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    5 pages [ 1 | 2 | 3 | 4 | 5 ]
    AuteurNaissance et progression d'une nouvelle façon de penser juste
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 15-05-2009 04:18



    Naissance et progression d'une nouvelle façon de penser juste



    Ca et là dans le monde, des personnes de qualité se rapprochent spontanément de la façon de penser JUSTE exprimée dans sens de la vie depuis 2001. Nous assistons à la naissance et à la progression de cette nouvelle façon de penser caractérisée par la diminution de l'esprit de domination qui guidait nos relations avec la Nature, par la prise en compte de sa valeur économique, et par la perception du danger de la vie dans les mégalopoles. Ce qui induit la nécessité de villages de vie autarcique respectueux de l’environnement.



    Buste de Pythagore - Musées du Capitole - Rome



    Enfin globalement il s’agit d’une prise de conscience du fait que la Nature est avant tout une Ressource irremplaçable pour les générations futures, qui ne doit pas être détruite par le pillage, que ce soit celui des ressources vivantes renouvelables (telles que celles de la mer ou des forêts) ou minérales qui elles ne le sont pas, par définition.

    Personnellement cela me réjouit hautement même si de grands progrès restent encore à accomplir dans ce domaine. Il s'agit de la naissance, et seulement de la naissance, d'une autre manière de vivre, laissons au bébé le temps de grandir... mais pas trop longtemps tout de même, car le temps pour y parvenir nous est déjà compté.

    Enfin je crois devenu utile de rappeler la liste des sujets déjà traités pour ceux qui arriveraient directement ici.

    Ce sont 27 raisons de se réjouir:

    01 - La déclaration de Marcel Claude, professeur à la faculté d’économie de l’Université du Chili, à Santiago.

    02 - Début de prise en compte de la valeur économique de la Nature.

    03 - Début de la prise en compte de la nécessité des villages de vie autarcique, respectueux de l’environnement.

    04 - Début de la prise de conscience que la Nature est une ressource renouvelable qui ne doit pas être détruite par l’exploitation du sous-sol.

    05 - Retour de la prise de conscience de la nécessité de l’humus naturel qui permet l’abandon des engrais chimiques.

    06 - Description de l'agriculture d'avant l'ère industrielle.

    07 - Prise de conscience de la menace grandissante que les produits chimiques phytosanitaires font peser sur la santé humaine.

    08 - Début de la prise de conscience des formidables richesses de la Nature qui ont été perdues.

    09 - Le début de la reconnaissance officielle des droits des peuples premiers.

    10 - L'ONU appelle à une amélioration des conditions de vie des peuples autochtones.

    11 - Le développement des méthodes biologiques de lutte contre les insectes parasites des cultures.

    12 - Retour de la prise de conscience du considérable bénéfice des haies champêtres.

    13 - Prise de conscience de la nécessité de réduire la quantité de déchets et d’accroître la durée de vie des objets.

    14 - Naissance d’idées simples pour un monde plus sain.

    15 - Début de la prise de conscience des causes de la situation actuelle.

    16 - Naissance d’actions en vue d’éveiller une conscience écologique chez les grands éleveurs de bétail.

    17 - Début d’un changement de comportement chez les consommateurs.

    18 - Début de la prise de conscience de la valeur du savoir traditionnel.

    19 - Début de la prise de conscience des dégâts causés par la surconsommation de viande

    20 - Début de la prise de conscience de la nocivité des O.G.M par les firmes.

    21 - Reconnaissance officielle de la valeur éducative de la chasse.

    22 - Début de la prise de conscience de la nocivité des pesticides.

    23 - Le début de la reconnaissance des 6 droits humains essentiels.

    24 - Vers une protection plus importante de la biodiversité.

    25 - Début de la prise de conscience de la supériorité des méthodes agricoles écologiques.

    26 - Le début d'initiatives citoyennes visant à produire une nourriture saine en ville.

    27 - Début des effets d'un changement des mentalités positif dans le domaine de la santé !


    Voici pour commencer la sauvegarde intégrale d'un article publié aujourd'hui par l'Agence Science-Presse et dont la justesse mérite de grands compliments et remerciements.

    Lisez attentivement ce qui suit. Merci



    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°





    « Les humains devront modifier l'esprit de domination qui guide leurs relations avec la nature s’ils aspirent à la justice environnementale. « Nous devons changer notre façon de penser les politiques économiques, axées sur un modèle de consommation et tendre à enrichir le sens de nos vies, à améliorer l'accès à l'innovation sociale, à influencer les politiques publiques et finalement, à comprendre que l'éducation est une question politique »

    A déclaré Marcel Claude, professeur à la faculté d’économie de l’Université du Chili, à Santiago.



    Invité au 5e Congrès mondial d’éducation relative à l’environnement qui se tient présentement à Montréal, le chercheur d’origine belge a déboulonné les préceptes du bien-être basé sur l’idéologie de la croissance infinie des économies. « Dorénavant, nous devons penser en termes de productivité écologique de la nature et de sa capacité de traiter la pollution et les déchets, de rendre des services à la société », insiste-t-il.

    Cette vision innovatrice de penser l’économie bouscule les théories de croissance économique basées sur l’augmentation du produit intérieur brut (PIB) et permet de comparer la rentabilité de la productivité biologique. « L’idéologie économique capitaliste actuelle ne tient pas compte de tous les torts subis par la société humaine par la production de produits de consommation qui apportent du mal. Pour qu’il y ait justice sociale et environnementale, il faut comprendre que la production du mal est plus grande que la production du bien », complète le chercheur.

    Qu’est-ce donc la production du mal? Claude ne parle pas de moralité. Il s’en tient au lucratif commerce des armes et de la drogue qui font partie de la richesse économique des pays, les coûts de la violence, de la criminalité, de la croissance phénoménale des maladies mentales, des dépressions, de la pollution, des produits toxiques persistants et de la pauvreté. « Tous ces produits du mal ne sont pas pris en compte dans le calcul du PIB, car s’ils l’étaient, cela modifierait profondément les résultats de la production économique basée sur la recherche du profit. On nous parle de justice des revenus, jamais de justice sociale et environnementale », déplore le chercheur chilien. À titre d’exemple, il cite que les investissements dans l’éducation primaire à travers le monde arrivent au 12e rang des dépenses de consommation, loin derrière les armes, les drogues, les parfums, les cosmétiques.

    « Le défi de l’éducation n’est pas seulement dans les classes. Nous devons informer la société de la manière dont elle produit la richesse ne fait qu’ajouter de plus en plus de pauvres sur la planète. Nous devons convertir l’éducation pour créer de l’espoir et une nouvelle manière de vivre ensemble », conclut-il.


    Par Denise Proulx



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    Sources d'inspiration pour tous

    [ Message édité par : Alain : 27-10-2011 14:24 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Pat
    1274       

    Pat
      Posté : 15-05-2009 11:16

    Bonjour à tous,

    Merci Alain pour ce texte qui est excellent et rafraîchissant !

    Il faut bien revoir les idées de richesse, de production de biens et de développement. Et de nouvelles conception peuvent naître si l'on prends enseignement sur les bons exemples qui existent et existaient par le passé.

    C'est une très bonne nouvelle

    Amitiés à tous
    Patrick

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    Pour comprendre les enjeux actuels

      Profil  Citation   
    shantidas
    243     

    shantidas
      Posté : 15-05-2009 14:56

    Merci Alain de nous faire prendre le temps de comprendre des nouvelles theories eco. comme celle de Marcel Claude du Chili.

    Des Theories Economiques comme la sienne , des groupes de personnes responsables politiques , economiques, spirituels, artistiques ou litteraires etc... , de par le monde ,accelerent aussi progressivement cette Internationale des Gens de Lumiere car ils favorisent lentement mais surement la progression d'une Nouvelle Conscience Planetaire Ecologique Humaine pour qui la sacro sainte "croissance economique " devra egalement prendre en compte les couts humains du Progres
    L'Arlesienne est toujours un peu lente !
    La Revolution n'arrivera plus , c'est deja et ce sera une Evolution eclairee et tranquile et cela a Arles ,a Kobe , a Bangkok et a Lizy sur Ourcq

    La Benediction est cachee des yeux .(Talmud)
    Fortuna audacibus ridet !( Les sages de l'antiquite )

      Profil  E-mail  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 07-06-2009 05:11



    Début de prise en compte de la valeur économique de la Nature - Part I



    Une des raisons majeures de la destruction aveugle des écosystèmes, ou plus simplement de la surexploitation de certains produits naturels, est que la valeur de ceux-ci ne figurent pas à charge dans aucun bilan pour ceux qui les détruisent ou les exploitent. Par exemple : les comptes d'une pêcherie industrielle mentionnent toutes sortes de charges (salaires, fuel, taxes, etc..) SAUF le poisson lui-même qui est supposé être gratuit pour celui qui le capture.

    Mais le principe même de cette gratuité fausse tout, puisque prélever quoi que ce soit sur le milieu naturel, équivaut à prendre sans payer une partie d’un bien commun à toute l’humanité. Certains commencent à s’en rendre compte.

    Jugez-en par cet article que je sauvegarde intégralement en raison de son importance.


    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°





    Donner un prix à la nature : un défi économique et une nécessité politique

    Un remarquable rapport intitulé "Approche économique de la biodiversité et des services liés aux écosystèmes", vient de jeter les bases d’une véritable approche économique de la biodiversité. Présidé par l’inspecteur général de l’agriculture Bernard Chevassus-au-Louis, ce rapport, touffu et passionnant, dégage des pistes pour mieux prendre en compte la valeur de la nature dans la sphère économique. Un exercice autrement plus complexe que celui du carbone, puisque la diversité de la nature la rend difficilement réductible à une seule unité de mesure.
    Le rapport souligne un « processus en cours vers une extinction de la biodiversité, quasi exclusivement du fait des activités humaines ». Mais donner a priori un prix à cette biodiversité n’est pas chose facile. L’approche retenue vise à pouvoir faire rentrer la variable « nature » dans les calculs coûts-avantages.

    "Aujourd’hui, dans un projet, la biodiversité est comptée pour zéro dans les calculs socio-économiques, explique Bernard Chevassus-au-Louis. Entre deux tracés d’une ligne TGV, par exemple, on ne comptera que le temps gagné." Le travail de ce groupe répond ainsi aux conclusions du Grenelle, qui prévoit que tout projet d’infrastructures doit être évalué au regard de son impact sur la nature.

    Le rapport envisage trois types de services rendus. Le plus direct est le service de prélèvement, quand l’homme utilise la nourriture, l’eau douce ou le bois à sa disposition. C’est sans doute le plus évident à évaluer. Mais il est autrement plus complexe de donner une valeur aux services de régulation (stockage de carbone, régulation et filtration des eaux, contrôle de l’érosion, etc.) et aux services dits "culturels": tourisme, éducation...

    Le groupe a privilégié une approche par milieux, plutôt que par espèce, pour rendre compte de toutes les interactions. Mais il n’est pas exclu un jour d’évaluer les services de telle ou telle espèce, par exemple, le vautour, charognard bien utile en matière de santé publique.

    L’exemple le plus remarquable est celui de la forêt qui est l’écosystème pour lequel les données sont les plus nombreuses. Conclusion, la valeur directe (le bois) ne compte que pour un dixième de la biodiversité d’un hectare. Soit 90 euros, contre plus de 500 euros pour la fixation et le stockage de carbone, 90 pour la qualité de l’eau ou encore 200 euros pour les services récréatifs... Ceux-ci sont évalués selon les « prix révélés », c’est-à-dire ce que les individus sont prêts à dépenser (en transport, par exemple) pour bénéficier d’un service qui, lui, est gratuit (la balade en forêt). Total : une moyenne de 970 euros par hectare de forêt française.

    Autre exemple : les prairies. La valeur « esquissée » est d’environ 600 euros. Mais cette somme est « très sous-évaluée », selon un membre du groupe, notamment parce que les données pour évaluer leur valeur récréative manquent. Or les prairies diminuent : aujourd’hui un hectare cultivé en céréales rapporte plus à l’agriculteur qu’un hectare de pâturage. En revanche, l’intérêt de ce dernier en matière de biodiversité est bien supérieur : il y a 60 à 80 espèces végétales différentes sur une prairie. D’où un appel à revoir les mécanismes de la Politique agricole commune.
    Le rapport de Bernard Chevassus-au-Louis prolonge et complète les travaux, au niveau international, du banquier indien Pavan Sukhdev, chargé d’une étude mondiale sur l’économie des écosystèmes. Celui-ci affirme que le recul de la pauvreté passe par la préservation de la nature. Cet économiste indien veut convaincre les états d’adopter une « comptabilité verte » pour guider des politiques de développement respectueuses de l’environnement.

    Il explique que 60 % des écosystèmes sont déjà dégradés, que le rythme de disparition des espèces depuis cinquante ans est infernal et que 10 % des espaces naturels sont voués à la disparition. « Nous devons très vite attribuer une valeur économique aux services rendus par la nature ». Sukhdev rappelle souvent qu’Adam Smith, père de la doctrine classique, mentionnait déjà dans "La Richesse des nations"(1776) : "Ce qui est très utile - l’eau, par exemple - n’a pas toujours une grande valeur et tout ce qui a beaucoup de valeur - par exemple les diamants - n’est pas forcément très utile."

    Cette destruction accélérée de la biodiversité à un coût humain, économique et social considérable : 27 millions d’emplois détruits d’ici 2050 selon Skukhdev et une réduction des apports de protéines pour environ un milliard de personnes.

    La valeur monétaire mondiale des services rendus par les écosystèmes s’élève à environ 23 500 milliards d’euros par an, soit près de la moitié du PIB mondial (environ 50 000 milliards de dollars). Concernant les zones forestières, le coût annuel de l’altération de la biodiversité pourrait être de l’ordre de 1 600 milliards d’euros d’ici 2050. La perte globale de biodiversité pourrait représenter pour sa part 7 % du Produit Mondial, soit 14 000 milliards d’euros par an.

    Voici un exemple concret pour comprendre le coût économique de la dégradation de notre environnement : la disparition de la forêt Masaola à Madagascar (riche en girofliers) ferait perdre 1,5 milliard de dollars à l’industrie pharmaceutique, 5 milliards au tourisme, 4 milliards aux 8 000 ménages à qui elle fournit des aliments, des médicaments naturels, des matériaux de tissage ou de construction.

    Pavan Sukhdev prône la mise en place d’un nouveau système économique basé sur la rémunération, la valorisation durable et la conservation du capital naturel. Cette équation permettrait à la fois de sauvegarder notre environnement et de fournir emploi et rémunération aux populations les plus défavorisées.

    Les idées défendues avec opiniâtreté et talent par Sukhdev font leur chemin et elles ont inspiré plusieurs propositions novatrices, pour préserver les forêts tropicales, dans les négociations actuelles devant aboutir, fin 2009, à Copenhague, à un nouvel accord mondial pour succéder au Protocole de Kyoto. Comme le souligne Sukhdev, l’impact de l’activité économique sur la nature ne peut plus être traité comme une externalité négligeable et pour gérer durablement la nature nous devons en connaître le prix".



    Source



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    [ Message édité par : Alain : 26-10-2010 01:23 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 09-07-2009 03:55



    Le souci des générations futures, et le respect de la vie n’étouffent pas nos contemporains, qui sont hélas majoritairement égoïstes, suffisants, et mus par des désirs et des peurs irrationnels. Toutefois, des signes apparaissent qui nous montrent que de nombreux changements positifs sont à l’œuvre, comme, celui-ci :


    Début de la prise en compte de la nécessité des villages de vie autarcique, respectueux de l’environnement.




    Avec le soutien de Québec et d'Ottawa, et une aide financière de 107 997 $ du ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec (MDDEP), un organisme de bienfaisance des Laurentides, "TerraVie" a pu créer une réserve naturelle de 142 hectares (350 acres), à une vingtaine de minutes de Saint-Sauveur, et démarre un projet d'écovillage: une coopérative d'habitation d'une vingtaine de maisons écologiques, le tout formant des collectivités viables.

    Des écovillages il en existe depuis longtemps, mais il est très important de souligner l’aide reçue qui montre un changement dans la mentalité des Pouvoirs Publics. Une chose nouvelle (selon mes connaissances) et encore impensable, il y a peu. L’esprit de ce projet est exactement celui de sens de la vie. Jugez-en par cet article que je sauvegarde intégralement en raison de son importance.


    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°





    Écovillage et réserve naturelle dans les Laurentides

    (Agence Science-Presse, le 26 septembre 2006) - Un organisme de bienfaisance des Laurentides, TerraVie, créera, avec le soutien de Québec et d'Ottawa, une réserve naturelle de 142 hectares (350 acres), à une vingtaine de minutes de Saint-Sauveur, qui lui permettra de démarrer un projet d'écovillage: une coopérative d'habitation d'une vingtaine de maisons écologiques.

    TerraVie a reçu le 24 juillet la confirmation d’une aide financière de 107 997 $ du ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec (MDDEP), Claude Béchard. Avec sa quinzaine de membres investisseurs, cela lui permet d'acquérir en tout 189 hectares pour environ 185 000$, l'organisme ayant également reçu en don des terres incluant les deux berges d’une rivière en amont du lac du Brochet, dans la municipalité de Montcalm. Un des donateurs, Keith Richman, est l’ancien gestionnaire de la ferme biologique Morgan, de Montcalm.

    L'objectif, explique la présidente de TerraVie, l'herboriste Nicole Fafard, de Saint-Sauveur, est de soustraire ce territoire "de la très forte vague de spéculation foncière qui nuit grandement aux milieux naturels des Laurentides. Il sera restauré et protégé selon des principes écologiques très stricts".

    Fondé en juillet 2003, le Fonds Foncier communautaire TerraVie compte plus de 200 membres bénévoles. Sa mission première est d’acquérir des terres d’intérêt écologique en vue de les protéger et d’en mettre une partie à la disposition de collectivités viables. Nicole Fafard rêve de faire des lieux entourant le lac du Brochet une référence en terme d’éducation à l’environnement. " La vallée de Montcalm et d’Arundel a le potentiel de devenir une région de démonstration et d’initiative écologique, une vallée verte basée sur les principes de développement durable, de simplicité volontaire, d’économie sociale, offrant également des produits biologiques et équitables ".

    Trois projets prioritaires : la création d’un centre d’interprétation de la nature, d’une pépinière d’espèces indigènes et d’un centre de formation qui sera un modèle de bâtiment écologique.

    André Fauteux



    Source





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    [ Message édité par : Alain : 09-07-2009 05:31 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 10-07-2009 03:10



    Le pillage des ressources minérales ne fait pas que priver de ces mêmes ressources les générations futures, il génère aussi – le plus souvent – une destruction des écosystèmes par la pollution (pétrole, phosphates, etc.). Ce qui crée une situation SANS avenir comme dans le cas de Nauru, petite île du pacifique située à 2 800 kilomètres au nord-est de l’Australie, qui fut un Paradis avant d’être dévastée par l’extraction du phosphate - un minerai très recherché servant à fabriquer l’engrais -, comme vient de nous le communiquer Hyjnori que je remercie. (Lire lien en bas de page)

    Toutefois, dans ce domaine aussi , des signes apparaissent qui montrent des changements positifs à l’œuvre, comme, celui-ci :


    Début de la prise de conscience que la Nature est une ressource renouvelable qui ne doit pas être détruite par l’exploitation du sous-sol.




    En Equateur la "révolution citoyenne" promise par le président de gauche Rafael Correa se veut verte : Quito vient de confirmer sa décision de ne pas exploiter les 920 millions de barils qui couvent sous le parc Yasuni. Le pétrole sera laissé sous terre pour préserver la forêt amazonienne, mais ce petit pays espère une compensation financière de la communauté internationale.

    Ce qui serait juste, car :

    "Alors que le réchauffement climatique est devenu une priorité mondiale, nous allons éviter l'émission de 410 millions de tonnes de CO2 dans l'atmosphère, en laissant le pétrole sous terre", explique Roque Sevilla, président du conseil de direction de l'initiative Yasuni-ITT - du nom des trois champs pétroliers Ishpingo, Tambococha et Tiputini.



    Lisez : L’Equateur renonce à exploiter le pétrole du Yasuni


    Lisez : Récit d'une banqueroute : Nauru, l'île désenchantée

    Amitiés à tous





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    [ Message édité par : Alain : 10-07-2009 08:48 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Pat
    1274       

    Pat
      Posté : 12-07-2009 13:12

    Bonjour à tous,

    Ces articles sont excellents et donnent chaud au coeur.

    Les ressources provenant de la Nature sont complètement sous-évaluées - de même que nous ne tirons pas bénéfice de la diversité qu'elle nous offre.
    En fait, on agit plus envers elle comme des enfants gâtés qui prennent sans vraiment réfléchir que comme des adultes qui essaient de comprendre et de connaître avant de se servir en quantité.

    En effet, les notions d'effort et de dépense d'énergie sont complètement faussées dans la société actuelle. Sans doute une conséquence du mode de vie uniquement agricultural : quand on voit le travail nécessaire à labourer, puis semer et enfin moissonner les cultures - comparé à celui des chasseur-pêcheur-cueilleurs qui eux ne cherchent pas à modifier la nature et profitent de l'abondance qu'elle offre lorsqu'on la laisse faire.

    En faisant moins d'effort, on obtient plus ! cela peut sembler incroyable et pourtant les preuves à ce sujet abondent.

    Autre exemple des dépenses énergétiques mauvaises : c'est celui de l'import export. Je ne sais pas si vous avez pu voir des images de porte-conteneurs : ils sont de plus en plus immenses.C'est des milliers de tonnes de fioul qu'ils consomment pour transporter leur cargaison.

    Même si les produits provenant de l'autre bout du monde que l'on trouve sur notre marché peuvent être à des prix moins élevés que les autres, en vérité on dépense beaucoup plus d'énergie avant de les vendre aux consommateurs.

    Le consommateur lui ne voit que le montant du produit - mais ce montant n'est qu'une valeur monétaire fictive et n'indique pas les ressources réelles que nous avons utilisées pour créer et vendre ce produit.

    De plus, cette façon de faire crée de la concurrence pour les producteurs et fabricants locaux et porte atteinte au marché de l'emploi. Moins de travail apporte moins d'argent aux individus et donc moins de pouvoir d'achat.
    La mondialisation en soit n'est pas un mal. C'est toujours la façon de procéder qui est mauvaise.

    Le problème est bien sûr de taille à ce sujet - quoiqu'à mon avis il suffirait de réévaluer leur rapport dépense/bénéfice d'énergie pour voir du changement.

    Amitiés à tous
    Patrick


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    [ Message édité par : Pat : 13-07-2009 08:50 ]

      Profil  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 13-07-2009 04:06



    Merci beaucoup cher Patrick.

    Surtout lorsque tu dis :

    "Le consommateur lui ne voit que le montant du produit - mais ce montant n'est qu'une valeur monétaire fictive et n'indique pas les ressources réelles que nous avons utilisées pour créer et vendre ce produit."

    Cette remarque qui porte sur la non prise en compte financière de toutes les ressources naturelles utilisées, est le COEUR, de ce qu'il nous faut comprendre pour changer ce système fondé sur un gaspillage absurde. Toutes tes participations vont exactement dans le bon sens.

    Bravo!


    Pour en revenir à notre sujet, qui est l’analyse des changements positifs à l’œuvre dans les esprits, aujourd’hui, je vais vous parler de ceci :

    Retour de la prise de conscience de la nécessité de l’humus naturel qui permet l’abandon des engrais chimiques.



    Le dictionnaire Robert dit :
    "L'humus représente la matière organique du sol provenant de la décomposition partielle des matières animales et végétales ". Le Robert dit vrai mais il ne dit pas tout. L'humus, c'est avant tout la clé de la fertilité des sols, la base nourricière de la terre nécessaire à l'alimentation des plantes. Sans lui point de culture durable, les plantes sont nourries artificiellement par les engrais chimiques, ce qui aboutit finalement - et on le sait très bien - à des sols sans vie, morts.

    En France, selon l'Inra, 7 millions d'hectares – environ un tiers des sols cultivés – auraient une teneur insuffisante en humus. Ceci est probablement trompeur par excès d’optimisme. Car qu’elle est cette valeur suffisante ? L’INRA qui ne peut trop contrer les intérêts de l’industrie, ne le précise guère. Tous les sols ayant besoin d’un apport d’engrais chimique ont forcément une teneur en humus insuffisante.

    A l'échelle mondiale on estime qu’au moins 50 % à 60 % des sols sont dégradés.

    Et "lorsque l'humus s'en va, l'homme s'en va". Un agriculteur Marcel Mézy a décidé de lutter contre cela.

    Autodidacte complet, il se passionne pour l'agriculture biologique et comprend vite que le compost agit comme un catalyseur de la vie du sol, capable de lui rendre sa capacité naturelle à retenir les éléments fertilisants. Il découvre aussi un accélérateur d'humus extraordinaire avec un cocktail de compost mélangeant des plantes originaires des bois ou des prairies, dont la formule reste un secret absolu, connu seulement de trois personnes. Il se lance dans la production et la vente de Bactériolit pour le fumier et Bactériosol pour la terre, un "intrant" en granulés qui "agit naturellement sur la fertilité du sol, améliore sa qualité et permet une récolte abondante". Bref l'engrais magique, certifié de surcroît par Ecocert pour l'agriculture biologique.

    Marcel Mazoyer, professeur à l'Inra Paris-Grignon et expert en économie rurale, a étudié les résultats sur le terrain, dans le Limousin et en Bretagne. A chaque fois, ses conclusions sont identiques : "Bactériolit et Bactériosol améliorent la fertilité des sols, la quantité et la qualité des productions tout en réduisant les charges et en préservant l'environnement. Et: "Cette technologie est donc un bon outil de développement d'une agriculture durable, économe et autonome."



    Lisez : L'"Homo humus" de l'Aveyron




    Amitiés à tous





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    [ Message édité par : Alain : 13-07-2009 04:37 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Pat
    1274       

    Pat
      Posté : 13-07-2009 09:05

    Bonjour à tous,

    Je n'ai pas de jardin (enfin pas encore ) mais ce genre d'innovation remplit de joie !

    Un sol riche et fertile c'est la Vie. D'où la nécessité de bien entretenir les sols.

    On lit dans l'article qu'on utilise des plantes sauvages telle l'ortie pour réaliser ce compost.

    Cela ne m'étonnerait pas que, généralement, les plantes sauvages aient beaucoup plus de qualités nutritives et enrichissantes du fait qu'elles soient plus fortes; vu qu'elles poussent sans l'intervention de l'Homme.

    Et peut-être que celles qu'on appelle "mauvaises herbes" ne sont pas si mauvaises que cela pour la terre. A condition de connaître les bonnes espèces sans doute.


    Bonne journée à tous
    Patrick



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    [ Message édité par : Pat : 13-07-2009 15:31 ]

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    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 14-07-2009 04:08



    Bonjour à nos amis lecteurs qui viennent souvent sur sens de la vie.

    Merci et nous vous souhaitons d’excellentes vacances.


    Merci beaucoup cher Patrick.

    Lorsque tu dis :


    "Et peut-être que celles qu'on appelle "mauvaises herbes" ne sont pas si mauvaises que cela pour la terre. A condition de connaître les bonnes espèces sans doute "


    Cela va bien au-delà de ce que tu penses. La réponse ci-dessous est à lire très attentivement.


    Description de l'agriculture d'avant l'ère industrielle.



    Je me souviens que dans mon enfance, ma mère et moi vivions dans une grande ferme d’un charmant petit village situé à quelques heures de Paris par train (avant 1950). Le village lui-même ne comptait que quelques maisons, des fermes pour la plupart, alignées le long de quelques rues pavées et parfois en terre battue, rues sans voitures ou presque.

    Les paysans qui se levaient tôt, travaillaient les champs avec de gros chevaux car il n’y avait pas encore de tracteurs. Pas d’électricité non plus, celle-ci n’est venue que peu après notre arrivée. Ils n’utilisaient donc ni engrais, ni pesticides, ni désherbants chimiques, et de ce fait la forêt et les champs (cultivés en petites parcelles entourées de haies) grouillaient de vie.

    J’avais découvert la terre (étant né à Paris), je courrais les champs et les bois de l’aube au coucher du soleil, par tous les temps, seul, libre et heureux. Je m’étais confectionné un arc de frêne et des flèches en noisetier, empennées avec des plumes de dindon, armées d’un gros clou forgé à froid en guise de lame. Avec cette arme rudimentaire je chassais un gibier abondant : le lapin.

    (La sinistre myxomatose qui allait les anéantir, n’a été introduite volontairement par le Docteur Delille qu’en 1952, et il a du reste reçu pour cela le Mérite Agricole !).


    A la pointe du jour je partais en forêt, m’asseyais près d’une garenne et me régalais à les voir sortir prudemment. Si je restais calme, je pouvais en voir ainsi des centaines ! Je me souviens aussi des compagnies de perdreaux gris dont l’envol soudain et bruyant dans les champs de blé parsemés de coquelicots et de bleuets, me décrochait le cœur. Ces mêmes cultures de céréales pullulaient aussi de sauterelles l’été.

    Or cette abondance de « mauvaises herbes », d’insectes, et d’oiseaux mangeurs de grains, ne portait aucun tort important aux récoltes, qui étaient belles et abondantes.

    N’oublions pas qu’au temps où la France ne connaissait pas encore l’agriculture industrielle, elle nourrissait – sans ces moyens : engrais, pesticides, désherbants chimiques – et dans l’abondance, une population de plus de quarante millions de personnes et qu’elle exportait de grandes quantités de produits agricoles.

    NOTA important: Ceci est du au fait essentiel que les prédateurs sauvages (plantes, animaux et insectes) des champs cultivés s'auto régulent réciproquement, un phénomène capital dans lequel les haies jouaient un grand rôle (*). Les haies étaient non seulement des coupe-vents, qui protégeaient les terres de l'érosion due aux pluies, c'était aussi le refuge de milliers d'espèces qui vivaient en association avec les cultures. Tout ceci faisait du moindre champ un écosystème très complexe. Enfin n'oublions pas que si les perdreaux (ou d'autres oiseaux) et les lapins prélevaient leur nourriture en partie sur les récoltes, ils étaient à leur tour chassés et mangés par l'homme. Autrement dit le paysan récupérait son blé en mangeant le perdreau qui s'était nourri dans ses champs.


    Cette méthode donnait de meilleurs résultats que l'agriculture actuelle, en raison du fait que les plantes cultivée (qui ont leur propres systèmes de défense) étaient en meilleure santé et ne nécessitait généralement aucun traitement contre les maladies. Sauf bien sûr celles qui furent le résultat de l'invasion d'une espèce nouvelle introduite par l'homme.


    Cette prospérité était ancienne :
    "Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France".

    Voilà les mots qu'aimait à répéter Sully, l'ami et le ministre du roi Henri IV. Cet homme intelligent prit de nombreuses mesures en faveur des paysans : bétail et outils de travail deviennent insaisissables, construction de voies de communication, facilitation des acquisitions de biens communs et de l'exportation du blé et du vin.



    Aujourd’hui où sont passés les coquelicots, les bleuets, les perdreaux et les lapins ?

    Voir toutes ces destructions m’a rendu nostalgique bien souvent, même si j’apprécie aussi certains aspects du monde actuel. Cette nostalgie de la vie de mon enfance ne m’a jamais quittée. J’avoue que pour cela je n’ai jamais aimé les villes, les routes, les usines, les carrières, les mines : tout ce qui défigure la pureté et la beauté originelle de la Terre, y compris celle - plus récente - des paysages créés par cette paysannerie.

    L’appétit de l’homme industrialisé n’a pas de limites, il dévore la Terre : quand il l’aura totalement rendue inhabitable où irons-nous ?

    Cette façon de penser, née dans ma petite enfance, m’a rendu très incompris des hommes jusqu’à ce jour, et m’a constamment posé des problèmes avec mes épouses! Avec le temps, beaucoup de temps, je me suis fait une raison à titre personnel : depuis déjà très longtemps nous n’avons jamais été très nombreux à avoir ce type de relation avec la terre. Mais sur un autre plan je sais que retrouver cette relation est indispensable à la survie de notre espèce : d’où sens de la vie.

    Amitiés à tous




    (*) La France a ensuite détruit des centaines de milliers de Km de ces haies, au nom du "remembrement".




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    [ Message édité par : Alain : 15-07-2009 02:57 ]

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    Pat
    1274       

    Pat
      Posté : 14-07-2009 10:10



    Bonjour à tous et merci cher Alain,

    Pour ma part, je ressent (ou plutôt je le sais quelque part) que ce que tu racontes est vrai.

    Amitiés à tous



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    Alain
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    Alain
      Posté : 14-07-2009 11:23




    Oh oui cher Patrick !

    Tout cela est vrai, et vérifiable.

    Je m'en porte garant.

    Ceci dit, les fruits et les légumes d'alors étaient non calibrés et parfois moins beaux à voir. Mais personne ne faisait un drame si une pomme avait été un peu attaquée par un moineau. Les récoltes furent certainement beaucoup plus faibles à l'hectare, mais au goût les produits étaient meilleurs. Dans l'ensemble il est même possible que l'agriculture ancienne fut globalement plus rentable, si on tient compte de tous les facteurs, dont l'énergie.

    Et puis l'humanité s'est nourrie pendant des millénaires sans la chimie... et elle sera demain obligé d'y retourner quand les ressources minérales (engrais etc..) seront épuisées. On ignore quand, certes, mais cela se produira inéluctablement tôt ou tard.

    C'est le bon sens même.

    Amitiés à tous





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    [ Message édité par : Alain : 15-07-2009 05:00 ]

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    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 16-07-2009 03:35



    Bonjour les amis

    Je reviens encore une fois sur le sujet de l'agriculture d'avant l'ère industrielle, notamment la partie où j'ai écris: "Et puis l'humanité s'est nourrie pendant des millénaires sans la chimie... et elle sera demain obligée d'y retourner quand les ressources minérales (engrais etc..) seront épuisées. On ignore quand, certes, mais cela se produira inéluctablement tôt ou tard."

    La raison en est mon oubli d'une seconde raison majeure rendant le retour à l'agriculture biologique indispensable, c'est :


    - La prise de conscience de la menace grandissante que les produits chimiques phytosanitaires font peser sur la santé humaine.




    On sait désormais que 45 % des produits issus de l’agriculture européenne (céréales, fruits et légumes confondus) présentent des traces de pesticides, alors qu’en 1999 – il y a 10 ans à peine - on ne détectait la présence de différents pesticides que sur 15 % des denrées analysées.

    L’étude a été menée dans les 27 pays de l’Union européenne, sur 74 305 échantillons de plus de 350 produits différents, dont 72 variétés de céréales. C’est un résultat peu surprenant. Rien qu’en France 100 000 tonnes de pesticides sont utilisées pour l’agriculture.

    Or bien que présentes uniquement en faibles traces, ces molécules représentent un danger considérable pour la santé humaine. D’ailleurs on les trouve déjà dans les fœtus humains. La consommation d’aliments présentant des résidus de produits chimiques a des conséquences sur les muqueuses, les systèmes digestif et respiratoire, mais aussi sur d’autres fonctions de l’organisme. Un lien a même été établi entre l’utilisation de pesticides par les agriculteurs et le développement de la maladie de Parkinson.


    Ce qui est très positif c’est que le Grenelle de l’environnement a prévu de diviser par deux la consommation de pesticides pour les agriculteurs européens d’ici à 2017.

    L’humanité essaie de se désengager d’une voie erronée prise il y a environ 50 ans, c’est bien, mais je crains que ce ne soit long et difficile, notamment en termes d’Economie.

    Amitiés à tous




    Source





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    [ Message édité par : Alain : 13-08-2009 04:35 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 17-07-2009 05:20



    Bonjour à nos amis lecteurs.

    Bon, je vois que le silence règne. Normal, tout le monde n’est pas retraité comme moi !


    Revenons à notre sujet principal qui est je le rappelle "Naissance et progression d'une nouvelle façon de penser juste".

    Précédemment j’ai décrit comment, après avoir quitté Paris et sa grisaille, je découvris dans un petit village (de Seine et Marne) l’abondance merveilleuse de la vie à la campagne. Comme je l’ai dit ce fut pour moi un émerveillement constant. Mais dans ce petit âge (j’avais moins de 10 ans) j’étais loin de me douter qu’avant l’ère des lapins, des perdreaux, il fut des temps plus anciens où aux mêmes endroits régnaient (vraisemblablement) en maîtres de grands troupeaux de chevaux sauvages dans les plaines, ainsi que de cerfs, et même d’aurochs dans les forêts, sans compter les sangliers, les loups et les ours. Je n’avais pas encore appris que dans des temps encore bien plus lointains - où le climat était très différent -, ces espaces étaient parcourus par des mammouths, des rhinocéros, et même des lions, et bien d’autres espèces, sans oublier les hommes.


    Heureusement j’étais doté d’une curiosité insatiable dans ce domaine, comme dans beaucoup d’autres. J’eu la chance que dès l’âge de 14 ans ma mère m’abonna à des revues scientifiques (notamment d’archéologie, un domaine que j’ai étudié toute ma vie) et par la suite - durant ma carrière professionnelle, qui dura 25 ans -, d’exercer un métier passionnant, de beaucoup voyager et de connaître beaucoup de grands hommes, qui eurent la bonté de partager avec moi leurs connaissances.

    Et c’est ainsi que je pris conscience des fabuleuses richesses de la terre du temps où celle-ci était encore pratiquement intacte de l’empreinte humaine.

    C’est aussi ainsi que je pris conscience que les hommes de ce passé lointain était loin de vivre dans la misère et la famine, comme la pensée dominante d’alors tendait à nous le faire croire. Une attitude très excusable si l’on sait que les données scientifiques qui démontrèrent le contraire n’ont été découvertes – pour la plupart – qu’au cours de la seconde moitié du XX siècle.

    Aujourd’hui, ce progrès est accompli et a donné naissance au

    Début de la prise de conscience des formidables richesses de la Nature qui ont été perdues.




    Guy THIANT (1) - La table d’abondance.



    La rivière déverse toutes les richesses sur la table (gibiers, écrevisses, escargots, champignons, légumes et fruits)




    Selon moi celle-ci a débuté grâce, notamment, à la prise de possession de l’Amérique du Nord par les blancs, ce dont ils furent témoins. Même si pour la plupart ils ne pensèrent qu’à piller ces richesses sans vergogne, d’autres beaucoup plus tard commencèrent à s’interroger, notamment des historiens et des archéologues, sur ce que leurs ancêtres avaient vu ou vécu. Par la suite cette nouvelle façon de penser s’étendit.


    Voici trois exemples :



    I – Sur le passé lointain.

    Aux USA des archéologues ont découvert les vestiges d'un peuple qui vécut il y a 12.000 ans et qu'ils nommèrent Folstom (du nom du premier site où fut découvert leur outillage hautement élaboré), et du gibier qu'il chassait. Ces gens pratiquaient des battues à pieds en poussant de grands bisons - qui adultes pesaient une tonne ou plus - vers un précipice ou un fossé.

    Les ossements d'animaux trouvés, ainsi que les pointes de lance en silex, ont permis de se faire une idée assez juste du déroulement d'une chasse normale d'une journée pour un groupe estimé à 50 chasseurs (compte tenu du nombre de chasseurs paraissant nécessaires), il semble qu'ils obtenaient en moyenne 40 bisons par chasse, mais souvent bien plus. Supposant que chaque chasseur nourrisse 4 personnes en plus de lui-même, pour un clan de 250 personnes cela fait une part de viande par individu de 64 Kg, au moins trois mois de provision ! Bien entendu en faisant sécher la viande. J'ai basé ce calcul sur un poids net de 400 Kg de viande fraîche par bison abattu. (2)

    Lire Cessez d'être con ! - Cours N° 2 (L'économie du chasseur préhistorique, comparée à celle du salarié actuel » Post du 18-11-2005)



    II – Sur les ressources actuelles d’une zone préservée de forêt.

    Citation : "Un récent calcul a montré que dans la partie inférieure de la vallée de l'Illinois, une parcelle de 25 km2 (2500 hectares soit la moitié de la surface d'une belle commune en France) fournissait en un an au moins 180 000 boisseaux de noix diverses, 50 000 boisseaux de glands, 100 cerfs, 10 000 écureuils, 200 dindons, et même 5 ours noirs! Ajoutez y les fruits saisonniers et des milliers de lapins, de ratons-laveurs et de marmottes, et vous comprendrez aisément pourquoi l'abondance est la marque de la civilisation archaïque (les Iroquois entre autres) de l'est du pays" (3) "L'Indien d'Amérique" de Flammarion:


    Ces deux sujets étant déjà traités sur sens de la vie, je ne les développe pas, mais voici le troisième.



    III – Sur ce qu’étaient celles de la mer.

    Avant de vous parler de la mer, faisons une remarque préliminaire. De même que pour moi enfant, ce village, ses bois et ses champs, était Le modèle de La "nature", par référence auquel j’estimais les changements d’environnement que j’observais (jusqu’à je découvre ce qui a déjà été dit ci-dessus), de même tous les hommes agissent (à défaut d’une éducation appropriée) par référence au passé qu’ils connaissent. Même les scientifiques !

    Notamment en ce qui concerne l’estimation de la diminution des ressources marines. En gros, le biologiste marin, ou l’halieute, considère que le «point zéro» de la population, c’est celui qu’il a rencontré au début de sa carrière. Au fil des années, elle diminue. Et le scientifique qui prend le relais considère, lui aussi, que le point zéro, c’est celui de sa jeunesse… donc plus bas. Evidemment ces méthodes faussent tout! (c’est pareil pour le réchauffement climatique).

    Pour estimer les ressources halieutiques perdues, il faut utiliser l’Histoire.

    Comme cette notation du frère mineur de Saint- François, Gabriel Sagard. En 1632, dans le Grand Voyage du pays des Hurons, il relate, agacé :
    «ouïr les petits Balenots, et en ay veu une infinité, particulièrement à Gaspé, où elles nous empeschoient nostre repos par leurs soufflements et les diverses courses des Gibars [une baleine] et Baleines».

    A l’époque, le Saint-Laurent grouille donc de cétacés au point de gêner le sommeil du marin. Voici un autre exemple tiré lui aussi, d’un article intitulé "Océans : le pillage des ressources" (voir lien en bas de page) qui, notamment, cite l’historien Jules Michelet (4)

    «A certains passages étroits, on ne peut ramer, la mer est solide. Millions de millions, milliards de milliards, qui osera hasarder à deviner le nombre de ces légions (de poissons) ? On conte que jadis, près du Havre, un seul pêcheur en trouva un matin dans ses filets 800 000. Dans un port d’Ecosse, on en fit 11 000 barils dans une nuit.»

    Dans ce passage, page 102 de l’édition originale de La Mer (1861), l’historien s’enflamme à propos du hareng. Le poisson miracle de l’Europe médiévale. Celui qui, salé, fumé, mis en barils, a nourri des générations d’Européens. Un poisson dont la fécondité frappe tant l’imagination que Michelet en arrive à craindre qu’il ne "comble" l’océan immense… si n’était la pêche, par des dizaines de milliers de nefs, depuis des siècles.

    "En 1977, la pêche au hareng est interdite en Manche orientale, jusqu’en 1983. Après un pic à 277 000 tonnes en 1954, les prises ont pu chuter jusqu’à 9600 tonnes en 1968. Comment l’abondance d’hier, gigantesque au point de sembler infinie, a-t-elle pu déboucher sur un tel désastre? La pêche excessive, bien sûr. Mais également une sorte d’aveuglement collectif, auquel les scientifiques eux-mêmes ont, un temps, contribué, au rebours de leur rôle social'
    (Andy Rosenberg de l’université du New Hampshire)

    Pour la raison évoquée ci-dessus on ne peut pas raisonner sur les abondances des espèces marines avec les premiers chiffres "scientifiques" disponibles, comme s’ils étaient représentatifs d’un vrai point zéro, d’une mer… sans pêcheurs. C’est ce qu’a fait un certain Pauly, le fondateur de FishBase (5), base de données mondiale online sur les poissons, qui croule aujourd’hui sous les honneurs académiques, dont le prestigieux International Cosmos Prize japonais. Sous son impulsion, les scientifiques se sont mis en tête de retrouver cette mer originelle, vierge de l’intrusion humaine


    Chapeau, une façon de penser juste est enfin née (dans ce domaine)!


    Pour améliorer vos connaissances sur la Nature et ces sujets précis, je vous conseille de


    Lire Océans : le pillage des ressources

    Lire Les animaux nos frères sacrés.


    Amitiés à tous




    (1) Guy THIANT

    (2) Il existe un site où environ 200 bisons furent tués en un jour, je ne l'ai pas pris comme référence d'une journée ordinaire.

    (3) Le boisseau cité ici est une unité de mesure US, en volume elle est de 35 dm³, soit 35 litres.

    (4) Jules Michelet, né le 21 août 1798 à Paris et mort le 9 février 1874 à Hyères, est un historien français. Auteur notamment de "Tableau chronologique de l’histoire moderne de 1453 à 1739" (en 1825), puis "Tableaux synchroniques de l’histoire moderne de 1453 à 1648" ( en 1826). Son ouvrage suivant, "Précis d’histoire moderne", fut publié en 1827.

    (5) Daniel Pauly est un biologiste français reconnu comme l'un des plus grands spécialistes au monde des ressources marines.





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    [ Message édité par : Alain : 05-06-2011 04:40 ]

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    baiqi
    48    

    baiqi
      Posté : 17-07-2009 09:38

    Merci a toi Alain pour ces infos toujours aussi riches et interessantes!

    Sinon, je suis recemment tombe sur ceci: http://www.slate.fr/story/7687/japon-o%C3%B9-sont-les-hommes

    Je pense que cela est une prise de conscience du cote des nippons...Et si te refus du materialisme abruti est percu par certains comme une perte de virilite, c'est avant tout une incomprehension.
    A propos, on appelle ces personnes "herbivores", mais rien ne dit qu'ils soient vegetariens! Ce qui ne serait pas un tort non plus...




      Profil  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 20-07-2009 08:56



    Bonjour mes amis.

    Cher Baiqi, j'ai lu attentivement ce long article, très intéressant et qui dénote bien un basculement des valeurs (chez certains Japonais) de l'Avoir vers l'Etre.

    Ce que tu as mis là est donc tout à fait pertinent dans le cadre de notre sujet. Bravo et merci.

    Quant au terme d'herbivores, il saute aux yeux que cela n'a rien à voir avec leur alimentation. La pensée japonaise doit opposer les herbivores (donc les proies, les faibles) et les carnivores (donc les prédateurs, les forts). Eux "les herbivores" s'en foutent de ce qualificatif, ils sont sortis du système. Les mythes de la civilisation actuelle sont appelés à s'effondrer.


    Ceci dit nous n'en sommes vraiment qu'à la "Naissance et progression d'une nouvelle façon de penser juste".

    En effet, la plupart des gens sont encore très loin de cela.


    Hier soir un homme d'affaires, fort sympathique du reste, propriétaire du restaurant où j'étais, me dit: Il n'y a que ce que l'on achète qui a de la valeur"

    Je lui répondis : "Comment peux-tu dire ça ?

    - Est-ce que le cerisier te présente une facture quand tu récoltes ses fruits ?

    - Est-ce que la mer te présente une facture quand tu pêches ses poissons ?

    Fatigué et ayant envie de rentrer, je lui dis au revoir sans épiloguer.

    Il me répondit d'un ironique "Bonsoir Mr le Druide ! "

    Sans doute assimile-t-il mon discours qui vise à protéger la nature à du mysticisme. Mais ceci n'est qu'une hypothèse.


    En fait sans les dons que dame Nature nous fait, et dont la valeur n'entre pas dans les comptes économiques, nous mourrions tous.

    Les humains réunis ne sont pas assez riches pour payer le prix des ressources renouvelables GRATUITES qu'elle nous offre (et donc que nous n'avons pas à acheter).


    Le montant global en a été calculé - sur l'année 2007 - par un collège international d'experts multidisciplinaires. Cette valeur est PAR AN, de 56.000 milliards de $


    L’étude est sur sens de la vie.


    Amitiés à tous







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    [ Message édité par : Alain : 20-07-2009 09:14 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 27-07-2009 04:10



    Bonjour

    Dans cette rubrique qu'est "Naissance et progression d'une nouvelle façon de penser juste", je me dois de parler de l'oeuvre d'Olivier Clerc - mentionnée depuis longtemps dans VSV - et plus récemment ces "Contre-récits aux mythes modernes", car pour l'édition américaine de La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite, le Dr Lewis Mehl-Madrona a rédigé une magnifique préface sous ce titre.

    Allez la lire http://www.olivierclerc.com/welcome/index.php?accueil=1

    Amitiés à tous






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    [ Message édité par : Alain : 29-07-2009 03:54 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 31-07-2009 02:41



    Bonjour amis de la pensée positive


    Depuis fort longtemps déjà des ONG défendent les droits des peuples premiers qui vivant en dehors du « système » sont de ce fait dépourvus de droits, notamment de titre de propriété des terres qu’ils occupent souvent depuis des millénaires, au sein des états modernes (*).

    Depuis 2001, Sens de la vie a, pour sa part, beaucoup fait aussi pour eux, notamment dans la « Faculté du Cosmos », la « Piste rouge », enfin et surtout en développant quelques idées qui ne figurent pas (étonnamment) dans les Droits de l’homme, ce sont au sein de la page où le site fait appel à le soutenir :

    Les 6 Droits humains basiques


    Extrait : Le premier est la reconnaissance du Droit pour tous les peuples, et tous les individus qui le demandent, de pouvoir disposer gratuitement de leurs terres, ou d'une terre, et ce comme ils l'entendent, afin de subvenir eux-mêmes à leurs besoins, notamment alimentaires, librement et indépendamment de toute industrie.


    Mais ce qui constitue un changement positif nouveau réside dans:

    Le début de la reconnaissance officielle des droits des peuples premiers – Part I



    Par exemple ceci:
    Congo : les Pygmées associés à la gestion de la forêt.

    L'ONG britannique Rainforest Foundation vient de lancer au Congo un projet de “cartographie participative” qui doit aider les Pygmées à protéger leur droit d'accès à la forêt et les associer à la gestion de ses ressources. Le projet, mené en partenariat avec le gouvernement congolais et l'Observatoire congolais des droits de l'Homme (OCDH), doit permettre aux Pygmées, à l'administration et à la société civile “de mieux connaître les ressources forestières” du Congo , a déclaré la coordonnatrice de la Rainforest Foundation, Francesca Thornberry.

    L'ONG prévoit de faire avec les Pygmées l'inventaire des différents usages qu'ils font de la forêt puis de les répertorier sur une carte. La carte servira de base pour protéger leur accès aux ressources forestières et les associer aux plans de conservation de la forêt.

    “Cette initiative s'inscrit dans la volonté du gouvernement congolais de ralentir le processus de déforestation par le développement des capacités des populations et des institutions des pays du bassin du Congo à gérer durablement leurs forêts et à assurer de meilleures conditions de vies aux communautés locales” , a expliqué Mme Thornberry.



    Cette information provient de l’ICRA International un Mouvement de solidarité avec les peuples autochtones, que Sens de la Vie soutient dans la mesure du possible.


    Source


    Amitiés à tous




    (*) Ils sont beaucoup plus nombreux que l'on ne pense (généralement). Ils sont présents dans beaucoup de pays, et sur tous les continents, y compris l'Europe, où sont notamment les Lapons.


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    [ Message édité par : Alain : 18-11-2010 02:24 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 08-08-2009 04:42



    Dans la même rubrique, à savoir "Le début de la reconnaissance officielle des droits de vivre hors du système pour les peuples premiers"...

    Je salue l'initiative de Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU, qui appelle à une amélioration des conditions de vie des peuples autochtones.

    Lisez-vous-même:



    ONU - 7 août 2009 – A l'occasion de la Journée internationale des peuples autochtones qui sera célébrée dimanche, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, appelle à une amélioration des conditions de vie des peuples autochtones qui continuent souvent d'être marginalisés malgré une meilleure reconnaissance officielle de leurs droits.

    «Les peuples autochtones continuent de faire partie des populations les plus marginalisées, souffrant de façon disproportionnée de la pauvreté et d'un accès insuffisant à l'enseignement. Nombre d'entre eux sont victimes quotidiennement de la discrimination et du racisme. Trop souvent, leurs langues subissent des restrictions ou sont menacées d'extinction, tandis que leur territoire est sacrifié pour l'exploitation minière ou la déforestation», souligne M. Ban dans un message.

    «Les peuples autochtones tendent à pâtir de mauvais états de santé liés à la pauvreté, à la malnutrition, à la contamination de l'environnement et à des soins de santé inadéquats», ajoute-t-il.

    Les peuples autochtones représentent 370 millions de personnes vivant dans 70 pays. «Leurs connaissances traditionnelles, leur diversité culturelle et leurs modes de vie durables apportent une contribution inestimable au patrimoine commun de l'humanité», estime le Secrétaire général.

    Selon lui, l'adoption de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones par l'Assemblée générale de l'ONU, en 2007, a marqué un tournant dans la lutte des peuples autochtones pour la justice, l'égalité des droits et le développement.

    Toutefois, «des progrès insuffisants dans le secteur de la santé, en particulier, reflètent un écart persistant et important dans nombre de pays entre la reconnaissance officielle des droits des peuples autochtones et la situation réelle sur le terrain.»

    «En cette Journée internationale, je lance un appel aux gouvernements et aux sociétés civiles pour qu'ils agissent avec diligence et détermination pour combler cet écart, en collaboration complète avec les peuples autochtones», conclut le Secrétaire général.


    Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d'information http://www.un.org/french/newscentre/





    http://www.sens-de-la-vie.com/
    http://www.salvation-of-humans.com/
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    [ Message édité par : Alain : 08-08-2009 04:44 ]

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    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 13-08-2009 04:44



    Bonjour aux amis « positifs »

    Dans cette série consacrée à "Naissance et progression d'une nouvelle façon de penser juste", mettant en exergue les actions ou idées des personnes de qualité qui se rapprochent spontanément de la façon de penser JUSTE exprimée dans sens de la vie depuis 2001, je crois utile de rappeler la liste des sujets déjà traités pour ceux qui arriveraient directement ici.

    Ce sont :

    - La déclaration de Marcel Claude, professeur à la faculté d’économie de l’Université du Chili, à Santiago.

    - Début de prise en compte de la valeur économique de la Nature.

    - Début de la prise en compte de la nécessité des villages de vie autarcique, respectueux de l’environnement.

    - Début de la prise de conscience que la Nature est une ressource renouvelable qui ne doit pas être détruite par l’exploitation du sous-sol.

    - Retour de la prise de conscience de la nécessité de l’humus naturel qui permet l’abandon des engrais chimiques.

    - Description de l'agriculture d'avant l'ère industrielle.

    - Prise de conscience de la menace grandissante que les produits chimiques phytosanitaires font peser sur la santé humaine.

    - Début de la prise de conscience des formidables richesses de la Nature qui ont été perdues.

    - Le début de la reconnaissance officielle des droits de vivre hors du système pour les peuples premiers.

    - L'ONU, qui appelle à une amélioration des conditions de vie des peuples autochtones.


    Aujourd’hui j’ajoute un article méritant une sauvegarde et qui porte sur :


    Le développement des méthodes biologiques de lutte contre les insectes parasites des cultures.




    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°





    Les insecticides « bio » : il faut les élever !

    La chasse aux insecticides se poursuit avec succès et leur remplacement par des moyens naturels, c’est à dire des organismes biologiques ou des insectes auxiliaires progresse.

    Une filiale commerciale du groupe coopératif In Vivo a même été crée pour développer, produire et et commercialiser les découvertes de l’INRA, Institut National de la Recherche Agronomique. Elle s’appelle Biotop, a été crée en 1991 et disposait jusqu’à maintanant d’un seul établissement à Valbonne dans les Alpes Maritimes. Elle vient d’ouvrir un second établissement dans la Drome, à Livron, sur 6 hectares où elle est en train de reconfigurer une ancienne plate forme fruitière en production...de coccinelles et autre organismes biologiques à vocation de substitution aux produits phytosanitaires traditionnels.

    Ses produits vedettes ? Le trychogramme, qui permet de lutter contre le parasite du maïs, la pyrrale, la coccinelle qui pêrmet de lutter contre les pucerons, ou la punaise pour lutter contre les prédateurs du poirier.Elle a atteint 5.2 millions d’euros de chiffre d’affaire sur son exeerciuce 2008/2009, emploie 45 personnes et prévoit de passer, grace à l’ouverture de sa nouvelle biofabrique, à 7 millions de chiffre d’affaire en 2011 pour une gamme de produits prévus passer à 300 d’içi là. C’est dire si Biotop est optimiste sur son avenir .

    40pct des ventes sont réalisées à l’exportation,en Europe mais aussi en Australie ou au Japon. Dans le même temps où il apparaitrait que le "bio" n’apporte apparemment pas grand chose coté diététique et nutritionnel, il est important de rappeller que la raison principale de l’existence de ce mode de culture est tout de même la protection des sols,de la biodiversité et d’un mode de culture aussi naturel que possible.

    Nous lui souhaitons bonne chance et longue vie.


    Source





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    [ Message édité par : Alain : 13-08-2009 04:49 ]

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