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    AuteurLes peuples autochtones qui reconquièrent leurs droits et leur culture.
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 10-02-2009 02:58



    Les peuples autochtones qui reconquièrent leurs droits et leur culture.

    Ca et là des peuples autochtones réussissent à reconquérir leurs droits et de leur culture.

    Collationnons ici leurs succès

    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° °°°




    BOLIVIE • Prière de parler indien au guichet

    "A partir d'aujourd'hui, tous les fonctionnaires des administrations publiques boliviennes devront savoir parler au moins une langue indienne – sur les 36 usitées dans le pays – en plus de l'espagnol", annonce La Prensa.

    Cette mesure, unique en Amérique latine, a été décidée par la nouvelle Constitution voulue par le président indien Evo Morales et approuvée par référendum la semaine dernière par 61,4 % des Boliviens. Ce nouveau texte fondateur étend les droits des indigènes, historiquement bafoués par l'élite blanche ou métisse.

    "Au guichet, l'employé qui reçoit directement le public devra parler une langue indienne et toutes les pancartes informatives devront être écrites en espagnol, en aymara [la langue indienne majoritaire] ou en quechua ou/et dans la langue indienne régionale. Le drapeau national et la wiphala [celui des communautés indigènes] devront être hissés ensemble sur les frontons de toutes les administrations", détaille le quotidien de La Paz.

    La loi a tout prévu – depuis la réforme des concours de l'administration publique, qui obligera désormais les candidats à connaître deux langues indigènes en plus de l'espagnol, jusqu'au nombre de cours de langues indiennes que devront suivre les employés déjà en place.

    Selon leur bord politique, les préfets acceptent plus ou moins bien ces consignes dans les différentes régions du pays. "95 % des habitants du département parlent espagnol, les peuples indiens sont très minoritaires, c'est compliqué de changer", explique un responsable de la préfecture de Tarija. Selon un recensement effectué en 2007, la moitié de la population bolivienne est indienne. Et la population indienne la plus nombreuse se trouve dans la capitale, La Paz, qui compte 1,4 million d'Indiens.

    On estime que 72 % des Indiens ne sont pas scolarisés. L'enseignement scolaire en langue indienne, également prévu par la nouvelle Constitution, pourrait leur ouvrir les portes de l'école.

    Source





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    [ Message édité par : Alain : 10-02-2009 03:02 ]

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    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 28-08-2009 04:02



    Les peuples autochtones qui reconquièrent leurs droits et leur culture

    Amélioration du statut des aborigènes australiens



    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°




    Australie : Un expert de l’ONU salue les efforts du gouvernement à l'égard des Aborigènes

    27 août 2009 – Le rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l'homme et des libertés fondamentales des peuples autochtones, James Anaya, a salué jeudi les efforts du gouvernement australien pour améliorer la situation des Aborigènes, à l'issue d'une visite de onze jours en Australie.

    « Le gouvernement d'Australie doit être félicité pour les mesures significatives prises pour améliorer les droits de l'homme et les conditions socio-économiques des populations aborigènes et des habitants des îles du détroit de Torres, ainsi que pour son récent soutien exprimé à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et pour ses excuses auprès des victimes de la Génération volée », a dit M. Anaya dans un communiqué.

    L'expert indépendant auprès des Nations Unies a toutefois noté le besoin de « développer de nouveaux projets et de réformer ceux en cours, en consultation et en partenariat réel avec les populations autochtones, pour se conformer aux critères internationaux requérant un respect sincère de l'intégrité culturelle de l'autodétermination ».

    Au cours des onze jours de sa visite, James Anaya a rencontré des représentants du gouvernement et des communautés autochtones à Canberra et dans plusieurs régions d'Australie.

    Face aux disparités entre populations autochtones et non-autochtones en matière d'espérance de vie, de santé, d'éducation, de chômage et d'accès aux services de base, le gouvernement australien a mis en place un certain nombre de programmes pour améliorer la situation des populations autochtones, s'est félicité M. Anaya. Il s'est toutefois dit préoccupé par un programme mené dans le Northern Territory, qui comprend des contrats de location obligatoires et des interdictions de consommation d'alcool et de pornographie étendus à l'ensemble de la communauté. « Ces mesures établissent une discrimination flagrante contre les populations aborigènes, empiètent sur leur droit à l'autodétermination et stigmatisent des populations déjà stigmatisées », a-t-il déclaré.

    Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d'information http://www.un.org/french/newscentre/




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    [ Message édité par : Alain : 28-08-2009 04:07 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 21-10-2009 04:47



    Les peuples autochtones qui reconquièrent leurs droits et leur culture

    Le sommet d’Abya Yala




    Indigène d'Amazonie




    Pérou : Déclaration de Mama Quta Titikaka lors du sommet d’Abya Yala

    Le 4éme Sommet des peuples d’Abya Yala (désignation indigène du continent américain), qui a rassemblé 6 500 délégués autochtones de 22 pays des Amériques à Puno au Pérou a lancé également, dans sa déclaration du 31 mai 2009, un appel pour l'organisation d’un Sommet alternatif des peuples indigènes, pendant la Convention du Changement Climatique de Copenhague, en décembre 2009.

    Prenez le temps de lire ce texte, même s'il est long. Les passage importants sont en bleu foncé.

    Il s'agit d'une sauvegarde intégrale :



    [20 Octobre 2009] - Réunis près du lac Titikaka, 6500 délégués des organisations représentatives des peuples originaires de 22 pays de l’ABYA YALA avec des peuples frères d’Afrique, des Etats Unis, du Canada du Cercle polaire et en présence d’observateurs de divers mouvements sociaux, nous déclarons :


    • “Nous assistons à une profonde crise de la civilisation occidentale capitaliste dans laquelle se superposent les crises environnementale, énergétique, culturelle, alimentaire, d’exclusion sociale ; cette crise traduit l’échec de l’européocentrisme et de la modernité colonialiste, et conduit l’humanité entière au sacrifice.


    • Nous offrons une alternative de vie à cette civilisation de la mort en retrouvant nos racines pour nous projeter dans l’avenir : avec nos principes et nos pratiques d’équilibre entre les hommes les femmes, la Terre Mère, les spiritualités et les cultures, nous proposons le Bien Vivre / le Vivre Bon. Après 40 000 ans d’histoire, des milliers civilisations diverses ont été envahies et colonisées par ceux qui, au bout de cinq siècles à peine nous mènent au suicide planétaire. A la base de ce Vivre Bien se trouvent l’organisation communautaire de l’économie, la priorisation des cultures natives et de la consommation interne pour garantir la souveraineté alimentaire.


    Nous demandons l’édification d’Etats plurinationaux communautaires fondés sur l’autogouvernement et la libre détermination des peuples, la reconstitution des territoires et des nations originaires. Ceci doit se faire avec des systèmes législatifs, judiciaires électoraux et des politiques interculturelles, à partir d’une représentation politique des peuples sans la médiation de partis politique. Nous devons lutter pour l’adoption de nouvelles Constitutions dans tous les pays qui n’admettent pas encore la plurinationalité. Des Etats plurinationaux non seulement pour les peuples Indigènes mais pour tous les exclus. Nous lançons un appel à tous les mouvements sociaux et les acteurs sociaux pour un dialogue interculturel respectueux et horizontal dépassant les verticalismes et les modes d’invisibilités.


    Nous demandons la reconstruction de nos territoires ancestraux en tant que source de notre identité, notre spiritualité, notre histoire et notre avenir. Peuples et territoires constituent une seule entité. Nous rejetons toutes les formes de parcellisation, privatisation, concession, déprédation et contamination en provenance des industries d’extraction. Nous exigeons la consultation des peuples et le consentement préalable, sur la base d’une information libre, publique, dans leur langue propre, de bonne foi, à travers les organisations représentatives de nos peuples, cette consultations de nos peuples doit porter non seulement sur les projets nous concernant, mais sur toute politique et toute norme portant sur le développement du pays. Nous exigeons la dépénalisation de la feuille de coca.


    Nous demandons l’homologation de l’organisation du 12 au 16 octobre, de la MINGA / mobilisation globale pour la défense de la Terre Mère et des Peuples, contre la marchandisation de la vie ( terres , forêts, eaux, mers, agrocombustibles, dette externe), la pollution, les institutions financières internationales, les transgéniques, les pesticides, drogues) et contre la criminalisation des mouvements Indigènes et des mouvements sociaux.


    Nous demandons la mise en place d’un Tribunal de Justice Climatique appelé à juger les entreprises transnationales et les gouvernements complices dans la déprédation de la Nature Mère, le saccage de nos biens naturels et la violation de nos droits. Ce Tribunal serait le premier pas vers la création d’une Cour Internationale sur les délits environnementaux.


    • Nous demandons que durant la Convention de Copenhague sur le changement climatique, en décembre 2009, se tienne un Sommet Alternatif sur la Défense de la Terre Mère pour exiger des mesures concrètes face à l’hécatombe climatique, telles que la consolidation des Territoires Indigènes et l’adoption des principes du « Bien Vivre », et la reconnaissance de la consultation et du consentement des peuples comme base du sauvetage de la planète.


    • Nous dénonçons la criminalisation de nos droits, la militarisation, les bases étrangères, les déplacements forcés et le génocide de nos peuples et nous exigeons, au moyen de larges mobilisations , la libération de nos leaders combattant pour la liberté et la vie , emprisonnés aux Etats Unis et dans le monde. Nous demandons d’intensifier les dénonciations devant la Commission Interaméricaines des Droits Humains et la Commission de l‘ONU contre la Discrimination raciale. Nous demandons la mise en accusation des gouvernements du Pérou, du Chili, de Colombie pour leur persécution des Peuples Indigènes. Le gouvernement d’Alvaro Uribe pour des actes de génocide contre le peuple Indigène ; le gouvernement du Chili pour la persécution et la judiciarisation des revendications du peuple Mapuche et la militarisation de son territoire, le gouvernement d’Alan Garcia pour les 102 décrets lois destinés à privatiser les territoires indigènes du Pérou et pour la persécution de milliers leaders Indigènes.


    Nous demandons que la Déclaration des Nations Unies sur les Droits de Peuples Indigènes soit inscrite dans la Constitution de chaque Etat, suivant l’exemple de la Bolivie, le Mexique, le Venezuela et l’Australie. Si Barack Obama entend apporter des changements dans le désastre impérial, il doit commencer par son propre pays en adoptant comme loi nationale la Déclaration de l’ONU sur les Peuples Indigènes.


    • Nous mobilisons nos organisations pour la défense des peuples indigènes de l’Amazonie péruvienne contre les lois de privatisation de nos territoires et biens naturels. Nous organisons au début juin des rassemblements devant toutes les ambassades du Pérou, pour exiger des solutions et la fin de la répression de nos frères. Les organisations indigènes et paysannes du Pérou décident à compter de juin 2009 le Soulèvement national des Peuples du Pérou contre les décrets lois générés par le TLC, le Traité de libre échange avec les Etats Unis.


    • Nous rejetons les traités de libre-échange avec les Etats Unis, l’Union européenne, le Canada la Chine et tout autre pays en tant qu’ils font de nos pays aux économies en faillite, de nouveaux candidats à la vassalisation et qu’ils permettent le saccage de notre Terre Mère. Nous dénonçons les manœuvres de l’Union Européenne vue de la destruction de la Communauté Andine (CAN) avec la complicité des gouvernants de Colombie et du Pérou.


    • Nous mobilisons nos organisations et les mouvements sociaux de nos pays pour la défense du processus de décolonisation entamé en Bolivie, pour repousser des tentatives de coups d’Etat racistes et magnicides menées par les oligarchies locales et soutenues par l’Empire nord-américain.


    • Nous décidons que le Vème Sommet des Peuples de ABYA YALA aura lieu en 2011 dans le Qollasu /Bolivie”.


    La terre ne nous appartient pas, c’est nous qui lui appartenons !


    Nota :

    ABYA YALA est le nom donné par les Indigènes KUNA de l’isthme de Panama aux deux continents que l’on appelle Amérique du Nord et du Sud. Le nom Amérique inventé par les conquérants européens en hommage à Americo Vespucci tend à être banni par les peuples autochtones qui s’autodésignaient par une multitudes de noms dans une multitude langues qui ont pour la plupart résisté aux cinq siècles d’acculturation.

    Le nom d’Indiens, autre invention des européens, est lui totalement banni. Chaque groupe ethnique ou communauté de peuple récupère son ancienne auto désignation et également les termes communs traduisant des organisations sociales similaires. Le terme : Indigena est utilisé sans complexe (contrairement à son usage en France et en Europe) par les peuples qui se revendiquent comme autochtones, natifs.

    Le terme MINGA ou Mutirao désignant un rassemblement en vue d’une action collective est employé dans le continent sud, il n’a pas d’équivalent exact dans les langues européennes. La langue espagnole est largement utilisée dans la démarche politique. PACHA MAMA : exprime en Kichwa ce rapport d’empathie à la nature ; il est à l’opposé de la vision biblique de séparation de l’homme et de la nature. Les termes Terre-mère ou Bien vivre ne peuvent traduire la richesse du mot original qui s’inscrit dans une cosmogonie éloignée de notre fond culturel gréco- biblique.



    Veuillez consulter le site de l’ICRA pour plus d'information http://www.icrainternational.org/




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    [ Message édité par : Alain : 21-10-2009 05:25 ]

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    Alain
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    Alain
      Posté : 15-11-2009 03:18



    Les peuples autochtones qui reconquièrent leurs droits et leur culture

    Australie : Les Tjarutja retrouvent leur terre





    "Plus de 50 après que leurs terres ancestrales ont été dévastées par des essais nucléaires, le peuple Tjarutja va récupérer la partie du désert d'Australie du sud que les britanniques avaient nommé Maralinga", annonce The Australian. "Cette restitution permettra de clore l'un des chapitres les plus accablants de l'histoire du pays, au cours du duquel 20 000 soldats anglais, australiens et néo-zélandais, ainsi que la population aborigène locale, ont servi de cobayes aux ambitions atomiques du Royaume-Uni".

    Les essais nucléaires ont duré sept années au cours desquelles les 2 000 habitants de Maralinga n'ont jamais été avertis des dangers de la radioactivité. Après huit opérations de nettoyage et 25 ans de batailles juridiques, les Tjarutja vont enfin pouvoir retrouver leur coin de désert le 18 décembre prochain.


    Source



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    [ Message édité par : Alain : 15-11-2009 03:20 ]

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    Alain
      Posté : 03-02-2010 03:15



    Les peuples autochtones qui reconquièrent leurs droits et leur culture

    Première grande victoire contre la biopiraterie en France





    Plukenetia volubilis



    "Le Sacha Inchi (plukenetia volubilis) est une plante qui produit des amandes très concentrées en acides gras (oméga 3 et 6). Cultivée et utilisée depuis plus de 3000 ans par les populations amazoniennes, notamment au Pérou, ses caractéristiques intéressent les entreprises alimentaires et surtout cosmétiques des pays développés.

    En 2006, la société française GREENTECH s'engage dans la commercialisation de cet ingrédient prometteur. Elle dépose un brevet auprès de l’INPI (n° FR 2 880 278 A1). Elle estime donc avoir “inventé” l’usage d’huile de Sacha Inchi pour élaborer des crèmes de soin pour la peau et les cheveux (propriétés hydratantes, nutritives, calmantes, entre autres, et aux effets anti-âge, tonifiant, amincissant…). Le brevet Greentech est donc la négation de l’existence d’usages traditionnels antérieurs d’extraits de Sacha Inchi par de nombreux peuples amazoniens pour des applications cosmétiques, alimentaires et thérapeutiques.

    Deux organisations, l’une péruvienne et l’autre française, se sont mobilisées et ont collaboré pour contester ce brevet illégitime. Coté péruvien, la Commission Nationale Péruvienne de lutte contre la biopiraterie a présenté une opposition formelle par laquelle elle a démontré l’antériorité des savoirs traditionnels des peuples amazoniens sur les vertus cosmétiques de la graine de Sacha Inchi. En France, le Collectif biopiraterie (France Liberté, ICRA, Paroles de Nature) a médiatisé le cas (le Magazine de la Santé sur France 5 a consacré un reportage au sujet en septembre 2006.

    En juin 2009, le Collectif biopiraterie a organisé les Premières rencontres internationales contre la biopiraterie, au cours desquelles le représentant de la Commission péruvienne de lutte contre la biopiraterie a exposé le cas devant des responsables politiques, journalistes, experts, entreprises et associations..

    Greentech a finalement retiré son brevet.

    Il s’agit d’une première victoire en France contre la “biopiraterie”, terme qui désigne l’appropriation par des sociétés commerciales des savoirs traditionnels des peuples autochtones sur la biodiversité.


    Source


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    [ Message édité par : Alain : 03-02-2010 03:16 ]

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