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Naissance et progression d'une nouvelle façon de penser juste
Alain
10426       

  Posté : 15-05-2009 04:18



Naissance et progression d'une nouvelle façon de penser juste



Ca et là dans le monde, des personnes de qualité se rapprochent spontanément de la façon de penser JUSTE exprimée dans sens de la vie depuis 2001. Nous assistons à la naissance et à la progression de cette nouvelle façon de penser caractérisée par la diminution de l'esprit de domination qui guidait nos relations avec la Nature, par la prise en compte de sa valeur économique, et par la perception du danger de la vie dans les mégalopoles. Ce qui induit la nécessité de villages de vie autarcique respectueux de l’environnement.



Buste de Pythagore - Musées du Capitole - Rome



Enfin globalement il s’agit d’une prise de conscience du fait que la Nature est avant tout une Ressource irremplaçable pour les générations futures, qui ne doit pas être détruite par le pillage, que ce soit celui des ressources vivantes renouvelables (telles que celles de la mer ou des forêts) ou minérales qui elles ne le sont pas, par définition.

Personnellement cela me réjouit hautement même si de grands progrès restent encore à accomplir dans ce domaine. Il s'agit de la naissance, et seulement de la naissance, d'une autre manière de vivre, laissons au bébé le temps de grandir... mais pas trop longtemps tout de même, car le temps pour y parvenir nous est déjà compté.

Enfin je crois devenu utile de rappeler la liste des sujets déjà traités pour ceux qui arriveraient directement ici.

Ce sont 27 raisons de se réjouir:

01 - La déclaration de Marcel Claude, professeur à la faculté d’économie de l’Université du Chili, à Santiago.

02 - Début de prise en compte de la valeur économique de la Nature.

03 - Début de la prise en compte de la nécessité des villages de vie autarcique, respectueux de l’environnement.

04 - Début de la prise de conscience que la Nature est une ressource renouvelable qui ne doit pas être détruite par l’exploitation du sous-sol.

05 - Retour de la prise de conscience de la nécessité de l’humus naturel qui permet l’abandon des engrais chimiques.

06 - Description de l'agriculture d'avant l'ère industrielle.

07 - Prise de conscience de la menace grandissante que les produits chimiques phytosanitaires font peser sur la santé humaine.

08 - Début de la prise de conscience des formidables richesses de la Nature qui ont été perdues.

09 - Le début de la reconnaissance officielle des droits des peuples premiers.

10 - L'ONU appelle à une amélioration des conditions de vie des peuples autochtones.

11 - Le développement des méthodes biologiques de lutte contre les insectes parasites des cultures.

12 - Retour de la prise de conscience du considérable bénéfice des haies champêtres.

13 - Prise de conscience de la nécessité de réduire la quantité de déchets et d’accroître la durée de vie des objets.

14 - Naissance d’idées simples pour un monde plus sain.

15 - Début de la prise de conscience des causes de la situation actuelle.

16 - Naissance d’actions en vue d’éveiller une conscience écologique chez les grands éleveurs de bétail.

17 - Début d’un changement de comportement chez les consommateurs.

18 - Début de la prise de conscience de la valeur du savoir traditionnel.

19 - Début de la prise de conscience des dégâts causés par la surconsommation de viande

20 - Début de la prise de conscience de la nocivité des O.G.M par les firmes.

21 - Reconnaissance officielle de la valeur éducative de la chasse.

22 - Début de la prise de conscience de la nocivité des pesticides.

23 - Le début de la reconnaissance des 6 droits humains essentiels.

24 - Vers une protection plus importante de la biodiversité.

25 - Début de la prise de conscience de la supériorité des méthodes agricoles écologiques.

26 - Le début d'initiatives citoyennes visant à produire une nourriture saine en ville.

27 - Début des effets d'un changement des mentalités positif dans le domaine de la santé !


Voici pour commencer la sauvegarde intégrale d'un article publié aujourd'hui par l'Agence Science-Presse et dont la justesse mérite de grands compliments et remerciements.

Lisez attentivement ce qui suit. Merci



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« Les humains devront modifier l'esprit de domination qui guide leurs relations avec la nature s’ils aspirent à la justice environnementale. « Nous devons changer notre façon de penser les politiques économiques, axées sur un modèle de consommation et tendre à enrichir le sens de nos vies, à améliorer l'accès à l'innovation sociale, à influencer les politiques publiques et finalement, à comprendre que l'éducation est une question politique »

A déclaré Marcel Claude, professeur à la faculté d’économie de l’Université du Chili, à Santiago.



Invité au 5e Congrès mondial d’éducation relative à l’environnement qui se tient présentement à Montréal, le chercheur d’origine belge a déboulonné les préceptes du bien-être basé sur l’idéologie de la croissance infinie des économies. « Dorénavant, nous devons penser en termes de productivité écologique de la nature et de sa capacité de traiter la pollution et les déchets, de rendre des services à la société », insiste-t-il.

Cette vision innovatrice de penser l’économie bouscule les théories de croissance économique basées sur l’augmentation du produit intérieur brut (PIB) et permet de comparer la rentabilité de la productivité biologique. « L’idéologie économique capitaliste actuelle ne tient pas compte de tous les torts subis par la société humaine par la production de produits de consommation qui apportent du mal. Pour qu’il y ait justice sociale et environnementale, il faut comprendre que la production du mal est plus grande que la production du bien », complète le chercheur.

Qu’est-ce donc la production du mal? Claude ne parle pas de moralité. Il s’en tient au lucratif commerce des armes et de la drogue qui font partie de la richesse économique des pays, les coûts de la violence, de la criminalité, de la croissance phénoménale des maladies mentales, des dépressions, de la pollution, des produits toxiques persistants et de la pauvreté. « Tous ces produits du mal ne sont pas pris en compte dans le calcul du PIB, car s’ils l’étaient, cela modifierait profondément les résultats de la production économique basée sur la recherche du profit. On nous parle de justice des revenus, jamais de justice sociale et environnementale », déplore le chercheur chilien. À titre d’exemple, il cite que les investissements dans l’éducation primaire à travers le monde arrivent au 12e rang des dépenses de consommation, loin derrière les armes, les drogues, les parfums, les cosmétiques.

« Le défi de l’éducation n’est pas seulement dans les classes. Nous devons informer la société de la manière dont elle produit la richesse ne fait qu’ajouter de plus en plus de pauvres sur la planète. Nous devons convertir l’éducation pour créer de l’espoir et une nouvelle manière de vivre ensemble », conclut-il.


Par Denise Proulx



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[ Message édité par : Alain : 27-10-2011 14:24 ]



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