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    3 pages [ 1 | 2 | 3 ]
    AuteurInitiatives positives bénéficiant à notre support de vie !
    baiqi
    48    

    baiqi
      Posté : 11-12-2010 05:34

    Franchement, vous me croyez si vous voulez, ça fait un an que je répète à tout va que c'est EXACTEMENT ce que je ferais si je gagnais au Loto! J'acheterais des hectares et JE N'EN FERAIS RIEN!

    Heureux d'entendre que certains peuvent et veulent le faire!


      Profil  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 28-12-2010 23:56



    Bonjour à nouveau mes amis.

    Merci beaucoup cher Baiqi d'avoir exprimé cette opinion généreuse.

    Le 6 novembre j’avais évoqué la Conférence de Nagoya sur la biodiversité qui vient de déboucher sur une initiative positive : la création par l'Assemblée générale des Nations-Unies de l’IPBES acronyme anglais pour Intergovernmental Platform on Biodiversity and Ecosystem Services, une plateforme intergouvernementale scientifique et politique dédiée à l'amélioration des connaissances sur la biodiversité et les services écosystémiques.




    D’aucuns y voient un pas de plus vers un gouvernement mondial



    Extraits


    Les Nations Unies entérinent la création de l'IPBES, l'équivalent du GIEC pour la biodiversité

    « A l'image du Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat (GIEC), cette plateforme, particulièrement défendue par la France, sera une véritable interface mondiale entre la science et les décideurs. On ne pouvait imaginer plus belle conclusion à l'année de la biodiversité que la création de l'IPBES par l'ONU. Cette résolution constitue le point de départ pour favoriser une meilleure prise en compte de la protection de la biodiversité dans toutes nos politiques publiques » s'est réjouie Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.

    Dès 2005, lors de la conférence internationale « Biodiversité, science et gouvernance » qui s'est tenue à Paris à l'UNESCO, la France a proposé la mise en place d'un mécanisme scientifique international capable de répondre, dans le domaine de la biodiversité, aux besoins des gouvernements, sur le modèle du GIEC dans le domaine du climat.

    La biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes sont complexes et difficiles à appréhender. L'érosion des espèces animales comme végétales est souvent silencieuse, peu perceptible et ses effets à long terme, comme la diminution des stocks de poissons ou la disparition des insectes pollinisateurs, sont parfois irréversibles. Les nombreux services rendus par la biodiversité pour le bien être de l'humanité ne sont pas substituables. La complexité des phénomènes en jeu rend cruciale l'existence d'un mécanisme international permettant à la communauté scientifique d'éclairer les décideurs politiques et le grand public sur les enjeux environnementaux, sociaux mais aussi économiques liés à la préservation de la nature.


    Tout comme pour la lutte contre le réchauffement climatique, cette lutte pour la biodiversité a ses opposants, aussi incroyable que cela puisse paraître. Ceux-ci sont évidemment manipulés par ceux qui y ont intérêt, sans que bien sûr ils ne s’en rendent compte.

    C’est inouï de voir à quel point l’humanité s’est coupée de la Nature.

    Amitiés à tous.

    Lire la suite de l’article

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    [ Message édité par : Alain : 30-12-2010 01:02 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 05-01-2011 02:41



    Bonjour, voici encore une bonne idécision.

    "Afin de renforcer les initiatives visant à promouvoir la gestion durable, la préservation et le développement des forêts sur le plan mondial, l'Assemblée générale de l’ONU a adopté une résolution proclamant 2011, Année internationale des forêts. Les forêts sont une partie intégrante du développement mondial durable : les activités économiques relatives aux forêts ont une incidence sur l'existence de 1,6 milliard de personnes au plan mondial, apportent des bienfaits socioculturels, servent de fondement aux savoirs autochtones et, en tant qu'écosystèmes, jouent un rôle primordial en matière d'atténuation des répercussions des changements climatiques et de protection de la biodiversité" (ONU).


    2011, Année internationale des forêts



    Que serions-nous sans la forêt ?



    Extraits


    2011 proclamée année internationale des forêts par l'ONU

    L'Année s'emploiera à la sensibilisation et au renforcement des initiatives visant à gérer, conserver et développer non seulement les écosystèmes forestiers de tous types, mais aussi les arboretum et les arbres hors forêts. Pekka Patosaari, directeur du Secrétariat du Forum des Nations Unies sur les forêts a déclaré : « C'est une invitation permanente à la communauté mondiale à s'entendre et à coopérer avec les gouvernements, les organisations internationales et la société civile, afin de veiller à ce que nos forêts soient gérées durablement dans l'intérêt des générations présentes et futures ».

    L'ONU affirme que les efforts en matière de plantations sur terrain libre et de reboisement ont déjà contribué à freiner la perte nette en zones forestières sur le plan mondial, mais des initiatives complémentaires sont indispensables, notamment « la création d'un instrument international sur les forêts ainsi qu'une participation élargie du public et une mise en valeur des compétences et des expériences pratiques des professionnels de la forêt à l'échelle de la planète », a indiqué M. Patosaari. Tel est le discours officiel propre à une langue de bois circonstanciée en l'occurrence ! Un site internet pour l'Année internationale des forêts a été établi au sein du site web du Forum des Nations Unies sur les forêts, à www.un.org/esa/forests/2011.html

    Le recul des forêts est effroyable, notre espèce est-elle arboricide ?

    Chaque jour, quelque 350 km2 de couverture forestière sont détruits à travers le monde. La conversion en terres agricoles, un abattage incontrôlé, une gestion des sols inefficace ainsi que la multiplication des établissements humains sont les causes principales de cette perte de zones forestières. Toutes les deux secondes, une surface grande comme un terrain de football se volatilise, au Brésil, en Indonésie, ou dans le bassin du Congo. La déforestation est à l'origine du cinquième des émissions de gaz à effet de serre mondiale, c'est plus que le secteur des transports.



    Sur sens de la vie nous éveillons les consciences sur La Forêt Sacrée source de nos vies dont voici les principaux chapitres :

    - A la Forêt Sacrée source de nos vies

    - De quel monde vont hériter nos enfants ?"

    - Les arbres, leur valeur symbolique, et leur utilité particulière, et l'oracle des arbres.

    - Des arbres et des hommes.

    Amitiés à tous.


    Lisez sur notre-planete.info la suite de : 2011 proclamée année internationale des forêts par l'ONU


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    [ Message édité par : Alain : 06-01-2011 09:22 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 13-01-2011 00:28



    Bonjour.

    Comme pour illustrer ce que j’avais écris ici-même il y a quelques jours, voici que des moines bouddhistes s’engagent dans la protection de leur forêt au Cambodge. Après avoir bataillé pour obtenir le contrôle de la forêt dense qui les entoure, ces moines veulent désormais investir pour la protéger et ils misent sur le marché mondial des échanges carbone, rapporte le Sydney Morning Herald.

    Moines de Sorng Rukavorn, Cambodge



    Sydney Morning Herald



    Extraits


    Entrer en Bourse pour sauver sa forêt

    Les moines de Sorng Rukavorn, dans le nord du Cambodge, se sont toujours sentis “chez eux” dans la forêt qui entoure leur pagode. Ils connaissent depuis toujours les familles des villages voisins qui, comme eux, dépendent de la forêt pour leur survie. Ils connaissent ses lisières, sa faune et sa flore, son cycle de saisons sèche et humide, de feu et de régénération.

    Jusqu’à une période très récente, ils n’en étaient pourtant pas les propriétaires officiels. Il leur a fallu deux ans pour obtenir le contrôle légal de ces 18 000 hectares de forêt. Ils peuvent désormais la protéger des abattages et autres invasions et réhabiliter les zones détruites.

    Les moines espèrent également que bientôt ils pourront vendre le crédit carbone ainsi épargné et devenir de véritables acteurs de ce marché mondial du carbone. “Avec ces revenus, déclare le frère Lee Ragana, nous pourrons construire des écoles et de meilleures routes, améliorer la gestion des forêts et former les fermiers aux bonnes pratiques agricoles.”

    D’ores et déjà, des panneaux verts et jaunes marquent le territoire comme une “forêt communautaire”. Des volontaires patrouillent régulièrement pour éviter les coupes d’arbres illégales et les défrichages agricoles. L’argent des échanges carbone permettra aussi d’équiper ces patrouilles de véhicules et d’équipements anti-incendie. Le projet de forêt communautaire d’Otdar Mean Chey vise l’homologation dans les deux normes du marché du carbone naissant : la norme carbone volontaire, concernant la méthode de mesure du carbone, et l’alliance climat, communauté et biodiversité, évaluant les améliorations sur les plans social et environnemental.



    RAPPEL : sur sens de la vie nous éveillons les consciences sur La Forêt Sacrée source de nos vies

    Désormais les initiatives pour la forêt se multiplient, bravo !

    Amitiés à tous.


    Lire la suite de l’article


    http://www.sens-de-la-vie.com/
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    [ Message édité par : Alain : 13-01-2011 00:29 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 26-01-2011 03:23



    Bonjour grands Amis de VSV

    Voici une autre initiative excellente.

    Les autorités thaïlandaises ont annoncé vendredi dernier la fermeture sine die de plusieurs sites de plongée populaires auprès des touristes et ce dans le but d'empêcher la mort des récifs de coraux, victimes du réchauffement des eaux.


    La Thaïlande protège ses coraux



    Source de vie



    Plus de la moitié du corail de la planète est menacé. L'équation est simple : la santé des récifs coralliens est inversement proportionnelle à la pression démographique sur l'île qu'ils entourent, et les Thaïs ont donc raison d'agir ainsi.

    Sauvegarde :


    La Thaïlande ferme des sites de plongée pour protéger ses coraux

    Au total, 18 sites où 80% des récifs souffrent de blanchissement seront fermés dans sept parcs maritimes nationaux, a indiqué le département des parcs nationaux et de la conservation de la faune et de la flore. La Thaïlande, avec plus de 3000 km de côtes et de nombreuses îles, est une destination très prisée des plongeurs.

    Les coraux de la mer d'Andaman et du golfe de Thaïlande souffrent d'un grave blanchissement. Ce phénomène est lié à l'augmentation des températures de l'eau de mer provoquée par le phénomène météorologique El Nino et aux activités humaines excessives à proximité des récifs, a précisé le département des parcs nationaux. Le corail abrite des millions d'algues qui lui donnent ses couleurs et ne supportent pas l'élévation en cours de la température de l'eau. Une fois les micro-algues mortes, le corail se décolore et meurt de faim, se transformant en un squelette calcaire.

    Selon une étude publiée en octobre par des scientifiques australiens, les coraux du sud-est asiatique et de l'océan Indien meurent en masse, victimes du pire phénomène de mortalité en 10 ans provoqué par le réchauffement des eaux. Le phénomène actuel est comparable à celui de 1998, quand des eaux plus chaudes avaient affecté les barrières de corail du monde entier.


    Amitiés à tous.


    Source de l’article


    http://www.sens-de-la-vie.com/
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    [ Message édité par : Alain : 26-01-2011 03:28 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    chenoa
    1217       

    chenoa
      Posté : 08-03-2011 21:16





    Bonjour les amis,

    Merci Alain pour cette excellente initiative de la part des thaïs, au moins ils n’ont pas peur de déplaire et ont raison d’agir ainsi.

    Voici une autre initiative positive : dans le cadre de l'Année Internationale des Forêts, les Nations Unies ont souhaité que soit réalisé un film officiel pour cette occasion. C'est au talentueux et engagé Yann Arthus-Bertrand qu'a été confiée cette mission :


    Des Forêts et des Hommes


    Cendres d'un arbre près des monts Gorohoui Kongoli, Côte d'ivoire. Allumés par des éleveurs ou des cultivateurs, les feux débroussaillent la savane.
    Les cendres, agissant comme un engrais naturel, stimulent la régénération rapide des plantes fourragères et des pâtures. © Yann Arthus-Bertrand/Altitude



    Les forêts sont un enjeu essentiel pour la préservation de la diversité du vivant et pour la lutte contre les changements climatiques. Fortement menacées dans de nombreuses régions du monde, elles doivent aujourd'hui plus que jamais être préservées pour la survie de notre planète.

    Je vous conseille de voir ce court métrage de 7 minutes à partir d'images aériennes extraites à la fois du film "Home" et de ses émissions "Vu du ciel" : « Des Forêts et des Hommes »

    Amitiés




    Pour apprendre à Voir :

    http://www.sens-de-la-vie.com


    [ Message édité par : chenoa : 08-03-2011 23:46 ]

      Profil  Citation   
    Francoise
    10272       

    Francoise
      Posté : 22-03-2011 10:50

    Bonjour à tous,

    Les 17 et 18 avril 2011 auront lieu à Bruxelles deux Journées internationales d’action pour la liberté des semences




    Semer l’avenir – récolter la diversité
    Pas de brevet sur les plantes!
    Les semences doivent rester un patrimoine commun !




    - Bourse aux graines internationale - Expositions, films, photos, ateliers

    - Exposés et débats autour du thème :«L'accès aux semences est un droit de l'homme »

    - Musique et film, danse et ateliers pour la manif

    - Etc...


    Tout sur ces deux journées !


    [ Message édité par : Francoise : 12-08-2012 08:20 ]

      Profil  Citation   
    Francoise
    10272       

    Francoise
      Posté : 25-05-2011 06:25

    Les "mauvaises" herbes revalorisées !

    Bonjour à tous,

    Au Luxembourg, on commence à s'apercevoir du fait que "les mauvaises herbes sont préférables à une nappe phréatique contaminée."


    "Le projet baptisé «Communes et écoles sans pesticides», qui lie ces communes à de nombreuses associations, dérive de l'initiative Luxembourg sans OGM. L'objectif commun est de bannir les pesticides de tous les terrains publics."
    ..........

    "Orties, pissenlits, liserons : pendant des années, ces petites plantes qui apparaissent sans invitation dans les fissures des murs et sur les trottoirs, ont été les cibles préférées des services des espaces verts des communes. "

    Et d'exterminer, d'arroser d'herbicide sans regarder aux conséquences ...

    "«Il y a vingt ans, nos cours d'école ont été systématiquement aspergées d'herbicides, se souvient (le) bourgmestre de Beckerich. C'est incroyable, quand on s'imagine que les enfants ont joué sur des terrains imbibés d'un produit aussi toxique.»"
    ........

    "Ce n'est d'ailleurs pas un hasard que l'association Luxembourg sans OGM a constitué, en mars dernier, ce nouveau projet. Globalement, il existe un lien direct entre les OGM et l'utilisation massive de pesticides et d'herbicides. Car l'un des principaux arguments de vente des commerçants de semences génétiquement modifiées, la résistance aux insectes et mauvaises herbes, est une farce. «Des études ont montré que les paysans qui cultivent des OGM doivent utiliser davantage de pesticides parce que les mauvaises herbes en contact avec leurs cultures OGM ont développé des résistances»"
    ..........

    "À Beckerich nous avons mis des photos de "mauvaises herbes" dans notre journal communal pour montrer que la plupart sont en effet très jolies"....

    De plus, ces herbes sont aussi parfois très bonnes quant à leur utilisation, telle l'ortie !

    Ces communes Luxembougeoises sont bien déterminées à contribuer à l'arrêt de l'empoisonnement de leurs nappes phréatiques
    Souhaitons (et travaillons à ce..) qu'elles fassent beaucoup d'émules !


    Lire l’article ici

    -> http://www.ounigentechnik.lu/

    Signalé par :
    -> http://terresacree.org




    -> http://www.sens-de-la-vie.com
    Heureusement, Wakan Tanka a prévu l' impermanence !!!


    [ Message édité par : Francoise : 29-05-2011 16:17 ]

      Profil  Citation   
    chenoa
    1217       

    chenoa
      Posté : 29-05-2011 07:42





    Bonjour les amis,

    Merci Françoise pour nous avoir communiqué cette initiative pleine de bon sens !

    En voici une autre :


    Le G8 des éléphants voit le jour à New Delhi


    Eléphants dans le Masai Mara, au Kenya. SUPERSTOCK/SIPA



    Citation :

    Pour protéger les éléphants, menacés de disparition à cause du braconnage et de la destruction de leurs milieux naturels, les huit pays qui abritent la majorité de la population des pachydermes dans le monde se sont réunis mardi à New Delhi pour créer le Elephant-8. Ce groupe de spécialistes, réunissant l’Inde, le Botswana, le Congo, l’Indonésie, le Kenya, le Sri Lanka, la Tanzanie et la Thaïlande, va travailler sur des mesures de protection des éléphants.

    «Les délégués présents représentent les deux-tiers de la population d'éléphants sauvages de la planète», a indiqué le ministre indien de l'Environnement, Jairam Ramesh, cité par l’AFP. «Du braconnage pour leur ivoire à la destruction de leur habitat, toutes les questions concernant la protection de l'éléphant doivent être abordées», a-t-il ajouté.


    C'est bien, non?

    Amitiés


    Source


    Pour apprendre à Voir :

    http://www.sens-de-la-vie.com


    [ Message édité par : chenoa : 29-05-2011 07:42 ]

      Profil  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 23-06-2011 03:42



    Bonjour Amis de VSV et merci beaucoup à vous deux chères Françoise et Chenoa

    Voici encore une initiative excellente.

    La Haute Cour de Kuching, capitale de l’État malais de Sarawak, dans l’île de Bornéo vient de statuer que tout accord de joint-venture entre une entreprise nationale et une entreprise étrangère de plantation de palmier à huile est en contravention au Code foncier qui prévoit qu' “une personne non native du Sarawak ne peut pas acquérir de droits ni de privilèges contraire au droit coutumier local”.

    La Malaisie freine les plantations de palmier à huile





    Un palmier à huile donne des fruits douze mois sur douze, deux fois par mois, et peut produire jusqu'à 25 à 35 ans. Cependant vers 20 à 25 ans, les palmiers deviennent trop hauts et il devient difficile de cueillir les noix de palme; les arbres sont alors coupés et leur bois est récupéré. Entre 1990 et 2005, les nouvelles plantations de palmiers à huile ont occupé 1,8 million d'hectares en Malaisie. La rentabilité importante de cette culture est un facteur majeur de la déforestation dans certains pays et des violations des droits de l'homme sont associées à cette monoculture.

    Citation:


    Malaisie : décision historique contre les joint-ventures de palmier à huile

    [17 Juin 2011]
    Cette décision est une victoire pour les Ibans, un peuple ethnique natif du Sarawak qui habite le district de Pantu Land : en leur nom et au nom de 90 autres, ils avaient intenté un procès contre la LCDA (organisme responsable du territoire et du développement), contre Pelita Holdings Sdn Bhd, contre Tetangga Arkab et contre le gouvernement de l’État du Sarawak.

    Les plaignants affirment qu’ils détiennent des droits coutumiers sur la terre que les accusés ont envahie pour y établir une plantation de palmier à huile dans le cadre d’un accord de joint-venture. La Cour a déclaré que les Ibans avaient le droit de réclamer ces terres, car “les autochtones ont été privés de leurs droits coutumiers sur une terre qui est la source de leurs moyens d’existence, et du droit à la propriété de cette terre, ce qui constitue une violation des articles 5 et 13 de la Constitution”.

    En outre, la Cour a réafirmé que “peu importe que les propriétaires aient été payés la somme discutable de 120 RM par hectare, une somme dérisoire si l’on considère que les palmiers à huile plantés dans leur terre ont déjà été mis à profit pendant plus de trois ans”.

    La décision de la Cour a de vastes implications pour la vingtaine d’accords de joint-venture passés entre des natifs et des non-natifs dans le secteur des plantations de palmier à huile, et pour les dizaines de procès qui sont en instance devant les tribunaux du Sarawak, intentés par des autochtones qui réclament des terres utilisées pour la plantation de palmiers et pour l’extraction de bois. Ce qui est très important aussi est que cette décision empêche les entreprises d' “entrer, d'occuper,de défricher, de récolter ou de faire une quelconque activité sur des terres relevant du droit coutumier”.


    Si la culture vivrière du palmier à huile est d’une grande importance pour de nombreux paysans, sa culture sur de grandes surfaces pour l’exportation est à l’origine de nombreux conflits. La déforestation en Asie du Sud-Est au profit de la culture du palmier à huile menace des millions de personnes.

    En Indonésie, sur 216 millions de personnes, 100 millions dépendent des forêts. Ces communautés indigènes vivent de la forêt depuis des milliers d’années. Partie intégrante de leur culture et source de leur subsistance, la forêt est une ressource inestimable pour les populations locales et peuples autochtones qui en dépendent aussi bien pour leur alimentation, leur approvisionnement en eau potable, leur médecine, que pour leur spiritualité.

    Amitiés à tous.


    Lire la suite de cet article



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    [ Message édité par : Alain : 23-06-2011 03:50 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Francoise
    10272       

    Francoise
      Posté : 24-06-2011 08:30

    Bonjour à tous,

    Merci cher Alain pour cette excellente nouvelle qui pourra inspirer d'autres pays des alentours !

    Voici une petite initiative bien moins importante , mais qui met de bonne humeur et montre que les mentalités changent !


    Tondre rarement sa pelouse pour protéger la biodiversité !



    Deux communes des Ardennes belges ont décidé d'offrir une prime allant jusqu'à 100 euros à leurs habitants qui renonceraient à tondre leur pelouse afin de préserver la biodiversité locale !







    "Pour bénéficier de la prime, les habitants doivent s'engager à ne plus tondre que deux fois par an et signer une convention en ce sens avec l'ASBL Cuestas"

    SOURCE

    L'ASBL Cuestas
    -> http://www.cuestas.be/



    -> http://www.sens-de-la-vie.com
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    [ Message édité par : Francoise : 24-06-2011 08:51 ]

      Profil  Citation   
    Francoise
    10272       

    Francoise
      Posté : 25-06-2011 05:07

    Bonjour à tous !

    Voici encore une nouvelle positive issue pourtant d'une triste situation, comme quoi....

    L’agriculture biologique se développe à Gaza suite au blocus

    Tomates, persil, roquette, oignons, laitues , épinards irrigués au goutte à goutte avec de l’eau riche en nutriments provenant de marres dans lesquelles sont élevés des poissons, engrais , le tout "bio !

    Cela se passe à Gaza où les habitants sont obligés de faire face au blocus qui empêche beaucoup d'aliments et les pesticides d'entrer !


    "Une « révolution verte » semble se profiler dans la région dont l’intérêt pour cette agriculture sans pesticides et sans engrais a augmenté au cours de ces dernières années. "
    .............

    "A l’initiative de la Safe Agriculture Producers Society (SAPS), un projet pilote a été installé près de la frontière israélienne au nord afin de démontrer aux habitants l’intérêt de l’agriculture biologique, technique pour laquelle de nombreux agriculteurs étaient initialement réticents car ils avaient peur de perdre leurs récoltes s’ils n’utilisaient pas de produits chimiques. Après des années d’utilisation massive de pesticides et autres engrais chimiques, le blocus a été une bonne occasion pour convaincre les plus récalcitrants selon Abd el-Munem, directeur du projet de la SAPS. Selon le ministre de l’agriculture qui s’est confié à nos collègues du Guardian, la bande de Gaza essaie d’utiliser « des méthodes organiques et revenir à une agriculture traditionnelle »."

    Lire l'article ici



    -> http://www.sens-de-la-vie.com
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      Profil  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 01-07-2011 02:47



    Bonjour et merci beaucoup à toi chère Françoise pour ces contributions.

    Voici encore une heureuse initiative: le Conseil international de coordination du Programme MAB (Man and the Biosphere), réuni à Dresde, en Allemagne, du 28 juin au 1er juillet, a ajouté jeudi 18 nouvelles réserves au Réseau mondial de réserves de biosphère. Ces ajouts et extensions portent à 580 le nombre de réserves de biosphère du MAB réparties dans 114 pays.


    UNESCO : 18 nouvelles réserves de biosphère protégées.



    Symbole officiel de l’Unesco



    Sauvegarde:


    Cette année, des réserves de biosphère ont été inscrites pour la première fois en Lituanie, aux Maldives, à Saint-Kitts-et-Nevis et au Togo. Pour sa part, l'Australie a décidé de retirer l'île Macquarie du Réseau mondial de réserves de biosphère car cette dernière ne compte aucun habitant alors qu'il s'agit d'un critère du réseau mondial depuis 1995.

    Les nouvelles réserves désignées sont :

    Le Lac Bras d'or, au Canada, est une vaste étendue d'eau salée qui occupe le centre de l'île du Cap-Breton, en Nouvelle-Ecosse. Cette « mer intérieure » communique avec l'océan Atlantique par trois chenaux. La nomination a été préparée lors d'un processus qui a étroitement associé les représentants des Premières Nations, les agences gouvernementales provinciales et fédérales, des citoyens et des universitaires. Les parties prenantes travaillent ensemble dans le cadre de l'Association de la réserve de biosphère du lac Bras d'Or, créée en 2005. Cela a permis de développer un plan global de gestion du lac. Plus de 14.000 personnes vivent dans cette zone et ont lancé plusieurs initiatives qui créent de nouveaux emplois, encouragent la création d'entreprises et développent des solutions concrètes en vue d'un développement durable.

    La montagne Mao'er, en Chine, propose un paysage de montagne particulièrement spectaculaire, avec des sommets dépassant les 2.000 m. On y trouve des forêts de bambous, de conifères et de feuillus qui offrent un habitat à deux rares espèces endémiques de grenouille et de salamandre (Hynobius Mao'er Mountainensis et Rana Mao'er Mountainensis). La réserve de biosphère est habitée par des Chinois Han et par plusieurs minorités (notamment Miao, Yao, Zhuang, Dong, Yi et Hui) qui confèrent à la région une riche diversité culturelle. Grâce à un projet financé par le Fonds pour l'environnement mondial (GEF), la protection de l'environnement et des activités économiques durables, dont l'éco-tourisme, ont été développées dans la zone.

    Le Corridor biologique Nevados de Chillan – Laguna del Laja, au Chili, se situe dans la partie nord de la Patagonie, au Chili central. C'est une des régions du monde qui enregistrent la plus grande biodiversité. Elle compte aussi un grand nombre d'espèces endémiques. Le corridor relie trois zones centrales.

    Le Songor, au Ghana, couvre 51.113 ha dans la zone côtière du sud du pays. Il s'agit d'une combinaison unique d'écosystèmes marin, estuarien, d'eau douce et d'eau saumâtre, avec des mangroves, des îles et des lambeaux de forêts protégées par les communautés. Certaines portions de l'écosystème marin servent de lieux de nidification pour les poissons, tortues et oiseaux migrateurs. Les principales sources de subsistance des communautés du site et des alentours sont l'agriculture de subsistance, la pêche et la collecte du sel. L'établissement principal, Ada Foah, est connu pour son activité touristique mais le potentiel reste encore largement inexploité. La possibilité de développer dans la zone des secteurs de tourisme culturel et d'écotourisme pourrait faire du site un modèle de développement durable.

    Le Mujib, en Jordanie, appartient au bassin de la Mer Morte et au paysage de la vallée du Jourdain. Situé sur les berges orientales de la Mer Morte, ce paysage impressionnant comprend le point le plus bas de la surface terrestre (420 m sous le niveau de la mer). Les activités humaines ont joué un certain rôle et modelé beaucoup des habitats de la réserve. Il s'agit d'activités agricoles, de pêche et chasse, de ramassage de bois de chauffage, de collecte de plantes et herbes médicinales, mais on trouve aussi des pâturages, des carrières dans des parties restreintes à la frontière de la réserve et des établissements humains de petite taille. On répertorie dans la zone plus de 90 espèces de plantes rares au niveau national, une espèce endémique de poisson et 24 espèces de mammifères importants du point de vue de la conservation au plan national, régional ou mondial.

    Zuvintas, en Lituanie, se situe dans la partie sud des basses terres lituaniennes. D'une superficie de près de 59.000 ha, le site comprend des lacs, des marais, des tourbières et des pinèdes. Cette grande variété d'habitats et de végétation se traduit par une riche biodiversité. La Réserve de biosphère occupera une catégorie à part dans la législation nationale de protection. Les principales activités humaines sont l'agriculture, la sylviculture, la pêche et, depuis peu, le tourisme et l'éco-agriculture. Quelque 11.000 personnes – petits ou grands propriétaires - vivent dans la zone.

    L'Atoll Baa, aux Maldives, héberge dans ses nombreux récifs une biodiversité d'intérêt mondial et illustre une longue histoire d'interactions entre l'homme et son environnement. Le site, qui couvre environ 139.700 ha de zones marines et côtières, est représentatif de la richesse des Maldives en animaux coralliens, avec des coraux durs et mous, des espèces de poissons associées aux récifs, des tortues marines, des raies mantas et des requins baleines. Habitée par 12.170 résidents, la réserve reçoit 350.000 touristes par an. En tant que projet GEF, le site est prometteur pour illustrer aux Maldives et dans la région un développement durable reposant sur une économie verte.

    L'Archipel Berlangas, au Portugal, comprend les Berlangas, un groupe de petites îles et îlots, ainsi que la ville de Peniche sur le continent. L'archipel est régulièrement visité par des touristes, des pêcheurs et des scientifiques qui transitent par Peniche vers ces emplacements exceptionnels du point de vue de la géophysique et de l'écologie. Des habitants de Peniche participent à la gestion de la réserve de biosphère afin de promouvoir le développement durable et la conservation des îles.

    La plaine inondable Volga-Akhtuba, en Russie, représente un écosystème unique, situé dans la vallée de la Volga. La Volga-Akhtuba est une mosaïque de paysages allant de prairies inondables, permettant de hauts rendements agricoles, à des frayères, des chênaies et des zones humides d'importance internationale. Habité en permanence par près de 45.000 personnes, l'endroit a un important patrimoine historique et culturel. Les principales activités sont l'agriculture, la pêche, le tourisme et l'usage récréatif.

    L'importance de St. Mary's, à Saint-Kitts-et-Nevis, tient à sa biodiversité particulièrement riche. La réserve englobe des forêts humides, des mangroves et des récifs coralliens, mais aussi le Parc national de la forteresse de Brimstone Hill, site inscrit sur la Liste du patrimoine mondial pour son importance historique, culturelle et architecturale. Il s'agit d'une des premières réserves de biosphère situées dans les petites îles des Caraïbes et elle peut constituer un exemple du fait de l'importante participation locale à la préservation de cette mosaïque exceptionnelle de paysages culturels et naturels.

    La réserve de l'Archipel Blekinge, en Suède, comprend l'essentiel des zones côtières et des archipels de Blekinge, au sud-est de la Suède. Sur ses plus de 200.000 ha, la réserve offre des paysages de côtes granitiques et toute une variété d'îles et d'îlots. L'endroit a un riche patrimoine naturel et culturel et la population locale est fermement décidée à maintenir le dynamisme économique et social de la région par le biais d'un entreprenariat innovant et du développement de technologies favorables à l'environnement et aux économies d'énergie. Une recherche conjointe sur l'utilisation durable des ressources côtières est menée par des municipalités et des universités.

    Le Paysage de la rivière Nedre Dalälven, en Suède, s'étend sur 308.000 ha, mariant zones humides, rivières, lacs, plaines inondables et forêts. On y trouve notamment le lac Hovran et la baie Färnebofjärden, un site Ramsar. La région a une grande biodiversité et la rivière marque une nette frontière du point de vue de la faune et de la flore entre les parties sud et nord de l'Europe du Nord. L'agriculture et la sylviculture ont évolué suite aux changements dans la sidérurgie. Plus de 100 projets pour le développement durable témoignent du grand dynamisme de la région. La réserve de biosphère bénéficie d'un système de gouvernance hautement participatif ainsi que de nombreux partenariats avec des universités et centres de recherche axés sur le suivi environnemental.

    Oti-Keran / Oti-Mandouri (Togo). Située dans la partie nord du pays, la réserve de biosphère inclut le Parc national Keran et la réserve de faune de l'Oti-Mandouri, soit 179 000 ha comptant 16 710 habitants. Il s'agit d'une zone clé établissant une continuité entre Oti-Keran et l'ensemble WAP – W (Niger), Arly (Burkina-Faso) et Parc national du Pendjari (Bénin) – et représentant un corridor migratoire transfrontalier pour les éléphants et d'autres gros mammifères comme les buffles. La réserve de biosphère Oti-Keran / Oti-Mandouri offre de nombreux écosystèmes : zones arbustives, savanes, galeries forestières, prairies. Les communautés ont été impliquées dans le processus de création et de gestion de la réserve de biosphère, notamment en ce qui concerne la surveillance. Une recherche centrée sur la dynamique de l'écosystème et l'évolution de la biodiversité, ainsi que sur des questions socioculturelles est menée en collaboration avec des universités nationales et internationales.

    Roztochya, en Ukraine, s'étend sur 74 800 ha consacrés à l'agriculture, l'élevage et la pisciculture. Situé sur la frange nord-ouest du Podillya Upland, à 20 km de la ville de Lviv, le site attire des vacanciers avec ses sanatoriums. Des plans prévoient le développement de l'économie et du tourisme dans la région. Une coopération avec la Pologne existe déjà et se poursuivra.

    Bura'a, au Yémen, doit son nom au massif granitique Jabal Bura'a qui domine la région. S'échelonnant de 200 à 2 200 m, le Bura'a est une zone montagneuse très accidentée avec plusieurs vallées très encaissées qui sont riches en espèces de plantes endémiques rares et vulnérables. Le site héberge aussi une faune diverse, notamment un grand nombre d'espèces d'oiseaux et plusieurs reptiles (tortues d'eau douce et lézard monitor du Yémen). Les systèmes traditionnels agro-forestiers ont toujours cours et représentent une importante source de revenus pour les communautés locales.

    La Réserve de biosphère de Santana Madeira, au Portugal, est située dans l'archipel de Madère. Il s'agit de la première réserve dans cet archipel. Même si des activités touristiques y sont développées, l'agriculture domine largement dans la communauté vivant sur le site. La réserve abrite une faune et une flore riches qui présentent un taux élevé d'espèces endémiques. Avec ses écosystèmes marins et côtiers, sa végétation d'altitude et ses forêts de laurier, la Réserve est représentative des principales unités biologiques présentes sur l'île. L'archipel de Madère fait partie de la Macaronésie, qui comprend notamment les îles Canaries et les Açores, qui comptent plusieurs réserves de biosphère insulaires.

    Ramot Menashe (Israël) comprend un ensemble de systèmes écologiques représentant la version méditerranéenne de l'écosystème global de type « forêts sclérophylles à feuilles persistantes, bois et broussailles ». Couvrant 17000 ha, le site, géré par le Conseil régional de Megiddo, a été créé après un long processus de consultation innovant impliquant 13 exploitations agricoles et 10 000 habitants. Il englobe le site de Megiddo, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial et entretient une coopération régulière avec la Réserve de biosphère du Mont carmel. La réserve de biosphère apparaît comme un site pilote en matière de développement durable et pourrait être imité par d'autres réserves situées dans des zones arides. Parmi les pratiques durables, on peut citer notamment l'utilisation d'un système d'irrigation goutte-à-goutte fonctionnant à partir des eaux usées retraitées provenant des exploitations agricoles de la Réserve de biosphère ou encore le maintien des écosystèmes « batha » et de revenus de subsistance tirés de l'activité pastorale.

    Trifinio Fraternidad, au Salvador, au Guatemala et au Honduras, est la première Réserve de biosphère trinationale d'Amérique centrale. Elle est considérée comme une contribution majeure à la mise en place d'un Couloir biologique mésoaméricain. Située dans la partie centrale de la région, elle présente un nombre élevé d'espèces endémiques vivant dans les forêts tropicales humides. Elle présente des zones centrales à cheval sur les trois pays, ce qui permet de protéger de larges parts de la forêt tropicale par-delà les frontières. Le fleuve Lempa, qui traverse les trois pays avant de se jeter dans l'océan Pacifique, y prend sa source. Trois millions de personnes tirent directement leur subsistance du fleuve. La gestion de cette Réserve est coordonnée par le Plan Trifinio, une agence de coopération interétatique qui se trouve sous la supervision directe des vice-présidents des trois pays concernés.

    Depuis 40 ans, le Programme MAB est pionnier dans son approche scientifique du développement durable. Les réserves de biosphère sont des lieux reconnus par le MAB où les communautés locales sont étroitement associées à la gouvernance, gestion, recherche, éducation, formation et au suivi, en vue à la fois du développement socio-économique et de la conservation de la biodiversité. Ce sont aussi des sites d'expérimentation et d'enseignement du développement durable.


    Amitiés à tous

    Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d'information http://www.un.org/french/newscentre/



    http://www.sens-de-la-vie.com/
    http://www.salvation-of-humans.com/
    Sources d'inspiration pour tous



    [ Message édité par : Alain : 02-07-2011 05:27 ]

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    Alain
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    Alain
      Posté : 03-07-2011 04:44



    Bonjour Amis de VSV

    Dans la foulée de l’excellente initiative de l’UNESCO en voici une autre due à l’association Arutam (1) de mon ami Patrick Costa, bien connus tous les deux pour leur protection des indiens et de la forêt amazonienne. L’association Arutam a, notamment, à travers le projet zéro-déforestation, mis en place un programme original afin d’aider le peuple Shiwiar à perpétuer son mode de vie sur son territoire originel. Cette année, Zéro-déforestation fête ses 5 ans et présente ses résultats.


    Un Indien Jivaro



    Pas l’air commode ce gars



    Dès sa création en 2001 sens de la vie milite pour Les six Droits humains basiques qui ne figurent pas encore dans les droits de l'homme ! (2) Dont celui-ci :

    - Le premier est la reconnaissance du Droit pour tous les peuples, et tous les individus qui le demandent, de pouvoir disposer gratuitement de leurs terres, ou d'une terre, et ce comme ils l'entendent, afin de subvenir eux-mêmes à leurs besoins, notamment alimentaires, librement et indépendamment de toute industrie.

    Ce qui implique que les états, ou les très grands propriétaires fonciers, restituent et redistribuent les terres qu'ils se sont appropriées. Dans la mesure où cela est réalisable bien sûr, et cela l'est très souvent. Ce droit étant reconnu, seules des solutions pragmatiques pourront être appliquées. Par exemple, il va de soi, bien sûr, que TOUT le continent Américain ne peut pas être restitué aux Amérindiens, mais il n'en demeure pas moins que cela pourrait être fait en de nombreux endroits. De même tous les pays ou collectivités territoriales ont un capital foncier inutilisé qui serait mieux employé en le repeuplant .

    C’est enfin en voie de se faire ça et là.

    Sauvegarde


    Zéro-déforestation en terre Shiwiar

    [30 Juin 2011]

    C’est l’occasion de tirer un premier bilan de nos actions. A ce jour, 100.411 hectares de forêts primaires ont été protégés par décret, soit une superficie supérieure à l’ensemble de la petite couronne de Paris (départements 75, 92, 93 et 94). Certes, ce processus a été plus long que nous le pensions, mais nous avons tout de même atteint 31 % de notre objectif, sur les 322.000 hectares à légaliser, chiffre qui n’a cessé d’augmenter au fil des ans. Nous n’avions par contre pas prévu que Zéro Déforestation étendrait à ce point ses actions au-delà de la légalisation des terres dans des domaines aussi différents que l’écotourisme, la formation d’Eco-gardiens autochtones, la ré-introduction de singes en milieu naturel, l’agroforesterie combinée à la reforestation au Pérou et même pour les prochaines années, des projets productifs alternatifs à la déforestation.

    Si bien qu’aujourd’hui Zéro Déforestation couvre un ensemble d’actions concrètes pour ralentir la déforestation en Haute-Amazonie équatoriale (Equateur & Pérou) sur près d’un million hectares de forêts. Un succès au-delà de nos espérances qui aura reçu en cinq ans le soutien de près de 600 donateurs et la visite de plus de 100.000 internautes.

    Les restitutions Zéro déforestation en cours

    Le 28 Février dernier, 16.334 ha ont été rendus aux indiens Shuar.
    Le dossier shiwiar (126.169 hectares) est toujours bloqué à Quito, mais nous avons reçu l’assurance de la part du Ministère de l’Agriculture d’un règlement de ce dossier avant la fin de l’année….
    Il reste encore plus de 100.000 hectares à légaliser en Equateur, notre action continue !

    Le programme des “Eco-gardiens autochtones”

    Parallèlement au classement en zone de conservation Sociobosque de 111.000 hectares, les indiens Shiwiar et Sapara bénéficient cette année d’une formation à la préservation de la faune et de la flore en coordination avec le Rainforest Alliance.
    Ces ateliers, sous l’égide de la Fondation Audemars Piguet, vont permettre de protéger notamment les tortues aquatiques, les caïmans et les singes qui étaient particulièrement chassés ces dernières années. L’objectif est de parvenir à ce que les communautés établissent entre elles des réserves de chasse pour les générations futures.

    Le programme des “Corridors pour les singes”

    Début 2011, Zéro Déforestation a financé l’achat de 52 hectares de forêt primaire pour le programme de ré-introduction "Monos, Selva y Vida" des singes capucins, laineux et attelles dans les environs d'Agua Santa, à quelques kilomètres de la ville de Puyo.
    D'une longueur de 2.200 m, ce terrain en bordure du Parc Naturel Sangay présente une conformation idéale car il comporte deux vallées successives transversales permettant une procédure de dés-imprégnation des singes par étapes qui s'étalera sur 1 an. Les villageois sont volontaires pour surveiller et protéger ces animaux. Ils ont aussi planté des bananiers afin de produire la nourriture nécessaire pour la première étape de ce programme de conservation.

    Bilan des donations

    Au 20/05/2011, l’ensemble des donations s’élève à 51.586 €. Celles-ci sont exclusivement attribuées aux actions de préservation des forêts : à ce jour, nous avons versé 22.454 € pour les terres Shiwiar-Achuar, 13.996 € pour les terres Sapara et 13.200 € pour le programme “Des Corridors pour les singes”, soit une réserve-action de 1.936 €.
    Arutam


    Amitiés à tous et mes félicitations à Arutam.


    Source de cet article

    (1) ARUTAM

    (2) La Charte de sens-de-la-vie.com



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    [ Message édité par : Alain : 04-07-2011 04:20 ]

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    Francoise
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    Francoise
      Posté : 12-08-2012 08:27

    Bonjour à tous,

    Auriez vous imaginé qu'il soit possible de créer un pont vivant capable de durer 500 ans ou plus ?

    Eh bien , un peuple soi-disant "sans éducation".... nous montre comment faire!


    " Le pont vivant : croissance guidée avec respect ; seul "édifice" qui tient sans problème durant les crues à proximité d'un petit village dans le Nord Est de l'Inde (25 m d'eau par an).

    Le père s'occupe de "son" pont depuis 30 ans et initie sa fille pour prendre sa suite. Certains ponts ont plus de 500 ans...

    L'art d'apprendre à travailler avec la Nature, jamais contre - le résultat et un bijou d'harmonie."

    Voir la video (4'50)


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    Francoise
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    Francoise
      Posté : 12-10-2012 09:06


    Une force de sécurité spéciale devra protéger l'Amazonie


    Le gouvernement du Brésil a annoncé la mise sur pieds d'une Force spéciale de sécurité environnementale qui sera aidée par l'armée pour tenter de contrer la déforestation illégale en Amazonie , celle ci ayant augmenté de 220% au mois d' août - en comparaison avec août 2011.

    Ce bond dans les destructions de la forêt n'est pas étonnant puisque (comme nous l' avions vu en Mai 2011 ) , le Brésil avait alors, sous la pression des lobbys de l'agriculture et de " l'élevage", revu à la baisse les lois forestières qui protégeaient (un peu...) l'environnement, les forêts, les fleuves....

    Cette nouvelle " force de sécurité" devrait surveiller l'Amazonie de manière "permanente et conséquente" et le Brésil s'est engagé à mettre un frein à la destruction de la plus grande forêt vierge de la planète.

    Lire l’article ici

    Nous sommes dans une guerre permanente entre ceux qui veulent respecter et protéger la vie et ceux qui veulent la dominer quitte à la détruire !



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    Francoise
      Posté : 03-12-2012 09:10




    L'Australie crée le plus vaste réseau au monde de réserves marines








    "L'Australie a créé officiellement (en Novembre) le plus vaste réseau au monde de réserves marines, protégeant quelque 2,3 millions de km2 autour de l'île continent, malgré la colère du secteur de la pêche qui redoute des suppressions d'emplois et la mise à mal de communautés côtières. Cette annonce intervient après des années de consultation et de tractations."


    Lire l’article ici



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    Francoise
      Posté : 23-03-2013 10:26

    L’homme qui a arrêté le désert



    "Modeste paysan burkinabè, Yacouba Sawadogo a réussi là où les organisations internationales ont failli : stopper l’avancée du désert dans l’un des pays les plus arides du monde, et transformer ainsi la vie de milliers de Sahéliens."





    Changwon, Mantoe Phakathi/InfoSud-IPS



    " - Au début, les voisins de Yacouba Sawadogo l’ont pris pour un fou. Comment planter des arbres allait sauver la terre craquelée de Gourga, village au nord-ouest du Burkina Faso, de l’avancée inexorable du désert ? Mais 30 ans plus tard, c’est bien une forêt d’une quinzaine d’hectares qui sert de rempart au sable rampant du Sahel.

    Depuis, les habitants qui avaient fui sont revenus cultiver leurs champs. Tandis que des experts du monde entier se bousculent à la porte du vieux paysan pour étudier sa méthode, qui consiste en l’amélioration d’une technique agricole traditionnelle appelée Zaï : retenir l’eau de pluie et utiliser les termites pour enrichir le sol.


    Outre le président américain Obama et les médias internationaux qui lui consacré moult reportages, l’expérience atypique de Sawadogo a fasciné jusqu’au réalisateur Mark Dodd, qui a produit le film « L’homme qui a arrêté le désert », projeté fin octobre lors de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD) à Changwon en Corée du Sud.

    Plantes médicinale vitales

    Il faut dire qu’au début, Sawadogo cherchait simplement un moyen pour cultiver dans une région semi-aride où la terre était devenue si stérile que nombre de paysans avaient migré vers les villes. « Il n’y avait pas de nourriture à cause de la sécheresse et l’eau était très rare », se rappelle l’agriculteur. Sawadogo s’est alors rendu compte qu’il ne suffisait pas de creuser des trous ordinaires pour planter, mais qu’il fallait les agrandir tant en largeur qu’en profondeur, pour retenir l’eau de pluie pendant une plus longue période.

    Il a aussi utilisé du compost pour renforcer la croissance des graines de sésame et des céréales –sorgho et millet– qu’il produisait. « Avec la méthode ancestrale, les eaux de pluie s’évaporaient trop vite et les cultures se fanaient en un temps record. Il me fallait pallier à ce problème », observe celui que beaucoup surnomment le professeur malgré son illettrisme.

    Suivant cette logique, l’agriculteur s’est naturellement préoccupé de l’avancée du désert qui allait engloutir les terres cultivables de Gourga. Alors, inlassablement et faisant fi des moqueries, il a commencé à planter des arbres. Et de façon inespérée, cette pratique a non seulement sauvé la terre de la dégradation, mais elle a aussi restauré l’eau souterraine à des niveaux jamais atteints. Les arbres sélectionnés sont devenus une épaisse forêt qui fournit aujourd’hui, outre le bois de chauffe, une palette de plantes médicinales vitales dans ces contrées reculées.

    Aujourd’hui, Sawadogo distribue gratuitement des semences à planter aux agriculteurs de la région sahélienne qui s’étend de l’Atlantique à la Mer rouge. Et selon le facilitateur des Initiatives de reverdissement en Afrique pour le Centre de la coopération internationale, Chris Reij, « c’est bien un petit agriculteur qui a trouvé, seul, un système qui marche là où des organismes mondiaux ont échoué ». Yacouba a probablement ouvert une voie : la plantation d’arbres, ainsi que l’utilisation d’engrais sur les champs et les pâturages ont déjà été adoptées par de nombreux agriculteurs africains et ont contribué au reverdissement de plus de six millions d’hectares de terres à travers le continent.

    Mais cet élan est encore freiné par les politiques mises en place dans différentes zones touchées par la sécheresse. Selon le spécialiste de l’environnement pour la gestion durable des terres au Fonds pour l’environnement mondial (FEM), Mohamed Bakarr, « le fait que les dirigeants de certains pays empêchent la population de posséder des arbres ou d’accéder à la propriété foncière font que les gens négligent ces ressources ». Une épée de Damoclès à laquelle n’échappe d’ailleurs pas Yacouba Sawadogo : au nom du développement, le gouvernement burkinabè est en train de s’approprier la terre et surtout la forêt qu’il a planté. Sa seule solution serait de racheter au moins ses arbres à son propre Etat, solution à 120’000 francs qu’il estime injuste. Et surtout inabordable."

    Voir une video en anglais (4'28)

    Voir le film en français : L'Homme qui arrêta le désert

    SOURCE

    Transmission

    Voilà un comportement bien plus intelligent que de dépenser des fortunes à rechercher "d'autres Terres " dans l'espace infini !



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    [ Message édité par : Francoise : 23-03-2013 10:33 ]

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    Francoise
      Posté : 02-04-2013 21:41


    De VSV Facebook

    A SUIVRE...

    Un ado compte extraire 7 millions de tonnes de plastique des océans

    "A seulement 19 ans, Boyan Slat est l'un des inventeurs d'une plateforme qui serait capable de nettoyer près 99,9% des déchets qui encombrent les eaux internationales. Un projet original, parce qu'il n'utilise pas de filets."
    ..........

    "... le jeune auteur néerlandais a présenté son projet à la conférence TEDxDelft 2012. Il estime tout simplement que, "oui, c'est sans doute une des plus grandes opérations de sauvetage environnemental jamais réalisée. Mais nous avons créé ce désastre. Nous avons même inventé ce nouveau matériau (le plastique) avant de créer ce désastre ! Alors, s'il vous plaît, ne me répondez pas que nous ne pouvons pas, ensemble, le nettoyer".

    Lire tout ici

    Voir la video en anglais (11'21)


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    Francoise
      Posté : 02-09-2014 08:27

    Belgique

    Le premier "magasin du futur" - sans emballages - ouvre en Belgique





    "Une épicerie totalement sans emballage a ouvert ses portes à Anvers. Le commerce tente ainsi une expérience très écologique qui pourra peut-être s'étendre à l'avenir..../..."On emmène son propre pot ou on prend un pot (...) dans le magasin. On le tient sous un silot et on le remplit de la quantité qu'on désire acheter"

    Lire l’article ici

    Voir une courte video de présentation

    Vu ici : un excellent blog à connaître


    Posts associés :

    Mesures sur l'impact environnemental des emballages

    Les continents flottants d'ordures dans les océans.

    L'humanité est entrain de périr étouffée par ses propres excréments



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    Message édité par : Francoise / 02-09-2014 08:31


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