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Encéphalites Spongiformes et Maladies d’ALZHEIMER
Francoise
10274       

  Posté : 17-05-2004 11:24

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lundi 17 mai 2004 2:22:44

Encéphalites Spongiformes et Maladies d’ALZHEIMER

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Deux références indiscutables :
ESB : LE PRION NE SERAIT PAS L’AGENT INFECTIEUX

La responsabilité du prion (protéine PrP) serait remise en cause dans la transmission de l’encéphalite spongiforme bovine (ESB), selon les résultats d’une étude française conduite par le Pr. Corinne Lasmezas et son équipe (Commissariat à l’énergie atomique, Fontenay-aux-Roses) et publiée dans « Science ». De fait, le prion, qui semble dans ce travail distinct de l’agent
encore non identifié responsable de l’infection, agirait seulement comme un agent de virulence facilitant son adaptation à une autre espèce.

« Cette étude, qui a débuté en 1991, s’est déroulée en 3 étapes, précise le Pr. Lasmezas en expliquant : la première étape a consisté à injecter des broyats de cerveau de vache malade (contenant du prion) à un premier lot de souris, provoquant dès lors l’atteinte neuronale de tous les animaux. A ceci près que
58% d’entre eux ne comportaient pas d’accumulation de protéine PrP.

Dans la deuxième phase de l’étude, des extraits de cerveau des souris atteintes, positif et négatif au prion, ont donc été inoculés à un deuxième lot de souris.

Dans lecas du cerveau négatif, 38% des rongeurs, bien qu’injectés, n’avaient toujours pas de protéines PrP, alors que ceux qui avaient été inoculés avec du cerveau positif au prion en contenaient tous.

La troisième étape a permis de constater que toutes les souris inoculées avec du cerveau de souris malade du deuxième lot et négatif pour le prion devenaient toutes positives à la protéine PrP. »

Parallèlement, une diminution et une stabilisation de la période d’incubation de la maladie ont été observées, témoignant de l’adaptation de l’agent de l’ESB à la souris.

De tels résultats suggèrent qu’un agent responsable de la maladie qui n’est pas le prion - puisque ce dernier est absent chez plus de la moitié des rongeurs lors de la première inoculation -, a bel et bien été transmis aux souris.

Il existerait ainsi une dissociation entre l’agent pathogène non encore identifié qui se transmet et la protéine pathologique, sorte de facteur de virulence lié à l’adaptation de l’agent à ses nouveaux hôtes.

Dr Anne RICHARD,
Panorama du Médecin n° 4452, 20 janvier 1997


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Heureusement, Wakan Tanka a prévu l' impermanence !!!



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