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« VACHES FOLLES » : UN AVERTISSEMENT EN 1923
Francoise
10274       

  Posté : 17-05-2004 11:40

Vachement intéressant !

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lundi 17 mai 2004 2:22:44

« VACHES FOLLES » : UN AVERTISSEMENT EN 1923


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« l’Homme mange régulièrement des matières végétales et des matières animales. Je vous ai déjà dit une fois qu’il n’est absolument pas dans mon intention de plaider pour un régime alimentaire quelconque mais que je dis simplement comment
agit ce régime. Et il est fréquemment arrivé que des végétariens viennent à moi pour me parler de leur tendance à perdre parfois légèrement connaissance etc...,
je leur disais alors : eh bien, cela provient du fait que vous ne mangez pas de viande.

Il faut considérer les choses d’une manière tout à fait objective, n’est-ce pas. Il ne faut pas vouloir arriver à ses fins par la force. Mais que signifie « considérer d’une manière objective » pour ce qui est de la nourriture végétale et de la nourriture carnée ?

Voyez vous, Messieurs, considérez la plante.
La plante parvient à développer son germe qui est enfoui dans la terre de manière à ce qu’il donne des feuilles vertes et des pétales de couleur. Et comparez une chose comme celle que vous tirez de la plante - soit vous cueillez directement les épis, soit vous cueillez un chou tout entier et en faites un plat cuisiné -, faites en donc une comparaisona vec la viande, avec la chair musculaire des animaux. La substance est tout à fait différente, n’est ce pas ? Mais quel lien y-a-t-il entre ces deux matières ?

Vous savez bien qu’il existe des animaux qui se comportent tout à fait en bons végétariens. Certains animaux ne mangent pas de viande. Prenons l’exemple de nos vaches, elles ne mangent pas de viande. Les chevaux eux non plus ne sont pas carnivores, ils ne mangent que des végétaux.

Or, il faut bien se rendre compte que l’animal ne se contente pas d’ingurgiter de la nourriture mais qu’il se débarrasse en permanence de ce qui se trouve dans son corps. Vous savez que les cerfs perdent leurs bois. Vous-mêmes, lorsque vous vous coupez les ongles, vous constatez ensuite qu’ils repoussent.

Mais ce qui apparaît dans ce cas visiblement se déroule
constamment ! Nous éliminons constamment notre peau. Je vous l’ai déjà exposé précédemment. Et en l’espace de sept ou huit ans, nous avons éliminé tout notre corps que nous avons remplacé par un corps neuf. C’est également le cas chez les animaux.

Arrêtons-nous un peu sur une vache ou un boeuf : et bien, si vous le prenez quelques années plus tard, la chair qui est en lui est complètement changée. Cela est quelque peu différent chez le boeuf et chez l’homme ; la régénération se fait plus rapidement chez le boeuf. Sa chair est donc régénérée. Mais qu’y
a-t-il à l’origine de cette chair ? C’est ce que vous devez vous demander.

De pures matières végétales en sont à l’origine. Le boeuf a lui-même produit sa chair à partir de matières végétales. C’est la chose la plus importante qu’il faille relever. Le corps animal est donc capable de transformer des végétaux en chair. Et bien, Messieurs, vous pouvez faire cuire un chou aussi longtemps que
vous voulez, vous n’en tirerez pas de la viande. Vous n’arriverez pas à en tirer de la viande en le mettant dans votre poêle ou dans votre casserole, pas plus qu’il n’est possible de transformer en viande un gâteau que l’on prépare. Il n’y
a donc pas de technique qui permette cela.

Mais en somme, ce que l’on ne peut pas faire techniquement se fait dans le corps de l’animal. Mais les forces nécessaires à cette opération doivent d’abord se trouver dans le corps. Parmi toutes les forces techniques dont nous disposons, il n’en est pas qui permettent de transformer des végétaux en viande. Nous n’en avons pas. Notre corps ainsi que le corps de l’animal contiennent donc des forces capables de transformer des substances végétales, des matières végétales en matières carnées.

Considérez maintenant une plante. En voici une (voir croquis). Elle se trouve encore dans un pré ou dans un champ. Jusqu’à présent les forces ont agi, elles ont fait pousser des feuilles vertes, des baies, etc... Supposez maintenant qu’une vache mange cette plante. Une vache ou un boeuf qui mange cette plante la
transformera en chair. Cela signifie que le boeuf possède des forces en lui qui lui permettent de transformer cette plante en chair.

Imaginez qu’il prenne au boeuf l’envie de se dire : j’en ai assez de me promener et de ne faire qu’arracher ces herbes. Un autre animal pourrait le faire pour moi. Je vais de ce pas manger cet animal ! Voyons : lE BŒUF SE METTRAIT DONC A MANGER DE LA VIANDE !

Il est pourtant capable de fabriquer lui-même de la chair ! Il dispose de forces le lui permettant. QUE SE PRODUIRAIT IL DONC si au lieu de végétaux le boeuf se mettait à manger de la viande ?

Toutes les forces qui pourraient produire de la chair en lui se trouveraient donc désoeuvrées.

Prenez n’importe quelle fabrique devant produire une chose quelconque, et supposez que vous ne produisiez rien mais que vous mettiez toute la fabrique en marche - imaginez un peu le gaspillage de force qu’il pourrait y avoir. Une force
considérable serait donc gaspillée.

Or, Messieurs, la force qui est gaspillée dans le corps de l’animal ne peut se dissiper comme ça. Le boeuf déborde de
cette force ; elle fait en lui autre chose que transformer en matière carnée les matières végétales. Cette force demeure, elle est bien là. elle agit autrement en lui. Et ce qu’elle fait produit en lui toutes sortes de déchets.

AU IEU DE CHAIR CE SONT DES SYUBSTANCES NUISIBLES QUI SONT FABRIQUEES. Le boeuf se remplirait donc de toutes les matières nuisibles possibles s’il se mettait soudain à être carnivore. IL SE REMPLIRAIT D’ACIDE URIQUE ET D’URATE.

Or, l’urate a quant à lui des habitudes particulières. ES HABITUDES PARTICULIERES DE L’URATE SONT D’AVOIR UN FAIBLE POUR LE SYSTEME NERVEUX ET LE CERVEAU.

Si le boeuf mangeait directement de la viande, il en résulterait une sécrétion d’urate en énorme quantité, l’urate irait au cerveau et LE BŒUF DEVIENDRAIT FOU .

Si nous pouvions faire l’expérience de nourrir tout un troupeau
de boeufs en leur donnant soudain des colombes, nous obtiendrons un troupeau de boeufs complètement fous. C’est ainsi que cela se présente. Malgré la douceur des colombes, les boeufs deviendraient fous.

Voyez-vous, une telle chose contredit bien entendu le matérialisme car si les boeufs ne mangeaient que des colombes, ils devraient devenir aussi doux que les colombes, si seule comptait l’action de la matière - s’il y a une chose qu’ils
ne font pas, c’est bien celle-là, ils deviennent au contraire des êtres fougueux et enragés. Pensez seulement que les chevaux confirment déjà ce fait. Ils deviennent fougueux à la moindre quantité de viande qu’on leur donne ; ils s’excitent parce qu’ils ne sont pas habitués à la nourriture carnée.



Et bien, Messieurs, cela n’est pas sans concerner l’homme.

L’histoire nous apprend une chose fort intéressante, à savoir qu’une partie de la population asiatique est strictement végétarienne. Ces gens là sont en effet des êtres doux et peu bellicistes. C’est seulement à partir du Proche Orient que
l’on commença à manger de la viande, et c’est là aussi que commença la fureur belliciste.

Cela s’explique par le fait que ceux parmi les peuples asiatiques qui ne mangent pas de la viande emploient leurs forces à transformer les matières végétales en matière carnée, forces qui restent autrement inutilisées, inconscientes. Il en résulte que ces gens restent doux alors que les autres
peuples ne le restent pas tout autant.

Or, n’est ce pas, il faut savoir que ces hommes n’ont pu se livrer comme nous le faisons maintenant à ces réflexions qu’au fur et à mesure. Car lorsque les hommes commencèrent à manger de la viande, il n’était pas possible de se livrer à la réflexion tel que nous venons de le faire. Ils étaient guidés par le
sentiment et par l’instinct.

Voyez-vous, le lion mange toujours de la viande : il n’est pas végétarien. Le lion a des intestins très courts. Et ceux des animaux qui sont herbivores ont des intestins très longs. Leurs intestins sont très longs. On trouve la même chose chez l’homme. Un homme issu d’une race ou d’un peuple quelconque où tous
les ancêtres mangeaient de la viande a déjà des intestins plus courts. Ses intestins sont devenus trop courts pour une vie exclusivement végétarienne. Il faut alors que l’homme passe par tout ce qui le rend apte à conserver malgré toute sa santé s’il ne mange que des végétaux.

Certes, il est aujourd’hui tout à fait possible d’être végétarien. Et cela comporte beaucoup d’avantages. Plus précisément, ne manger que des végétaux et non de la viande est profitable dans la mesure où l’on se fatigue moins vite. On
se fatigue moins vite de l’intérieur parce que l’on évite justement la sécrétion d’urate et d’acide urique. On se fatigue moins vite et on garde la tête plus claire, on pense par conséquent plus facilement, si jamais l’on pense. Pour
celui qui ne peut pas penser, il n’est bien entendu pas profitable d’avoir une tête dégagée d’urate car il est indispensable, n’est ce pas, que toute la complexion humaine soit en accord. Bref il est possible à l’homme de se rendre
végétarien s’il fait un effort sur lui-même. Il emploie alors des forces qui restent tout simplement inutilisées chez la plupart des hommes qui mangent aujourd’hui de la viande. »

Extrait de Santé et Maladie de Rudolf STEINER / Conférence du 13 janvier 1923(pp. 328 à 333)

Éditions Anthroposophiques Romandes.


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Heureusement, Wakan Tanka a prévu l' impermanence !!!



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