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    Index du Forum » » Ames rouges, c'est là votre cercle ! » » Le non respect des droits et du mode de vie des peuples autochtones  
    2 pages [ 1 | 2 ]
    AuteurLe non respect des droits et du mode de vie des peuples autochtones
    Francoise
    10264       

    Francoise
      Posté : 09-05-2010 08:28


    Equateur : le peuple kichwa de Sarayaku en danger


    Le peuple de Sarayaku lutte depuis plus de 20 ans pour préserver son territoire contre les intrusions des compagnies pétrolières, très actives dans la région, et déjà responsables de lourds problèmes sociaux et économique en Amazonie. La situation s’est aggravée ces derniers jours avec l’intrusion d’hommes armés.

    Sarayaku s’est fait connaître en Equateur, puis dans le monde entier, pour son obstination et sa détermination à refuser l’exploitation pétrolière. Il est sorti victorieux, pacifiquement, en 2003, d’une confrontation directe avec une compagnie tentant de s’implanter sur son territoire.

    Depuis, Sarayaku a développé le projet de la “Frontière de Vie” : une frontière composée de grands cercles d’arbres à fleurs de couleurs, disposés sur près de 200 km de long en pleine forêt vierge. La Frontière est en pleine plantation depuis lors et avance rapidement.





    Sarayaku, néanmoins, subit constamment diverses formes d’agressions, intimidations et manipulations. L’unité de son peuple et sa volonté de lutte sont soumises à rude épreuve. Sarayaku s’est jusqu’à présent sorti de tous les pièges tendus par les uns et les autres. La situation a hélas pris un tour plus dramatique ces jours derniers. Des hommes armés ont fait leur apparition dans la forêt et ont tiré. Il y a trois blessés graves…

    Plusieurs associations de soutien au peuple de Sarayaku ont pris la décision de le soutenir en envoyant une pétition au président de l’équateur, Rafael Correa. Elles y dénoncent particulièrement l’installation illégale d’une supposée communauté (en fait quelques familles) à proximité d’un ancien puits de pétrole situé dans le territoire de Sarayaku. Elles demandent au président Correa de faire respecter la volonté du gouvernement traditionnel de Sarayaku de dissoudre cette communauté fauteuse de troubles et de respecter enfin le territoire de Sarayaku et son désir de vivre en paix.

    Cette situation est dramatique. ICRA a envoyé un courriel de protestation au président équatorien et relaye ce jour la pétition de plusieurs associations (Altervoyages, Frontière de Vie-Belgique, IAI, MATM, Paroles de Nature) de soutien au peuple Kichwa.

    ARTICLE ET PETITION ICI


      Profil  Citation   
    Francoise
    10264       

    Francoise
      Posté : 03-06-2010 06:32

    Brésil

    Chers lecteurs de VSV,

    Un peu plus haut sur ce post, nous avons déjà vu que les indiens de la région du Xingu en Amazonie font tout ce qu'ils peuvent pour empêcher la construction du barrage du Belo Monte qui entraînerait beaucoup de destructions nouvelles.


    Le chef Raoni accompagné des représentants des peuples indigènes du Xingù demande le de soutien international contre le projet Belo Monte .





    Voici son message :


    "Nous, peuple indigène du Xingù, ne voulons pas de Belo Monte. Nous, peuple indigène du Xingù, luttons pour notre peuple, pour notre terre mais aussi pour l'avenir de la planète.

    Le président Lula a déclaré qu'il était inquiet pour les Indiens, qu'il était préoccupé par l'Amazonie et qu'il ne voulait pas que des ONG internationales s'opposent au barrage de Belo Monte.

    Nous ne sommes pas des ONG internationales. Nous, les 62 leaders indigènes des villages de Bacajâ, Mrotidjam, Kararaô, Terra-Wanga, Boa Vista Km 17, Tukamâ, Kapoto, Moikarako, Aykre, Kiketrum, Potikro, Tukaia, Mentutire, Omekrankum, Cakamkubem et Pokaimone, avons déjà subi de nombreuses invasions et affronté de nombreux dangers.

    Lorsque les Portugais sont arrivés au Brésil, nous, les Indiens, étions déjà là ; beaucoup sont morts, beaucoup ont perdu leurs vastes territoires, la plupart de leurs droits, beaucoup ont perdu une partie de leur culture et d'autres groupes ont totalement disparu.

    La forêt est notre épicerie, la rivière notre marché. Nous ne voulons pas que les cours d'eau du Xingù soient envahis et que nos villages et nos enfants, qui seront élevés selon nos coutumes, soient en danger. Nous ne voulons pas du barrage hydroélectrique de Belo Monte car nous savons qu'il n'apportera que destruction. Nous ne pensons pas qu'au seul niveau local, mais à toutes les conséquences destructrices de ce barrage : il attirera encore plus d'entreprises, plus de fermes, il favorisera l'invasion de nos terres, les conflits et même la construction de nouveaux barrages. Si l'homme blanc continue ainsi, tout sera très vite anéanti. Nous nous demandons : « qu'est-ce que le gouvernement veut de plus ? Qu'apportera de bon tant d'énergie après tant de destruction ? »

    Nous avons déjà organisé de nombreuses réunions et avons participé à de grandes rencontres pour nous opposer au complexe de Belo Monte, comme en 1989 et en 2008 à Altamira, et en 2009 dans le village de Piaraçu où beaucoup de nos leaders étaient présents. Nous avons déjà personnellement parlé avec le président Lula pour le convaincre que nous ne voulions pas de ce barrage et il nous a promis qu'il ne nous serait pas imposé. Nous avons également discuté personnellement avec Eletronorte et Eletrobrâs, avec la Funai et Ibama. Nous avons déjà prévenu le gouvernement que si la construction du barrage avait lieu, la guerre serait déclarée et il en porterait la responsabilité.

    Le gouvernement n'a pas compris notre message et, une fois de plus, a nargué les peuples indigènes, assurant qu'il construirait le barrage coûte que coûte. Lorsque le président Lula a dit ceci, il a démontré qu'il ne tenait aucun compte de la parole des peuples indigènes et qu'il ne reconnaissait pas nos droits. Son manque de respect l'a conduit à planifier l'appel d'offres pour le Belo Monte durant la Semaine des peuples indigènes.

    En raison de tout ceci, nous, les Indiens de la région du Xingù, avons invité James Cameron et son équipe, des représentants du Movimento Xingù para Sempre (ainsi que le mouvement des femmes, ISA et CIMI, AmazonWatch et d'autres organisations). Nous voulons qu'ils nous aident à transmettre notre message au monde entier et aux Brésiliens eux-mêmes qui ne savent pas encore ce qui se passe dans le Xingu, Nous les avons invités car nous savons qu'il y a beaucoup de gens au Brésil et ailleurs qui veulent nous aider à protéger nos droits et nos territoires. Ceux-ci sont bienvenus parmi nous.

    Nous luttons pour notre peuple, pour nos terres, pour nos forêts, pour nos rivières, pour nos enfants et à la gloire de nos ancêtres. Nous luttons également pour l'avenir du monde, car nous savons que ces forêts sont autant bénéfiques aux peuples indigènes qu'à la société brésilienne et au monde entier.

    Nous savons aussi que sans ces forêts, beaucoup de gens souffriront, beaucoup plus que de toutes les destructions qui ont eu lieu par le passé. Tout vie est interconnectée, comme le sang qui unit les familles. Le monde entier doit savoir ce qui se passe ici, il doit se rendre compte à quel point la destruction des forêts et des peuples indigènes signifie sa propre destruction. C'est pour ces raisons que nous ne voulons pas de Belo Monte. Ce barrage signifie la destruction de notre peuple.

    En conclusion, nous proclamons que nous sommes décidés, que nous sommes forts, que nous sommes prêts à nous battre et que nous nous souvenons des termes de la lettre qu'un Indien d'Amérique du Nord avait jadis envoyé à son président :

    « C'est seulement lorsque l'homme blanc aura détruit la forêt entière, lorsqu'il aura tué tous les poissons et tous les animaux et aura asséché toutes les rivières qu'il s'apercevra que personne ne peut manger l'argent ».

    Auteurs : Cacique Bet Kamati Kayapô, Cacique Raoni Kayapô et Yakareti Juruna

    Vous pouvez les soutenir ici

    Source






    -> http://www.sens-de-la-vie.com
    Heureusement, Wakan Tanka a prévu l' impermanence !!!

    [ Message édité par : Francoise : 03-06-2010 10:48 ]

      Profil  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 19-07-2010 03:36



    Merci beaucoup à nouveau chère Françoise.

    Bonjour amis des peuples premiers.

    L’ICRA a attiré notre attention sur le premier épisode de la série TV “Bienvenue dans ma tribu”, programme dans lequel des familles partent à la rencontre de tribus lointaines qui a été diffusé mardi 13 juillet dernier sur Tf1. Il s'agit d'une adaptation française de la série hollandaise Tickets to the Tribes,


    Extrait de la bande annonce



    En 2006, ICRA avait mené avec succès une campagne contre un projet de France télévision de télé réalité chez les peuples autochtones. ICRA vient d'envoyer un courrier de protestation au CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel).

    Cette protestation me paraît un peu hâtive dans la mesure où cette émission n’a pas pu encore être jugée. Elle ne tient pas compte que cette initiative pourrait produire des effets positifs dans le public car elle apportera sans doute une meilleure connaissance de ces peuples. Gardons-nous toujours des procédures irréfléchies qui permettraient de taxer celles-ci de procès d’intention, ce qui nuit aux opinions que l'on souhaite défendre ou promouvoir.

    Néanmoins sur le fond je pense que l’ICRA doit avoir raison.

    Extrait :


    Résumé

    Produit par Alexia Laroche-Joubert. 90 mn

    Trois familles françaises vont séjourner parmi les tribus les plus isolées de la planète. Leur défi : adopter les mêmes modes de vie pour se faire accepter. Les participants devront supporter des conditions de vie très dures, dans des milieux naturels souvent hostiles. Ils devront se nourrir, dormir, travailler et chasser. Trois communautés vont accueillir ces familles : en Papouasie Nouvelle-Guinée avec la tribu des Hulis, en Amazonie avec la tribu des Zaparas et en Ethiopie avec la tribu des Surmas. Comment les Occidentaux vont-ils réagir face à des coutumes inconnues ? Vont-ils réussir à s'adapter à ce nouvel environnement ? Vont-ils relever les défis ?

    Critique

    Adapté d'un format hollandais, voici un divertissement, en six volets, pour le moins douteux. Sous couvert de promotion de l'altérité, trois familles françaises son expédiées chez des ethnies reculées : les Surma d'Ethiopie, les Huli de Papouasie-Nouvelle-Guinée et les Zápara, en Equateur. Piétinant les plates-bandes de Frédéric Lopez et de son instructif Rendez-vous en terre inconnue, l'émission prise les gros plans sur les lances, les peintures corporelles ou les plateaux labiaux des femmes Surma.

    La voix off assène d'hypothétiques dangers : Les Français ont atteint un point de non-retour ! Nulle évocation de la déforestation, pudique silence sur l'acculturation forcée en Papouasie occidentale...

    Conçue comme un programme de connaissance et d'ouverture au monde, cette désagréable mise en scène d'Occidentaux en mal d'aventures relègue les tribus au rang d'exotiques faire-valoir, sans même évoquer la préservation de leurs cultures ancestrales pourtant menacées. Pathétique.

    par Hélène Rochette, Télérama


    Jugez vous-même et pour ceux qui l’ont vue dites nous ce que vous en pensez. MERCI.

    Amitiés à tous.

    Lire la suite de l'article



    http://www.sens-de-la-vie.com/
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    [ Message édité par : Alain : 19-07-2010 03:54 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 22-07-2011 23:37



    Bonjour amis des peuples premiers.

    C’est pratiquement partout sur terre que les droits des peuples premiers sont bafoués. C’est ainsi que l’ICRA appelle maintenant notre attention sur les dégâts de l’industrie minière aux Philippines. Il y a environ 110 groupes ethnolinguistiques aux Philippines, et ils représentent presque 15 % de la population. La plupart vivent dans les chaînes de montagnes et dans les régions côtières. Or, les zones des Philippines qui contiennent des minerais se trouvent aussi dans ces montagnes. Neuf millions d’hectares, soit près de 30 % du territoire, contiennent des minéraux et sont exploités par le gouvernement et par des investisseurs miniers.



    Femmes des peuples autochtones philippins



    L’industrie minière n’apporte par an qu’une moyenne de 1,2 % du produit intérieur brut, tandis que les populations subissent une longue liste d’effets indésirables : ressources épuisées, environnement et habitat naturel endommagés, pollution, problèmes de santé, coûts économiques.

    Les communautés autochtones ont compris il y a longtemps que les mines affecteront leurs moyens d’existence et qu’elles laisseront leurs terres stériles et leurs montagnes dénudées et vouées au désastre. C’est pour cette raison qu’on lutte contre les mines dans cette région.

    Sauvegarde:


    L’industrie minière et les femmes indigènes des Philippines

    Indiscutablement, le principal souci des peuples autochtones des Philippines concerne la possession de la terre. Les mines provoquent le déplacement massif des autochtones de leur territoire ancestral. Les agressions du développement, comme l’extraction minière, ont mis en danger leur mode de vie traditionnel en envahissant leur domaine : leurs fermes, leurs foyers, leurs forêts et leurs lieux sacrés. En plus, la migration croissante d’habitants d’autres communautés en quête de travail a des effets négatifs sur eux. Le déboisement et l’aplanissement des montagnes pour l’activité minière les rendent vulnérables aux glissements de terrain et à d’autres catastrophes qui touchent les peuples des montagnes et ceux des vallées.

    Conséquences pour les femmes

    Les femmes et les enfants autochtones sont fortement touchés par les activités minières. En 2009, Emi B. Carreon, membre d’Innabuyog, une alliance régionale d’organisations de femmes indigènes de la région de la Cordillera, a présenté à la Session d’études asiatiques sur les femmes et les mines un rapport sur les différentes conséquences de l’exploitation minière sur les autochtones.

    Des désastres occasionnels, comme la rupture des réservoirs de déchets miniers, aggravent la pollution des sols et des fleuves causée par les produits chimiques toxiques et les acides qui s’écoulent des mines ; cette pollution a de graves effets sur la santé des habitants, et en particulier sur celle des femmes. La pollution de l’air, de l’eau et du sol contamine les aliments et l’eau qu’ils consomment, tandis que les mineurs et les communautés qui reçoivent les déchets toxiques des mines souffrent de troubles graves de la santé, comme l’asthme, la tuberculose, des affections de la peau, des maladies gastro-intestinales et même le cancer. Les femmes risquent en plus d’avoir des problèmes de santé associés à la reproduction, comme l’avortement spontané et la malformation du bébé.

    En tant que femmes d’intérieur, les femmes sont très touchées par les bouleversements et les désordres sociaux causés par les mines ; le paiement de pots de vin, qui aboutit à la destruction des valeurs et des coutumes traditionnelles, voire de l’unité familiale, est une méthode utilisée pour affaiblir les communautés minières.
    Les femmes ont aussi du mal à apporter des aliments et de l’eau à leur famille, car les forêts ne sont plus leur foyer ; elles devront maintenant s’adapter à l’économie monétaire, à laquelle les peuples autochtones ne sont pas habitués. Carreon signale aussi que, dans bien des cas, la violence domestique contre les femmes a augmenté, ainsi que l’alcoolisme, la toxicomanie, le jeu, l’inceste.

    En outre, la militarisation qui frappe les communautés autochtones est particulièrement cruelle pour les femmes : il y aurait eu des exécutions extrajudiciaires, des harcèlements sexuels, des viols et des tortures physiques et psychologiques de femmes. L’activité minière est considérée aussi comme une cause de prostitution. Par exemple, à Zamboanga Sibugay (Zamboanga del Sur), la police a rapporté en 2010 certains cas de travail et de prostitution d’enfants.

    Les femmes en première ligne dans la lutte contre les mines

    Les femmes autochtones des Philippines ont rejoint des organisations qui les aident dans leur lutte. Elles jouent un rôle capital dans l’éducation et la divulgation d’information et de ressources chez d’autres femmes et d’autres communautés, sur des sujets divers. Elles participent activement aux campagnes et aux mobilisations populaires (chaînes humaines, arrestations massives, manifestations, etc.).

    Les femmes et les enfants de Barangay Anislagan, à Placer (Surigao del Norte), l’ont bien montré : la population vit de l’agriculture, du riz et des cocotiers. Les femmes ont compris que les mines vont porter atteinte à leurs moyens d’existence, en polluant leurs réserves d’eau et en éliminant les forêts qui leur restent. Donc, elles ont lutté contre les entreprises minières Anglo-American et Manila Mining, et elles sont à la tête de la campagne pour la souveraineté alimentaire et contre les mines dans les bassins des fleuves.

    Guidées par l’organisation populaire Anislagan Bantay Kalikasan Task Force (ABAKATAF), elles ont présenté une pétition et participé à des élections locales qui ont abouti à la décision de ne pas permettre des activités minières à cet endroit (Résolution de Barangay). Convoquée par le son de la cloche de l’église, la communauté entière, femmes et enfants compris, a organisé des barricades humaines. Cela a poussé Anglo-American à annoncer, en novembre 2008, sa décision de se retirer, en mentionnant l’opposition de la population comme une des raisons principales. La lutte contre la Manila Mining Company, commencée dans les années 1980, continue encore aujourd’hui.

    Les communautés indigènes et les organisations qui les soutiennent continuent de lutter pour leur droit à l’autodétermination et pour les droits de l’homme. Elles veulent renforcer leur position pour défendre leur droit aux terres ancestrales et celui de choisir leur mode de développement. Ces communautés ne vont pas baisser les bras pour voir comment les mineurs s’approprient leur terre. Ce sera un dur combat mais elles savent qu’elles ne renonceront pas à leur terre sans lutter.


    Amitiés à tous.

    Source



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    [ Message édité par : Alain : 24-07-2011 02:51 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 28-07-2011 02:36



    Bonjour amis lecteurs.

    Jusqu'à tout récemment, le taux de population généralement admis des indigènes d'Amérique à la veille de 1492 se situait autour de 10 à 15 millions. Ce chiffre est toujours reconnu par les individus et les groupes qui voient en 1492 la "Découverte" au cours de laquelle quelques millions d'Indiens seulement y ont laissé leur peau - "la plupart à cause des maladies."

    Des données démographiques récentes dénombrent un taux de population indigène se situant entre 70 et 100 millions de personnes: dont environ 10 millions en Amérique du Nord, 30 millions en Méso-Amérique et entre 50 et 70 millions en Amérique du Sud, ce qui signifie notamment que les techniques douces de ces peuples permettaient la vie de grandes communautés. Notons qu’après le génocide au début du XXème siècle les indiens n’étaient plus que 300.000 en Amérique du Nord contre 10 millions avant la conquête.


    Exemple : le 29 décembre 1890, massacre de Wounded Knee



    Ce jour là, dans le Dakota méridional, la tribu des Sioux Minniconjous est décimée sans raison par l'armée américaine



    Et malgré des améliorations ça et là, ceci continue ! Voici coup sur coup deux informations qui révèlent pire que le non respect des droits des peuples indigènes: la volonté de les détruire. C'est du reste toujours pour la même raison ils constituent des entraves à l'avidité économique.

    - Au Pérou nous constatons qu’existe une ultime tentative pour en finir avec les Indiens isolés. Le département des affaires indigènes du gouvernement péruvien a annoncé son intention d’ouvrir les réserves d’Indiens isolés aux compagnies pétrolières quelques jours avant la mise en place du nouveau gouvernement. De nouvelles lois permettraient à l’Etat d’attribuer aux compagnies pétrolières et gazières un accès libre aux réserves, en dépit des graves risques qui en résulteraient sur les Indiens isolés.

    - Le Brésil parait souhaiter infliger aux Indiens le même traitement que celui que l’Australie a réservé à ses Aborigènes. Un fonctionnaire du gouvernement brésilien a suggéré que le Brésil traite les Indiens comme l’Australie a traité les Aborigènes. Curt Trennepohl, président de l’agence environnementale IBAMA, a acquiescé lorsqu’un journaliste australien lui a demandé s’il comptait faire subir aux Indiens le même traitement que l’Australie a réservé aux Aborigènes.

    Voici les références de tout cela, et découvrez la pensée amérindienne dans les liens ci-dessous

    Amitiés à tous.



    La piste rouge

    Pérou : ultime tentative pour en finir avec les Indiens isolés

    Le Brésil veut infliger aux Indiens le même traitement que l’Australie a réservé aux Aborigènes


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    [ Message édité par : Alain : 28-07-2011 03:46 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 07-08-2011 04:09



    Bonjour amis des peuples premiers.

    Nous venions de voir il y a à peine 10 jours, que certaines tribus amérindiennes du Pérou et du Brésil étaient condamnées (consciemment) à disparaître, maintenant c’est au tour des pygmées du Congo victimes des Bantous - qu’ils nomment les "grands noirs" - d’être condamnés à l’extinction. Ces populations autochtones de la République du Congo sont en danger a affirmé vendredi 5 août le représentant du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA).

    Selon le dernier recensement général de la population congolaise de 2007, la population autochtone pygmée compte quelque 43 500 âmes et représente 2 % des 3,6 millions d'habitants au Congo, alors qu'elle était estimée avant cette date, à 10 %".

    Les Pygmées



    Famille Pygmée en Ituri



    La République Démocratique du Congo vient sortir d'une guerre de plus de 10 ans qui a fauché la vie à plus de cinq millions des personnes; L'Ituri est l'un de ces coins du Congo qui a été le plus dévasté par cette guerre.

    Sauvegarde:


    Les pygmées du Congo en "danger d'extinction"

    Peuples de forêts, connus pour leur petite taille, les autochtones sont souvent marginalisés et discriminés par leurs voisins bantous. Lors d'une visite effectuée au Congo entre octobre et novembre 2010, le rapporteur spécial de l'ONU sur les droits des peuples autochtones, James Anaya, avait relevé "que les peuples autochtones au Congo vivent dans des conditions de marginalisation extrême".

    Adoptée par les deux chambres du Parlement (Assemblée et Sénat) fin 2010, la loi portant promotion et protection des droits des peuples autochtones en République du Congo a été promulguée par le président de la République en février. "Cette loi vise à réparer les injustices et les inégalités dont sont victimes les autochtones, qui sont un peuple à part entière du Congo. Avec cette loi, on doit arrêter de les désigner par des pygmées parce que c'est à la fois péjoratif et discriminatoire", a indiqué Valentin Mavoungou, directeur des droits humains et des libertés fondamentales au ministère de la justice.


    Les Pygmées de l'Ituri payent les frais de l'exploitation forestière de cette riche province du nord-est de la RD Congo. Contraints de quitter la forêt et de s'installer dans des camps, ils peinent à s'intégrer à ce nouvel environnement où seules de rares associations leur viennent en aide. Sur la route qui relie le Nord-Kivu à la Province orientale de la RD Congo, des Pygmées vivent dans des camps. De plus en plus souvent, ces habitants de la forêt sont fermement invités à quitter leur cadre de vie habituel, pour s’établir sur cet axe routier et laisser ainsi la place aux exploitants de bois précieux ou aux plantations de cacao.

    En Centrafrique j'ai été témoin de leur exploitation par les noirs, qui de plus leur prennent des femmes car celles-ci n'ont pas (ou n'avaient pas) le SIDA.

    Amitiés à tous.


    Source

    Nota : Le terme pygmée s'applique de façon privilégiée aux différents groupes ethniques disséminés le long de l'équateur dans de nombreux États de l'Afrique actuelle allant de la partie occidentale (Cameroun, Gabon, Congo, République démocratique du Congo, République centrafricaine), jusqu'au Rwanda, au Burundi et à l'Ouganda à l'est. Ces groupes de chasseurs - cueilleurs - pêcheurs sont aujourd'hui confrontés à une précarisation croissante par l'exploitation des forêts équatoriales et leur survie se trouve menacée.


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    [ Message édité par : Alain : 09-08-2011 05:16 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Francoise
    10264       

    Francoise
      Posté : 05-11-2012 08:46



    Bonjour à tous,

    Voici à présent quelque chose d'à peine croyable si cela ne venait de la lettre de diffusion de "Urgence Amazonie".


    Génocide indigène en vue au Brésil : la Justice Fédérale ordonne l’expulsion des indiens Guarani-Kaiowá







    "« Nous demandons que soit décrétée une fois pour toute notre décimation totale et que soient utilisés des tracteurs pour ouvrir notre fosse commune. Ceci est notre demande faite aux juges fédéraux. »

    Ces mots tragiques, tétanisent car ils s'abattent comme une chape de plomb, comme le couperet de la hache du bourreau, tranchant comme le rasoir. Ils n'ont pas été rédigés lors d'un terrible conflit du fonds des âges. Cela se passe en 2012, au Brésil, République démocratique...

    Ces quelques lignes sont extraites d'une lettre ouverte co-signée par quelque 170 membres de la communauté Guarani-Kaiowá, hommes, femmes et enfants sous le coup d'un avis d'expulsion de leurs terres traditionnelles émis par un tribunal brésilien. Depuis 1986, 863 jeunes Guarani âgés de 14 à 24 ans ont choisi de se donner la mort (par pendaison ou empoisonnement aux pesticides) pour échapper à leur vie de misère et de peur.

    Voici le cri de désespoir de la communauté Guarani-Kaiowá :


    « Nous, 50 femmes, 50 hommes et 70 enfants, des communautés Guarani-Kaiowá originaires de tekoha Pyelito kue/Mbrakay, présentons par cette lettre notre situation historique et notre décision face à l’ordre d’expulsion exprimé par la Justice Fédérale de Navirai (Mato Grosso do Sul), dans le procès nº 0000032-87.2012.4.03.6006 du 29 septembre 2012.

    Nous avons été informés que nos communautés seront attaquées, violentées et explusées de la berge de notre rivière par la Justice Fédérale de Navirai elle même. Il est ainsi évident pour nous que l’action de la Justice Fédérale provoque et augmente les violences contre nos vies, en ignorant notre droit de survivre sur les berges de cette rivière, proche de notre territoire traditionel Pyelito Kue/Mbarakay.

    Nous comprenons clairement que cette décision de la Justice Fédérale de Navirai fait partie du processus d’extermination et de génocide historique dont souffre le peuple indigène, natif, autochtone du Mato Grosso do Sul. Cela signifie que l’action de la Justice Fédérale nous porte atteinte en soutenant notre extermination. Nous voulons laisser clair au gouvernement et à la Justice Fédérale que nous avons perdu l’espoir de survivre dignement et sans violence sur notre territoire ancestral, nous ne croyons plus en la Justice Brésilienne.

    À qui pouvons-nous dénoncer les violences pratiquées contre nous ? À quelle Justice du Brésil ?? Si la Justice Fédérale elle même génère et alimente les violences contre nous. Nous avons évalué notre situation actuelle et avons conclu que nous allons tous mourir d’ici peu, nous n’avons aucune perspective de vie digne et juste, ici sur les berges de la rivière ou ailleurs. Nous avons notre campement à 50 mètres de la rivière Hovy où 4 personnes sont mortes, 2 de suicide, 2 des suites de la violence et des tortures des « pistoleiros » des « fazendas ». Nous vivons sur les berge de cette rivière Hovy depuis plus d’un an, nous n’avons aucune assistance, nous sommes isolés, encerclés par les « pistoleiros » mais nous résistons jusqu’à aujourd’hui. Nous nous alimentons une fois par jour. Nous passons notre temps à vouloir récupérer notre territoire ancestral Pyleito Kue/Mbarakay.

    En fait, nous savons très bien qu’au centre de notre territoire ancestral sont enterrés beaucoup de nos grands parents, là se trouve le cimetière de nos ancêtres. Conscients de ce fait historique, nous voulons mourir et être enterrés auprès de nos ancêtres, ici même. Nous demandons donc au gouvernement et à la Justice Fédérale de ne pas emettre cet ordre d’expulsion. Nous sollicitons que soit décrété notre mort collective et que nous soyons tous enterrés ici. Nous demandons que soit décrétée une fois pour toute notre décimation / extinction totale et que soient utilisés des tracteurs pour ouvrir notre fosse commune. Ceci est notre demande faite aux juges fédéraux.

    Nous attendons donc cette décision de la Justice Fédérale : décréter la mort collective des Guaranis-Kaiowá de Pyelito Kue/Mbarakay et nous enterrer ici. Nous avons décidé de ne pas partir d’ici vivants ou morts car nous considérons que nous n’avons plus aucune chance de survivre dignement sur notre territoire ancestral, où nous sommes massacrés et mourrons rapidement. Nous savons que nous serons expulsés d’ici, de la berge de la rivière, mais nous n’allons pas quitter la rivière. En tant que peuple natif, indigène et historique, nous avons choisi tout simplement d’être mis à mort collectivement ici. Nous n’avons pas d’autre alternative, ceci est notre dernière décision unanime pour répondre à l’ordre d’expulsion de la Justice Fédérale de Navirai."

    SOURCE + pour aider les Guarani

    "Stephen Corry qui dirige Survival International, l’organisation internationale qui a fait circuler l’information, s’est indigné que « l’histoire du Brésil est marquée d’une tâche indélébile : l’extinction des Indiens du Brésil. Il est révoltant de constater que les mêmes abus qui ont été commis durant l’époque coloniale soient cautionnés par le système judiciaire brésilien actuel. L’appel déchirant des Guarani de Pyelito ne peut être plus clair : la vie sans leur terre est emplie de tant de misère et de souffrance qu’il ne sert à rien de vivre. Le Brésil doit agir avant qu’un autre de ses peuples ne soit anéanti. »"

    Lire : Les Guaranis demandent au Brésil de les tuer plutôt que de les expulser

    Les années proches du passé avaient pourtant vu quelques avancées positives pour les Guarani comme ICI en 2005.

    Est-il si difficile de comprendre la richesse que représente pour l'humanité toute entière de laisser ces peuples vivre en paix sur leurs terres ?


    ***



    Le Cacique RAONI de retour en Europe POUR LANCER LA CAMPAGNE "URGENCE AMAZONIE"

    Le sommet de Rio +20 (juin 2012) n’a pas été à la hauteur des espérances des peuples autochtones de l’Amazonie brésilienne. La forêt et ses habitants sont plus que jamais menacés de disparition. Face à l’urgence de la situation, PLANÈTE AMAZONE se mobilise et met en place une campagne européenne d’un commun accord avec l'Instituto Raoni, ONG brésilienne dont le Cacique Raoni est le président.

    Cette campagne sera orchestrée par PLANÈTE AMAZONE avec le soutien de l'ONG américaine, Amazon Watch, de la Société des Peuples Menacés - Suisse - et, pour la France, de Nicolas Hulot.

    Un appel adressé aux dirigeants européens aura pour objet de dénoncer les nombreuses violations aux droits de l'Homme que subissent les peuples forestiers d'Amazonie, garants de la préservation de cette forêt.

    D’autre part, il leur sera demandé de prendre des mesures concrètes pour que nos pays stoppent leur participation à la déforestation et à la destruction de la biodiversité en Amazonie (importation de soja, huile de palme ou viande, importation de bois issus de coupes illégales ou non durables en forêt tropicale, participation aux projets de barrages géants dans le bassin amazonien...).

    Le Cacique Raoni lancera enfin un un appel à la solidarité pour permettre à son peuple de construire en urgence un village dans une zone de son territoire en proie aux invasions. Cette réalisation parachèvera le travail entrepris avec le soutien du chanteur anglais Sting il y a près d'un quart de siècle.

    POURQUOI L’EUROPE ?

    En avril 1989, le Cacique Raoni quitte le Brésil pour la première fois et entame à Paris une campagne internationale (17 pays parcourus en 60 jours) pour lancer un cri d’alarme contre la déforestation. Relayé par la plupart des télévisions, celui-ci va contribuer à éveiller les consciences : la déforestation ne détruit pas seulement les dernières tribus indigènes, elle risque de compromettre notre avenir à tous.

    Le Cacique Raoni a toujours reçu un accueil favorable en Europe et le soutien de chefs d'Etat et de souverains : les présidents français François Mitterrand et Jacques Chirac, le roi d’Espagne Juan Carlos, le Prince Charles, (...) le Pape Jean-Paul II…

    Dans la foulée du succès médiatique et populaire remporté par la campagne internationale du Cacique Raoni en 1989, l'impulsion de dirigeants européens lors de sommets du G7 a permis de lancer en 1992 le Programme pilote pour la conservation des forêts de l’Amazonie brésilienne (PPG7), l'initiative internationale la plus ambitieuse en matière de protection de l'environnement

    Or, 20 ans après, l’actualité récente nous enseigne que ces territoires et leurs populations sont plus que jamais menacés de disparition.

    En 1989 le réchauffement climatique n'était annoncé que par quelques scientifiques zélés. En 2012 il est un fait avéré.

    Gardant en mémoire les bonnes résolutions prises il y a près d'un quart de siècle par les pays industrialisés pour enrayer la déforestation, non appliquées pour la plupart, la Campagne "Urgence Amazonie" engagera dirigeants et citoyens à agir maintenant, sous peine de graves conséquences à court terme, pour la planète.

    Lire toutes les actualités sur le site de Raoni.com



    -> http://www.sens-de-la-vie.com
    Heureusement, Wakan Tanka a prévu l' impermanence !!!

    [ Message édité par : Francoise : 05-11-2012 08:49 ]

      Profil  Citation   
    Francoise
    10264       

    Francoise
      Posté : 29-12-2012 11:38

    INCROYABLE, MAIS VRAI !!!

    Malgré les changements de mentalité en cours dans le bon sens (1) , dont la naissance de l'idée que l'on pourrait peut-être, après tout, respecter les droits des communautés indigènes auxquelles les terres on tété volées et, au moins, les consulter...


    Canada : le projet de loi C45 menace les communautés indiennes !

    Le projet de loi C45, déposé par le gouvernement du Canada, s'il est voté, comme tout porte à le croire, faciliterait la vente des terres des autochtones à des investisseurs étrangers. La plus grande partie (99% !) des lacs et des cours d'eau du pays ne seraient plus protégés. La compétence sur les écoles amérindiennes passerait aux provinces....

    Tout cela sans consulter les indiens, sans rien leur donner. Un vol gravissime et éhonté...de plus en préparation !!!

    Depuis presque trois semaines, Theresa Spencer, Cheffe de la réserve d'Attawapiskat , fait la grève de la faim.

    "Je veux mourir pour mon peuple, la souffrance est trop grande (...) . Je veux que la Couronne, le Premier ministre et tous les leaders s'assoient, reconstruisent cette relation et honorent les traités" , a-t-elle déclaré au premier jour . Venus de partout au Canada, des guerriers l'entourent :

    Le gouvernement pousse les indiens à devenir "propriétaires" (2) . Or, la propriété est un concept des blancs, les indiens ont toujours mis leurs terres en commun et ne s'en sentent pas "propriétaires", ils ne comprennent même pas comment on peut acheter ou vendre LA TERRE !!!


    SOURCE : La presse écrite.

    Ces mesures font partie d'un "projet omnibus" de 450 pages, destiné à "relancer l'économie".....

    Articles liés sur le web :

    Au Canada, le soutien à la chef amérindienne en grève de la faim s'étend

    Projet de loi C-45 : des groupes manitobains dénoncent le manque de consultation

    Des milliers de cours d'eau soustraits à la Loi sur la protection des eaux navigables

    Projet de loi omnibus : le gouvernement reste inflexible malgré les critiques de l'opposition

    "Respecter les traités " !.... Si vous voulez savoir ce qu'il en est du "respect des traités" par les blancs depuis le début, depuis le moment où les indiens d'Amérique les ont aidés à s'installer et à survivre, les traitant en amis (3), je vous recommande fort de lire et de faire connaître ce livre passionnant



    qui peut être commandé notamment ICI

    (1) Voir : Naissance et progression d'une nouvelle façon de penser juste
    -> -> http://www.sens-de-la-vie.com/forums/viewtopic.php?topic=8609&forum=15&a_p=1

    (2) Mais où donc si leurs terres ne leur appartiennent plus ? Dans des mégalopoles de merde ?

    (3) Et pour rappel, car cela a déjà été dit, certains voulaient vraiment l'être et adopter le mode de vie des indiens, puisqu'une loi (française, je crois ?) a voulu y mettre un terme menaçant de la peine de mort le 'traitre" blanc vivant avec les indiens !!!

    + du 23 décembre 2014 : une video très émouvante résume très bien comment les blancs ont volé le territoire des Etats unis, ce qu'il en a été du respect des traités qu'ils avaient signé avec les amérindiens et le tragique résultat obtenu...

    Voir et écouter : Aaron Huey - Les prisonniers de guerre indigènes des États-Unis (15.24)



    -> http://www.sens-de-la-vie.com
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    Message édité par : Francoise / 22-12-2014 13:38


      Profil  Citation   
    Alain
    10426       

    Alain
      Posté : 29-12-2012 15:32



    Merci Françoise.

    A propos de (3) c'est le grand Lincoln en personne qui avait fait punir de mort les blancs vivants chez les indiens, donc à leur manière. Cette loi concernait 50.000 personnes environ tant l'attrait de la vie amérindienne était fort sur nous.

    Cet attrait de la liberté et de la démocratie réelle qui régnait chez eux menaçait les fondements mêmes des sociétés blanches.

    Ca m'en retourne encore les tripes

    Amitiés à tous.


    http://www.sens-de-la-vie.com/
    http://www.salvation-of-humans.com/
    Sources d'inspiration pour tous

    [ Message édité par : Alain : 29-12-2012 15:35 ]

      Profil  E-mail  www  Citation   
    Francoise
    10264       

    Francoise
      Posté : 10-03-2013 10:19


    Merci cher Alain !

    Je viens de créer un post spécifique pour suivre cette situation scandaleuse.

    Nouvelles dépossessions des natifs du Canada et naissance du mouvement IDLE NO MORE !
    -> http://www.sens-de-la-vie.com/forums/viewtopic.php?topic=9184&forum=14

    -> http://www.sens-de-la-vie.com
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    Francoise
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    Francoise
      Posté : 25-02-2014 12:02


    SURVIVAL a créé un petit dessin animé satirique (sous-titrée en français) pour raconter comment les peuples indigènes sont détruits au nom du 'développement'.

    "Dans le monde entier, le prétendu développement prive les peuples indigènes de leurs terres, de leur autonomie et de leur dignité pour finalement les faire tomber dans le dénuement le plus complet.

    C'est exactement ce qui se passe aujourd'hui encore, en Inde, en Ethiopie, au Canada et ailleurs, avec des conséquences dévastatrices.


    Voir le dessin animé (2'18) et en savoir plus ici



    -> http://www.sens-de-la-vie.com
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    Francoise
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    Francoise
      Posté : 17-06-2014 07:34

    Brésil : la lutte contre le barrage de Belo Monte et la déforestation continue



    Eh oui... le Brésil, ce n'est pas que la coupe du monde avec laquelle on nous gave depuis des mois et pour laquelle , selon certaines sources, on aurait fait "place nette" dans les rues en allant jusqu'à tuer des pauvres sans logis.... c'est aussi bien d'autres choses dont la lutte courageuse du chef Raoni et de son peuple pour la préservation des terres, de la forêt et de la biodiversité !

    Le petit clip de 2'17 que je vous invite à regarder ici est très parlant : S.O.S. AMAZÔNIA / STOP BELO MONTE (fr): une main verte, une main rouge, peuples levez vous !

    Le cacique Raoni en tournée a été invité à l'assemblée nationale française le 3 Juin.


    "L’occasion pour le député ( qui l'invitait) d’interpeller le gouvernement sur l’importation par la France de bois illégal en provenance d’Amazonie ainsi que sur la responsabilité des entreprises françaises engagées dans la construction de barrages au Brésil."



    Une "curiosité distrayante" pour la journée de ces messieurs - dames
    ou une visite suivie d'effets positifs ?



    -> http://raoni.com/actualites-786.php
    -> http://raoni.com

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    Message édité par : Francoise / 17-06-2014 07:37


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    Francoise
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    Francoise
      Posté : 12-12-2014 06:36

    USA: Le Sénat vote l'expropriation de terres amérindiennes :
    les apaches vont être dépouillés de leurs terres pour permettre l’exploitation minière





    Les apaches avec le plus célèbre d’entre-eux: Geronimo (à droite)




    "Cette semaine, le Sénat votera pour dépouiller les Amérindiens de terres ancestrales, ce qui laisse la place à une société minière étrangère.
    L’action est inscrite dans le National Defense Authorization Act 2015, qui ces dernières années a été très critiqué non seulement pour avoir approuvé de manière systématique l’octroi de milliards de dollars pour la guerre, mais également pour avoir autorisé la détention indéfinie de citoyens américains sans procès.

    La version du NDAA de cette année a ajouté une disposition qui accorde 2400 acres de terres Apache dans la forêt nationale de Tonto en Arizona à (...) une société anglo-australienne. La région de la médecine apache, les terres rituelles et les cimetières seront donnés à la filière Cuivre...

    Source et article complet (anglais)

    Traduction automatique

    Vu ici



    -> http://www.sens-de-la-vie.com
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    Message édité par : Francoise / 12-12-2014 06:39


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    Francoise
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    Francoise
      Posté : 22-12-2014 13:30

    Brésil

    Un amendement qui pourrait aboutir à une recrudescence du génocide des peuples indigènes !

    Un appel urgent de CyberActeurs

    " Les droits des peuples indigènes sont gravés dans la Constitution de 1988, que veulent modifier les géants de l'agro-industrie, dont
    beaucoup sont sénateurs, députés... Un vote est proposé en force


    Aujourd’hui, les terres indigènes dument reconnues et protégées par l’État sont les seuls espaces qui restent absolument à l’abri du déboisement et de l’avancée des fronts agricoles._

    LE CONGRÈS BRÉSILIEN À L’ASSAUT DES DROITS DES PEUPLES AUTOCHTONES INDIENS AU BRESIL !

    Le Congrès brésilien tente de faire passer des réformes légales violant les droits constitutionnels des Indiens. Depuis plusieurs années les principaux lobbys de l’agrobusiness et des secteurs les plus conservateurs du Congrès tentent de faire voter plusieurs projets de lois et amendements constitutionnels qui vont à l’encontre des droits des autochtones, conquis après des décennies de lutte à la fin des années 1980.

    La principale tentative de modification de la législation concerne le chapitre 231 de la Constitution, le projet d’amendement PEC215 prétend transférer la prérogative du processus de démarcation (délimitation et cadastrage foncier) de l’exécutif au pouvoir législatif._ Cela signifie très concrètement l’arrêt et le boycott pur et simple de ces processus de reconnaissance de terres.

    De fait, si l’exécutif est encore indépendant pour procéder aux délimitations de terres indigènes, le transfert de cette prérogative à la Chambre mettra l’avenir des Indiens dans les mains des aléas d’alliance politico-économiques et des pressions des grands lobbys qui contrôlent le Congrès, tout particulièrement (mais pas uniquement) celui de l’agrobusiness (bancada ruralista).

    Aujourd’hui, les terres indigènes dument reconnues et protégées par l’Etat sont les seuls espaces qui restent absolument à l’abri du déboisement et de l’avancée des fronts agricoles.

    La PEC215 devant être votée avant la fin du mandat de l’actuel gouvernement sous peine de se voir archivé, les membres du lobby de l’agrobusiness et leurs alliés redouble de subterfuges pour tenter de le faire voter au plus vite. La semaine dernière, plusieurs de ces tentatives ont échoué et le vote a été finalement remis. Les Indiens, leurs associations et représentants, ainsi que leurs alliés, sont mobilisés, mais nous avons besoin de la presse internationale."

    + Extrêmement inquiet, le cacique Raoni appelle les citoyens du monde à se mobiliser contre la PEC-215 !




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    Message édité par : Francoise / 29-12-2014 06:14


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    Francoise
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    Francoise
      Posté : 18-03-2015 06:44

    Le premier ministre australien suggère la suppression de centaines de villages aborigènes.
    Il ne veut plus payer les « choix de vie » des Aborigènes





    "La dernière sortie de (ce personnage) (...) a provoqué un tollé dans le pays, y compris au sein même du gouvernement. Le premier ministre australien a en effet suggéré la suppression de quelque cent villages aborigènes en raison de leur coût social et financier, qu'il juge de moins en moins supportable pour les contribuables.

    « Nous ne pouvons pas éternellement subventionner des choix de vie si ces choix de vie ne permettent pas [à leurs bénéficiaires] de participer pleinement à la société australienne. »

    Lire l’article ici

    En Australie, la colère des Aborigènes face au « mépris » de leur culture





    Le monde à l'envers ! On croît rêver ...
    Cela aurait plutôt été aux envahisseurs/prédateurs blancs de "s'intégrer pleinement" au mode de vie aborigène !!!
    Voilà où cela mène d'être trop accueillants...

    Détruire les modes de vie ancestraux, c'est porter tort à chaque être vivant de la planète !!!



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    Message édité par : Francoise / 20-03-2015 08:46


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    Francoise
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    Francoise
      Posté : 20-06-2015 06:24


    Action urgente : Halte à la déforestation du Chaco!




    "S’ils continuent à détruire la forêt,
    nous n’aurons plus nulle part où vivre"


    Pore Picanerai, chef ayoreo




    Un message de SURVIVAL INTERNATIONAL

    "Les Ayoreo isolés fuient les bulldozers qui détruisent leur forêt pour faire place à des fermes d’élevage. Leur territoire détient désormais le taux de déforestation le plus élevé au monde.

    Les Ayoreo risquent une catastrophe si leur territoire n’est pas protégé dans les plus brefs délais. L’une des compagnies d’élevage a été prise en flagrant délit de déforestation illégale, pourtant aucune poursuite n’a été engagée contre elle. Nous avons besoin de votre soutien pour nous aider à mettre fin aux activités de ces compagnies.

    Envoyez un courriel à M. Javier Diaz Verón, procureur général, pour l’exhorter à prendre des mesures contre la compagnie d’élevage Itapoti S.A."

    Pour agir d'un clic : c'est ici

    -> http://www.survivalfrance.org/






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    Francoise
      Posté : 07-09-2016 13:02

    La lutte des sioux de Dakota pour sauver leur eau et leur terre






    "Des affrontements violents ont eu lieu samedi soir près d'une réserve sioux du Dakota du Nord. Des manifestants s'y sont installés pour protester contre la construction d'un oléoduc qui menace selon eux des sites sacrés. Les échauffourées ont eu lieu à Cannon Ball, au milieu des immenses prairies de cet Etat du nord des Etats-Unis.

    Sollicité, le groupe (...) en charge de ce projet, n'était pas joignable dimanche. Les sioux de la réserve de Standing Rock affirment que les équipes de construction ont, en creusant, détruit plusieurs sites sacrés d'inhumation et de prière.

    Les manifestants en colère ont franchi une barrière et des affrontements ont éclaté avec des gardes de sécurité accompagnés de chiens qui ont utilisé des gaz lacrymogènes. «Ils ont essayé de nous repousser avec leurs camions et leurs bulldozers mais nous avons insisté», a raconté Seeyouma Nashcid, venu de l'Arizona.

    Terres des ancêtres

    Certains manifestants ont été blessés et présentaient des traces de morsures de chien. Selon les services du shérif du comté de Morton, trois agents de sécurité ont eux aussi été blessés.

    La tribu, dont la réserve est située au sud de l'endroit où l'oléoduc de 1900 kilomètres doit traverser la rivière Missouri, s'est tournée vers la justice pour tenter de bloquer le projet qui menace selon elle son accès à l'eau potable et plusieurs sites historiques.

    Des membres d'autres tribus à travers les Etats-Unis se sont joints à leur combat et sont rassemblés depuis des mois dans un camp de fortune installé près de la réserve. Samedi, certains d'entre eux ont soudain découvert que les opérations de construction avaient repris. «Les démolitions sont catastrophiques» a indiqué dans un communiqué (le) responsable de la tribu. «Ces terres sont les lieux où reposent nos ancêtres. Les constructions en pierre et les lieux de prière ne peuvent être remplacés».

    Prochaine décision

    Selon des témoins, des représentants des forces de l'ordre étaient proches samedi lors des incidents, mais ne sont pas immédiatement intervenus. Mais la porte-parole du shérif (...) a affirmé qu'ils n'étaient pas présents «au moment où le conflit a éclaté». Un juge fédéral doit se prononcer d'ici le 9 septembre sur une éventuelle suspension temporaire des travaux visant à faire passer l'oléoduc sous la rivière. C'est de cette région qu'est issu Sitting Bull, chef sioux qui s'illustra en particulier dans la bataille de Little Big Horn. "

    Voir une video très parlante ici (2'41)

    Lire l’article ici

    SOURCE


    Commentaire de SOTT.net : "Quand il n'y aura plus de lieux sacrés, plus d'eau potable, plus d'arbres, plus de traditions, que va-t-il rester pour les indiens de Dakota ? La lutte des Sioux devrait nous toucher, elle represente la lutte contre un système inhumain, qui ne pense qu'au profit des grandes multinationales qui sont là pour détruire tout ce qui est viable et naturel et qui est terre des indiens. C'est pour cela que nous devrions écouter les Sioux... Le génocide des indiens d'Amérique continue."

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    Message édité par : Francoise / 08-09-2016 06:52


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