces deux activités nous mettent en contact avec la Nature ce qui comble de joie le cœur et en plus grâce à elles nous apprenons beaucoup. Nos défauts se révèlent vite des handicaps majeurs.


    La société a tout à y gagner de promouvoir la chasse ou la pêche. Car c’est en vivant auprès de la Nature que nous comprenons qu’il faut en préserver la biodiversité.
    Nous savons que par une méthode d’agriculture adaptée nous pouvons préserver certaines espèces comme la perdrix grise comme le montre cet exemple relaté ici :

    Restitution d’espace à la Nature et initiatives pour la Biodiversité

    Je souhaiterais qu’il en soit de même pour la faune d’eau douce qui est très menacée
    La pollution au PCB a contaminé beaucoup de cours d’eau en France. La consommation de poisson est déjà interdite dans le Rhône et la Saone et cette interdiction se répand à la Savoie maintenant :

    Lire l’article



    Amitiés à tous

    Patrick



    [ Message édité par : Pat : 24-03-2010 14:58 ]

      Profil  Citation   
    Pat
    1274       

    Pat
      Posté : 24-03-2010 10:32



    Bonjour à tous,

    Suite de la prise de conscience des causes de la situation actuelle

    Vers une responsabilisation des consommateurs de poisson


    Mister Goodfish : une campagne pour une consommation durable du poisson



    Il ne faut pas manger n'importe quel poisson !



    « Bien choisir son poisson, c'est bon pour la mer, c'est bon pour vous" ! C'est le slogan de la campagne "Mister Goodfish" lancée officiellement hier matin à Nausicaa1. Cette démarche est effectuée sur 3 pays en même temps : la France, l'Espagne et l'Italie. Elle a pour but d'inciter les habitants à consommer du poisson de façon plus responsable : privilégier des espèces qui ne sont pas menacées, consommer le bon poisson selon la saison, manger des variétés pêchées à proximité de chez soi…

    Lire la suite

    1: Nausicaa est le Centre National de la Mer situé à Boulogne-sur-Mer (92). C’est un aquarium magnifique. Un endroit à visiter :
    http://www.nausicaa.fr


    ***




    Comme vous avez pu le lire, la proposition pour l’interdiction du commerce international du thon rouge n’a pas réuni suffisamment de voix lors de la dernière réunion du CITES, qui se tiendra jusqu’au 25 mars.

    Sur ce sujet : L’extinction des espèces en cours, partout sur Terre

    C’est un constat d’échec mais qui doit nous permettre de mieux rebondir sur une nouvelle approche du problème :

    - Une interdiction pure et simple serait sans doute la solution idéale mais elle pénalise tous ceux qui vivent uniquement du commerce du thon rouge. Beaucoup de familles se trouveraient sans ressource.

    - Les quotas de pêche sont difficiles à faire respecter car l’océan ou la mer étant immenses, on ne peut pas tout contrôler mais ils sont nécessaires.

    - On ne peut pas interdire aux gens de consommer du poisson surtout s’il s’agit d’une tradition. Les habitudes ont la vie dure. Cela dit lorsque les conditions changent il faut s’adapter.

    La solution du problème de surpêche passe par une responsabilisation de tout le monde et le consommateur y compris. N’oublions pas que c’est la demande qui faut augmenter la production ou le prélèvement.

    Le consommateur peut donc exercer une influence directe sur la pêche.

    Est-ce votre avis ?


    Ça l’est en tout cas pour les amis de la Mer qui ont lancé le programme Mr Goodfish dont voici la description :


    La campagne « MrGoodfish », lancée par le Réseau Océan Mondial, a pour but de sensibiliser le public et les professionnels de l’industrie poissonnière à la consommation durable de produits de la mer.

    A court terme, l’objectif est de développer des moyens de communication et de sensibilisation appropriés pour mettre le public et les professionnels en capacité de faire des choix informés et responsables lorsqu’ils achètent des produits de la mer et ce, de manière à réduire la pression humaine sur réserves de pêches non durables.
    A moyen terme, l’objectif est de valider ces outils lors de la phase pilote à trois endroits : l’Acquario di Genova (Italie), l’Aquarium de Finisterrae (Espagne) et Nausicaä, Centre National de la Mer (France).

    MrGood fish – Site officiel




    La campagne européenne « Mr Goodfish » a été lancée officiellement jeudi à Nausicaà en présence de représentants des pêcheurs et des restaurateurs. L'opération, portée par les membres du réseau Océan mondial, veut inciter les consommateurs à acheter les poissons dont les stocks ne sont pas menacés par la surpêche.



    Lire la suite


    Saluons leur initiative positive !

    La prise de conscience avance



    Amitiés
    Patrick




    http://www.sens-de-la-vie.com/
    http://www.salvation-of-humans.com/
    Pour comprendre les enjeux actuels


    [ Message édité par : Pat : 24-03-2010 10:41 ]

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