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Opinions et faits d'actualité invisible

 

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Une information de source probablement sure.

1. Opinions et faits d'actualité invisible.

F117 l'avion américain "invisible" .

Un peu d'humour : "Georges, rentre chez toi et arrête de faire peur à mon fils avec tes bruits de bottes."

Un complot du Pentagone ?

Un avion sur la Hague créerait un Tchernobyl.

Une interview de LATIF PEDRAM sur la guerre d'Afganisthan.

La réelle relation entre G.W Bush et O Ben Laden.

La gestion sociale des maîtres du monde.

Le site : "scandales français" partiellement censuré ?
L'assassinat d'une secte présumée commanditée par l'état français

Vous informez réellement http://www.stratfor.com/

L'actualité non officielle en mise à jour permanente :

a) Duplicité de l'Occident.

b) Hidden agenda, behind war against terror.

Ne pas confondre Indiens et cochons d’Inde.

Le fait du jour : Moscou joue sa carte Irakienne.

Le dessin du jour.

 

Un peu d'humour et...

1.01. La politique de Georges W Bush

Nota: la direction de VSV a décidé d'immortaliser GW Bush en raison du fait qu'il est irremplacable.

Lettre de Michael Moore à Georges Bush

Extraits de "Mike contre-attaque", édition La Découverte, Paris. Ce pamphlet vient d'être élu "livre de l'année" en Grande Bretagne, et je vous en fait profiter, c'est à lire jusqu'au bout tant cela dénote clairement certaines volontés actuelles des mdm.
" Cher Georges,

Depuis que tu es président des États Unis, de mauvaises langues prétendent que tu te tournes les pouces.

Pourtant en quelques mois, tu as réussi à :

1) Réduire de 39 millions de dollars le budget des bibliothèques fédérales

2) Réduire de 35 millions de dollars le budget du programme de formation en médecine pédiatrique avancée.

3) Réduire de 50% le budget de la recherche sur les énergies renouvelables.

4) Repousser l'émission du règlement réduisant les niveaux "acceptables" d'arsenic dans l'eau potable.

5) Réduire de 28% le budget du programme de recherche pour des véhicules moins polluants et moins consommateurs d'énergie.

6) Abolir la législation permettant à l'État de refuser tout contrat public aux entreprises qui violent les lois fédérales, les lois de protection de l'environnement et les règles de sécurité sur le lieu de travail.

7) permettre à la secrétaire de l'Intérieur Gale Norton d'explorer la possibilité d'ouvrir les parcs nationaux à l'exploitation forestière et minière et aux forages pétroliers et gaziers.

8) Renier ta promesse de campagne d'investir 100 millions de dollars par an dans la protection des forets tropicales.

9) Réduire de 86% le programme communautaire d'accès aux soins, qui organisait la coopération des hôpitaux publics, des cliniques privées et autres prestataires pour venir en aide aux malades dépourvus d'assurance médicale.

10) Réduire à néant une proposition visant à accroître l'accès du public aux informations sur les conséquences potentielles des accidents chimiques industriels.

11) Réduire de 60 millions de dollars le programme de logements sociaux de la fondation d'aide à l'enfance.

12) Refuser de signer l'accord de Kyoto sur l'effet de serre, contre la volonté de 178 pays.

13) Rejeter un accord international ayant pour but l'application du traité de 1972 bannissant les armements micro biologiques.

14) réduire de 200 millions de dollars le budget des programmes de formation des travailleurs au chômage.

15) réduire de 200 millions de dollars le Fonds pour l'enfance et le développement, un programme qui permet aux famille à bas revenus de faire garder leurs enfants pendant es heures de travail.

16) Éliminer la couverture des contraceptifs prescrits médicalement pour les fonctionnaires de l'administration fédérale (alors que le Viagra est encore couvert).

17) Réduire de 700 millions de dollars le budget de réhabilitation des logements sociaux.

18) Réduire d'un demi milliard de dollars le budget de l'EPA (agence de protection de l'environnement).

19) Abolir les directives concernant les règles d'hygiène et de sécurité sur les lieux de travail.

20) Renier ta promesse de campagne de réguler les émissions de dioxyde de carbone qui contribuent fortement à l'effet de serre.

21) Interdire l'attribution d'aides d'origine fédérale aux organisations internationales de planning familial qui fournissent!des conseils ou des services en matière d'I.V.G., fussent-elles financées sur fond propres.

22) Nommer responsable en matière d'hygiène et de sécurité minières auprès du ministère du Travail un ancien dirigeant d'une entreprise minière, Dan Laurier.

23) Nommer sous secrétaire au ministère de l'Intérieur Lynn Scarlett, un fonctionnaire qui ne croit pas à l'effet de serre et qui s'oppose à l'introduction de règles plus contraignantes contre la pollution atmosphérique.

24) Approuver le projet controversé du ministère de l'Intérieur Gale Norton, qui consiste à mettre aux enchères des fonds marins proches de la côte est de la Floride aux fins d'exploitation pétrolifère et gazière.

25) Prévoir l'autorisation de forages pétroliers dans une aire protégée du Montana, la Lewis and Clark National Forest.

26) Menacer de fermer le Bureau de lutte contre le sida de la maison Blanche.

27) Décider de ne plus consulter l'Association américaine du barreau en matière de nomination des juges fédéraux.

28) refuser toute aide financière aux étudiants condamnés pour des délits de toxicomanie mineurs(alors que les personnes condamnées pour assassinat ont toujours droit à ces aides).

29) Dégager seulement 3% du montant défini par les avocats du département de la justice pour le budget alloué aux poursuites de l'administration contre l'industrie du tabac.

30) Faire passer ton projet de baisse d'impôts qui profite, pour 43% au 1% des américains les plus fortunés.

31) Signer un décret qui rend beaucoup plus difficile aux américains disposant de revenus faibles ou moyens de se déclarer en faillite personnelle, même quand ils font face à des dépenses médicales exceptionnelles.

32) Nommer directeur du personnel de la Maison Blanche Kay Cole James, une adversaire de la discrimination positive en faveur des minorités.

33) Réduire de 15,7 millions de dollars le budget du programme contre la maltraitance des mineurs.

34) proposer l'élimination du programme "Lire, c'est fondamental", qui permettait de distribuer gratuitement des livres aux enfants de familles pauvres.

35) Stimuler le développement d'armements "micro nucléaires" destinés à atteindre des cibles souterraines et ce en violation du traité d'interdiction des essais nucléaires.

36) Essayer d'éliminer une législation protégeant 24 millions d'hectares de forêts contre toute fore d'exploitation forestière et contre la construction de routes.

37) Nommer responsable du contrôle des armements et des questions de sécurité internationale John Bolton, adversaire des traités de non-prolifération et hostile à l'ONU.

38) Nommer une dirigeante de Monsanto, Linda Fisher, comme administratrice adjointe de l'Agence de protection de l'environnement.

39) Nommer à un poste de juge fédéral Michael McConnel, dont on connaît bien l'opposition à la séparation de l'Église et de État

40) Nommer à un poste de juge fédéral Terrence Boyle, adversaire des droits civiques.

41) Éliminer la date butoir de 2004 accordée aux constructeurs d'automobiles pour développer des prototypes de véhicules plus économes en carburant.

42) Nommer à la tête du programme gouvernemental de lutte contre la drogue John Walterss, adversaire du traitement des toxicomanes incarcérée.

43) Nommer secrétaire adjoint à l'intérieur J.Steven Giles, bien connu pour son travail au service des lobbies du charbon et du pétrole.

44) Nommer responsable pour l'eau et la recherche scientifique auprès du ministère Bennet Raley, adversaire de la législation en faveur de la protection des espèces menacées.

45) Faire pression pour bloquer les poursuites engagées contre le Japon par les femmes asiatiques ayant servi d'esclaves sexuelles aux troupes japonaises pendant la Seconde Guerre mondiale.

46) Nommer conseiller juridique de la maison Blanche Ted Olson, ton principal avocat dans la controverse juridique sur la légalité du scrutin en Floride.

47) Proposer d'améliorer la procédure d'autorisation de la construction de barrages et de centrales nucléaires, y compris en affaiblissant les critères de protection de l'environnement.

48) Proposer la vente de zones de forage gazier et pétrolier dans les aires protégées de l'Alaska.

Et maintenant, tu veux te lancer dans une guerre dont tu ne mesures pas les conséquences à venir.

Je crois, cher Georges, que la France devrait faire voter par l'ONU l'envoi de casques bleus aux USa car visiblement, tu es en train de faire ce qu'aucun de tes prédécesseurs n'avait oser faire à ton peuple.....ET PAR VOIE DE CONSÉQUENCE A NOUS.

Alors, cesse de faire joujou avec tes soldats et de traiter Saddam Hussein comme un ennemi car visiblement tu lui ressembles.

Allez Georges, rentre chez toi et arrête de faire peur à mon fils avec tes bruits de bottes. "

Extraits de Mike contre-attaque, édition La Découverte, Paris 2000. Ce pamphlet vient d'être élu "livre de l'année" en Grande Bretagne. 14 mars 2003.

1.02. Un complot du Pentagone ?

Business Recorder, Karachi

Pourquoi ce signe de victoire évoque-t-il le symbole de ralliement des satanistes ?

" Il est fort possible que les attaques menées contre le World Trade Center et le Pentagone, suivies par une pluie de missiles sur Kaboul fassent partie intégrante d'un vaste plan satanique conçu et mené par des personnes bien placées dans l'administration militaire américaine. D'ailleurs, dans sa conversation téléphonique, l'épouse d'un haut représentant du ministère de la Justice présente dans l'un des appareils détournés par les pirates n'a jamais parlé d'étrangers pour désigner les pirates. D'ailleurs, aucun pilote arabe ou musulman n'a jamais été entraîné pour piloter ce type d'avion sophistiqué. Nous sommes de tout coeur prêts à lutter contre le terrorisme. Mais les termes utilisés par le président Bush et les moyens envisagés ne serviront qu'à nourrir de nouveaux terroristes. Car les responsables politiques, les intellectuels et les médias américains confondent souvent crime et terrorisme. Ils n'ont d'ailleurs pas cherché à comprendre le comportement des responsables d'attentats suicides ou celui des combattants du Cachemire. Pour parvenir à mettre un terme au terrorisme, il faut combattre le désespoir de ces nobles combattants et leur rendre un véritable espoir de justice et de paix. "

Courrier International

20/09/2001, Numéro 568

" Il y a aussi un autre élément curieux: il y a eu des ventes massives d'actions sur les marchés financiers, en particulier les actions de sociétés d'assurance ou de transport aérien, durant les jours qui ont précédé. Ces ventes se sont accélérées environ 1/2 heure avant les attentats. Certaines personnes étaient donc visiblement au courant de ce qui allait se passer. "

" Étaient-ce les terroristes (Ben Laden est un ancien homme d'affaires et a étudié la finance dans les meilleures universités américaines) ou bien certains maîtres du Monde auraient-ils commis là une imprudence, poussés par leur avidité ? Toujours est-il qu'une enquête vient de démarrer aux USA et en Europe pour savoir qui a vendu massivement ces actions. Si jamais l'enquête remontait à des mdm, cela pourrait faire des dégâts... (si toutefois l'enquête va jusqu'au bout et si ses résultats sont rendus publics... (ST) "

Voir aussi sur les mensonges du Pentagone le jeu des 7 erreurs.
 
 
 
1.03. Un avion sur la Hague créerait un Tchernobyl,

selon une étude pour l'Europe.

 

Au cas ou les terroristes n'y penseraient pas eux-mêmes....

http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3214--222155-,00.html

" La chute d'un avion sur l'usine de la Hague pourrait avoir des conséquences comparables à celles de l'accident de Tchernobyl. C'est ce que conclut une étude réalisée pour la direction générale de la recherche de l'Union européenne et dont Le Monde a pu prendre connaissance. "

 

 

1.04 une interview de

LATIF PEDRAM

 

" Les Américains contre les talibans,

ce n’est pas le Bien contre le Mal,

mais le Mal contre le Mal "

15 octobre 2001

Latif Pedram, 38 ans, écrivain, journaliste et intellectuel laïc afghan de renom, est réfugié politique en France depuis qu’il a quitté son pays, en 1998. Se trouvant sur la liste noire des talibans, il n’a cessé, au sein de divers cercles démocratiques, d’agir en faveur de la paix et de la démocratie.

 

Que pensez-vous de l’action militaire occidentale en Afghanistan ?

Êtes-vous d’accord avec les bombardements ?

Depuis 1994, à l’arrivée des talibans dans le sud du pays, et surtout depuis 1996, à la chute de Kaboul, nous n’avons cessé de crier la nature obscurantiste, moyenâgeuse et fascisante de ce groupe ennemi de l’humanité. Mais j’aimerais citer les propos de l’ancien Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto. Dans un entretien récent, elle dit regretter d’avoir facilité le terrain aux talibans, et elle souligne que le projet taliban a été conçu par les Britanniques, soutenu par les Américains et financé par les Arabes. Ce qui est évident pour nous, c’est le rôle joué par les gouvernements pakistanais et saoudien en faveur des talibans. Ainsi, tout en souhaitant le renversement à la fois des talibans et des réseaux fondamentalistes et terroristes réunis sur le sol afghan, dont celui de Ben Laden, nous nous opposons fermement aux bombardements américains. Le monde semble découvrir seulement depuis le 11 septembre ce que le peuple afghan subissait depuis des années. Ce conflit est présenté comme une guerre entre “le Bien et le Mal”. Mais je dirais plutôt que c’est “le Mal contre le Mal”. Cette croisade américaine n’est ni libératrice, ni en faveur de la paix et de la stabilité dans la région. C’est une ingérence qui répond aux intérêts stratégiques, militaires et pétroliers du grand maître du monde.

La stabilité de l’Afghanistan après les talibans préoccupe tous les cercles impliqués dans la crise actuelle. Les autorités américaines mettent en avant, comme personnage pouvant fédérer les diverses forces du pays, l’ex-roi Zaher, 87 ans, vivant à Rome, qui a régné en Afghanistan de 1933 à 1973. Zaher Chah propose la formation d’un Conseil politique qui comprendrait 60 membres de son propre entourage, 50 représentants de l’Alliance du Nord et 10 autres Afghans. Est-ce que Zaher Chah pourrait diriger votre pays dans une phase de transition ?

M. Zaher n’a ni une influence spirituelle, ni une force réelle en Afghanistan. La sociologie de l’Afghanistan, ses structures de pouvoir et ses traditions ont été complètement bouleversées par tant d’années de guerre, de destructions et de mouvements massifs de populations. Il n’a pas non plus de légitimité religieuse ou clanique au sein des tribus pachtounes dont il est issu. D’autres acteurs, notamment des ethnies jusque-là exclues de l’échiquier politique du pays, ont occupé le terrain. Il n’a jamais su apporter ne serait-ce qu’un soutien moral à son peuple durant toutes ces années de souffrance. Il a brillé avant tout par son absence. Sous son règne non démocratique, contrairement à ce qu’on peut lire ces temps-ci, le pays ne s’est pas développé. A son époque, l’Afghanistan était probablement le seul pays au monde qui, chaque année, rendait à l’UNESCO les fonds que cette organisation débloquait en faveur des projets d’éducation. Son père et lui ont été tristement célèbres pour la répression du mouvement constitutionnaliste et celui des étudiants dans les années 60. N’oublions pas que le Pakistan n’est pas non plus favorable à son retour. L’ex-roi a été le dernier à reconnaître la légitimité de ce pays. En revanche, il existe une élite afghane expérimentée à laquelle on pourrait faire appel. Elle a des projets de construction pour le pays, mais ces projets n’attirent guère l’attention des partis impliqués dans cette crise.

Le gouvernement officiel de l’Afghanistan, reconnu par la communauté internationale et siégeant à l’ONU, a été dirigé par le président Burhanuddin Rabbani. Quelles sont les raisons de son échec après le retrait de l’armée Rouge ? Pourquoi ce gouvernement n’a-t-il pas pu instaurer la paix en Afghanistan ?

Les divers groupes politiques et ethniques de moudjahidin, surpris par le départ des Soviétiques, sont arrivés à Kaboul sans avoir un projet spécifique de gouvernement. Il est vrai que feu le commandant Massoud, nommé vice-Premier ministre et ministre de la Défense, avait déjà formé un conseil, une alternative, mais il n’était pas le seul acteur sur le terrain. Le parti chiite Wahdat, soutenu par l’Iran, contrôlait l’ouest de la capitale ; les forces du pachtoune Hekmatyar, l’homme du Pakistan, l’est de la ville ; Sayyaf, proche des cercles arabes, le Nord ; et le général ouzbek Dostom et ses hommes, soutenus par la Turquie et l’Ouzbékistan, contrôlaient les banlieues. La ville était en réalité divisée entre ces différents groupes armés. Massoud était probablement l’une des seules figures indépendantes parmi tous ces hommes. Les forces de Hekmatyar et de Dostom bombardaient Kaboul. A vrai dire, il n’y avait pas de temps pour l’indépendance et la construction d’un État, sachant que nous n’avions pas vraiment eu d’Etat-nation, même avant la guerre. On était entré dans la nouvelle phase d’une guerre civile pour le pouvoir. Il n’y a pas eu non plus l’équivalent d’un plan Marshall pour reconstruire ce pays dévasté. Le monde occidental a simplement oublié et laissé tomber ce terrain de confrontation, qui fut utile seulement pendant la guerre froide.

 

Quelles seront les conséquences des frappes américaines en Afghanistan ?

L’initiative américaine sert avant tout à diviser davantage le pays et déclencher une nouvelle guerre civile. Il semble assez clair que la stratégie américaine vise aussi à affaiblir l’Alliance du Nord, que le gouvernement pakistanais de M. Musharraf, l’allié principal des Américains, réfute énergiquement comme alternative aux talibans. La politique pakistanaise favorise clairement un gouvernement afghan faible, manipulable et tourné vers les intérêts d’Islamabad. C’est pour cette raison qu’on parle des “éléments modérés” au sein de talibans, en envisageant déjà une alliance des Pachtounes-talibans avec d’autres groupes. Il y a aussi la dimension humaine. On entend dire que le pays se dirige vers une catastrophe humanitaire. Mais il vit déjà cette situation tragique depuis quelques années. Si la guerre dure longtemps, nous allons voir ce que deviendront les nouvelles alliances, aussi bien à l’intérieur du pays qu’au niveau mondial. Ce n’est pas chose acquise, par exemple, que la Russie accepte d146; être un compagnon de route fidèle. Ce qui m’intrigue surtout, c’est la position européenne. Est-ce parce que l’Europe est une civilisation vieillie et fatiguée qu’elle n’arrive plus à mener une politique indépendante des États-Unis ? L’Europe des libertés, terre des droits de l’homme, a certainement de meilleures réponses face à cette crise.

Propos recueillis par Guissou Jahangiri,

1.05. La réelle relation entre G.W Bush et O Ben Laden. 

LIGNE DE MIRE : Figaro magazine, 6 oct. 01

ETATS-UNIS Les liens du pétrole 

Don't read that bullshit !

Nota: la direction de VSV a décidé d'immortaliser GW Bush en raison du fait qu'il est irremplacable.

En 1976, George Bush père. milliardaire ayant fait fortune dans le pétrole au Texas, est nommé à la tête de la CIA (Centrale Intelligence Agency). L'agence renseignements, déstabilisée par de nombreux scandales, est alors en pleine réorganisation. Une des premières décisions prises par le nouveau directeur sera de vendre grande partie des avions que la centrale possédait à travers ses prises de participation indirectes dans des compagnies aériennes. Fait curieux, les appareils sont cédés à Skyway, une société de leasing qui vient juste d'être créée par James R. Bath, un homme d'affaires texan aux multiples relations. Bath est soupçonné de collaborer avec " la compagnie " (la CIA), mais il est également un ami de George Walker Bush, l'actuel président. Les deux hommes ont effectué leur service militaire dans la garde nationale du Texas, au sein de la même unité aérienne.

1976, toujours. Quelques mois après que Bush père fut devenu directeur de la CIA, James R. Bath devient le représentant exclusif à Houston d'un des hommes les plus riches et les plus influents d'Arabie Saoudite : Salem ben Laden, un des frères aînés d'Oussama et véritable patron du gigantesque groupe de construction qui appartient à la famille. En 1977, Ben Laden et Bath rachètent en partie l'aéro- port de Houston (Texas). Les années suivantes, le scénario s'accélère et les séquences s'enchaînent. En 1978, George W. Bush se présente une première fois au poste de gouverneur du Texas. Sans succès. Bath l'a aidé à financer sa campagne. Un an plus tard, l'homme d'affaires investit à hauteur de 50 000 dollars dans les deux filiales de la société pétrolière Arbusto Energy, que l'actuel président a créée en 1977.

Le succès n'est pas au rendez-vous et l'affaire périclite. "A la différence de son père. confiera l'un de ses collaborateurs, George W. n'avait aucun instinct pour ce métier. Il détestait prendre des risques. "

Arbusto sera rachetée et absorbée par une autre société Pétrolière, Spectrum 7 Energy Corporation. George W. Bush devient le patron du nouvel ensemble et actionnaire a hauteur de 13,8 %. Mais les résultats restent décevants. Pourtant d'étranges bienfaiteurs semblent veiller sur le destin de Bush Junior. En 1986, Spectrum 7 est à son tour rachetée par Harken Energy Corporation, une petite firme quasiment inconnue qui n'a guère brillé, elle non plus, par ses résultats. Le futur président des États-Unis reçoit des SSI actions pour un montant de 600 000 dollars, rejoint le conseil d'administration et devient consultant d'Harken au tarif de 120 000 dollars par an. Un an plus tard, la société traverse une grave crise financière et doit restructurer sa dette. Khaled ben Mahfouz entre en scène. L'homme contrôle la ^H plus grande banque d'Arabie Saoudite, la Saudi National Bji| Commercial Bank. Il est surnommé " le banquier du roi et de la famille royale ". " Pas une transaction importante ne s'effectue en Arabie Saoudite sans passer par Ben Mahfouz ", précise un expert.

Le milliardaire saoudien est aussi étroitement lié à Oussama ben Laden : il a épousé une de ses demi-soeurs, et quelques années plus tard, le chef terroriste aurait pris à son tour pour femme une des soeurs du banquier. Pour l'heure, en 1987, le Saoudien sauve George W, Bush de la faillite en faisant injecter 25 millions de dollars dans Harken. L'affaire est négociée à Genève dans le plus grand secret. L'argent provient conjointement de l'UBS (Union des banques suisses) - qui, pourtant, investit rarement dans de petites compagnies américaines - et d'une filiale de la BCCI, une banque dont Ben Mahfouz est le plus gros actionnaire privé. Quatre ans plus tard, cette banque, créée par un financier pakistanais et opérant dans soixante-treize pays, s'effondrera, provoquant un immense scandale qui révéla sa vraie nature : celle d'une organisation criminelle spécialisée notamment dans le blanchiment de l'argent de la drogue et des organisations terroristes.

Les 25 millions de dollars permettent à Ben Mahfouz de prendre le contrôle de 11,5 % d'Harken, par l'intermédiaire de son homme de confiance aux États-Unis, un personnage du nom de Baksh, qui détient déjà des intérêts au Texas. Ben Mahfouz augmentera même sa participation, la portant à près de 20 %.

En janvier 1990, une nouvelle plonge le monde pétrolier dans l'incrédulité et la stupéfaction : Harken, qui demeure une société obscure n'ayant jamais opéré en dehors du territoire américain, se voit octroyer une des concessions les plus convoitées au monde : l'exploitation offshore au large des côtes de l'émirat de Bahreïn, une zone regorgeant de pétrole. Il est vrai que les temps ont changé : George Bush est devenu le quarante et unième président des États-Unis, et Ben Mahfouz a usé de toute son influence auprès de l'émir de Bahreïn et de sa famille pour les convaincre de favoriser le fils du président.

Le cours des actions d'Harken s'envole et, quelques mois plus tard, au milieu de l'année 1990, George W. Bush en vend les deux tiers en sa possession, empochant un appréciable bénéfice de 800 000 dollars.

Nous sommes à quelques semaines de la crise du Golfe qui va sceller le destin d'Oussama ben Laden. Deux ans plus tôt, son frère aîné Salem, qui avait investi à Houston avec l'un des meilleurs amis de George W., est mort dans un accident d'avion, et Oussama, indigné par la présence de troupes américaines sur le sol saoudien, se lance dans une guerre sans merci contre les États-Unis. Avec l'aide de Khaed ben Mahfouz. En effet, les preuves réunies au cours de ces années par les Américains et transmises aux autorités saoudiennes sont accablantes : le financier le plus puissant du royaume, possédant des connexions à travers le monde entier, avait mis ses circuits bancaires à la disposition d'Oussama ben Laden et de son organisation, al-Quaida (la base), permettant ainsi le transfert d'importantes sommes d'argent, notamment en Grande-Bretagne et aux Etats- Unis, destinées aux réseaux terroristes. Devant l'ampleur des charges pesant sur lui, il a été placé en résidence surveillée et contraint de vendre ses parts dans la banque qu'il possédait.

o ERIC LAURENT

 

1.06. La gestion sociale des maîtres du monde.

Il existerait une méta-société qui n'a pas encore pleinement conscience d'elle-même, de son identité, et de ce qu'elle peut faire. On assisterait à un début de cristallisation, de prise de conscience, dont je sous-estimerais complètement la portée et la puissance. Des catalyseurs apparaissant çà et là, de plus en plus nombreux.
Je n'en crois rien ! ceci est " le résultat de la gestion des maîtres du monde, qui veut que les "classes inférieures" soient anesthésiées par des valeurs comme la gentillesse, la tolérance, l'idéalisme, etc.. et soient dans une ignorance totale du cynisme et de l'avidité carnassière qui règnent au niveau des "classes supérieures." ST

« Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l'avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière; il en couvre la surface d'un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient faire jour pour dépasser la foule; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige; il force rarement d'agir, mais il s'oppose sans cesse à ce qu'on agisse; il ne détruit point, il empêche de naître; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger. »

Alexis de Tocqueville DE LA DÉMOCRATIE EN AMÉRIQUE (1840)  
 

1.07. Le site : "scandales français"

partiellement censuré ?

http://www.multimania.com/corruptn/index.htm

 

On l'aura lui aussi !

0 0

Dont notamment celle des effets des radiofréquences sur la santé

et des méthodes de guerre non conventionnelle http://www.multimania.com/corruptn/12.htm

voir aussi Top secret de Marc Filterman auteur du livre "les armes de l'ombre"

http://www.multimania.com/filterman/index.htm
 

1.08. L'assassinat d'une secte

présumée commanditée par l'état français

VERCORS, DÉCEMBRE 95, 16 MORTS

 
Du faux suicide collectif au véritable meurtre politico-mafieux commandité au plus haut niveau de l'État Français et couvert par le silence des autorités gouvernementales et judiciaires

Christian Cotten

Le rapport parlementaire de juin 99, intitulé Les Sectes et l'Argent, rédigé par les députés GUYARD et BRARD, tout comme le précédent rapport des députés GEST et GUYARD en 95, sert de base pseudo-juridique à des persécutions chaque jour plus nombreuses de près de 200 associations et environ 300 000 citoyens français, accusés de ne pas penser ou se comporter en conformité avec la pensée unique. Les enfants des écoles Steiner subissent des fouilles de leurs cartables scolaires par des inspecteurs de l'Éducation Nationale déguisés en flics de la normalité pédagogique, quand des responsables d'organismes de formation parfaitement respectables et reconnus pour leur professionnalisme sont traînés dans la boue d'injures et de diffamations gratuites véhiculées par ce label infamant de "secte".

Les rapports parlementaires justifient la "chasse aux sectes" par le caractère dangereux de certaines associations.

Cet argument du caractère dangereux des sectes, qui conduit par exemple Mme Élisabeth GUIGOU, Ministre de la Justice du Gouvernement JOSPIN, à parler à la radio (France-Inter, janvier 2000) des "terroristes et des sectes..." repose sur un événement précis, datant de décembre 95 :

le "suicide collectif" de l'Ordre du Temple Solaire, ayant causé la mort de 16 personnes, dont 3 enfants.

Or, l'enquête que nous avons menée sur cette affaire, parallèlement à l'instruction judiciaire, fait apparaître une nouvelle lecture de cet événement qui nous a conduit à déposer une requête auprès de la Cour Européenne des Droits de l'Homme. Le présent document en constitue un extrait destiné au plus large public.

En effet, nous avons été convaincus par un ensemble de faits probants et de témoignages qui seront mis à disposition de la justice le moment venu, des conclusions suivantes.

o 1. Le "suicide collectif" de l'Ordre du Temple Solaire (16 personnes retrouvées mortes le 23 décembre 95 dans un site isolé du Vercors) est en réalité un meurtre politico-mafieux dont l'enjeu est le contrôle de flux financiers considérables et illicites destinés à un parti politique français.

o 2. L'expert judiciaire français, rémunéré tant par le gouvernement JUPPÉ que par l'actuel gouvernement, le médecin psychiatre Jean-Marie ABGRALL, a présenté ce massacre comme un "suicide collectif" précisément pour cacher la réalité d'un meurtre prémédité et parfaitement organisé par des commanditaires politiques du plus haut niveau de responsabilité dans l'État Français.

o 3. Des réseaux occultes d'acteurs politiques, membres de diverses sociétés ésotériques, elles-mêmes très directement impliquées dans l'appareil étatique français (Parlement, Gouvernement, Justice) font tout ce qui est en leur pouvoir depuis 4 ans pour étouffer cette affaire et empêcher que la vérité soit mise à jour.

o 4. La justice française, représentée notamment par le juge FONTAINE de Grenoble, a mis en oeuvre une gestion de ce dossier aboutissant à une clôture récente et à la mise en examen de deux personnes en réalité assez peu concernées, aux fins de protéger des personnages beaucoup plus importants.

o 5. M. Raymond BERNARD, ancien "grand maître" de l'AMORC, de l'Ordre Rénové du Temple, du CIRCES, membre de la loge maçonnique OPÉRA, ami et conseiller de plusieurs Chefs d'État Africains, proche de M. Charles PASQUA, est lui-même très directement impliqué dans l'organisation de ce meurtre.

o 6. Le meurtre des 16 membres de l'OTS en décembre 95 avait essentiellement pour but de permettre à certains personnages de récupérer le contrôle de sommes d'argent considérables transitant notamment par certains états africains et des compagnies pétrolières de ces mêmes pays et ce dans le but d'alimenter des caisses occultes susceptibles de financer les campagnes électorales du RPR.

o 7. Un certain nombre des auteurs du rapport parlementaire Les Sectes et l'Argent, membres de certaines sociétés ésotériques françaises, ne peuvent pas ignorer la réalité du meurtre collectif des mem-bres de l'OTS, ni la réalité des commanditaires ;

Nous avons donc toutes les raisons de les considérer comme complices actifs de ce meurtre ;
o 8. Un certain nombre de membres de l'actuel gouvernement français et de hauts fonctionnaires, notamment des Ministères de la Justice, de l'Intérieur et de la Défense, connaissent parfaitement les données de ce dossier et s'emploient activement à masquer la réalité des faits et des responsabilités, en s'abritant derrière de faux experts complices des meurtriers, comme Messieurs CHAUMEIL et ABGRALL.

Nous exposons ci-dessous un certain nombre de faits et de données issus de différents témoignages, qui viennent compléter l'exposé partiel de ce dossier développé par plusieurs articles parus dans le quotidien LE MONDE en décembre 99. Il n'est pas difficile de comprendre que le journaliste auteur de ces articles, M. Philippe BROUSSARD, en cohérence avec la culture médiatique française, n'a bien évidemment pu révéler qu'une partie des informations dont il dispose. C'est pourquoi nous les complétons ici par nos propres résultats d'enquête.

Les conclusions auxquelles nous sommes arrivés et les faits sur lesquels elles reposent justifient que nous demandions à la Cour Européenne des Droits de l'Homme de nommer dans les meilleurs délais une commission d'enquête internationale strictement indépendante des institutions étatiques françaises (législatives, exécutives et judiciaires) et des réseaux des sociétés ésotériques, notamment maçonniques, tant françaises qu'européennes ; et ce compte tenu des graves soupçons qui pèsent sur les acteurs des trois pouvoirs français qui sont dans les faits rendus totalement dépendants les uns des autres par les jeux subtils de réseaux occultes de membres d'organisations diverses, notamment rosicruciennes, templières et maçonniques, comme le procureur français Éric de MONTGOLFIER, procureur au TGI de Nice, l'a récemment dénoncé publiquement (Journal Le Monde, 16 octobre 99) et comme quantité d'affaires étouffées par la justice le démontre.

Outre les faits et données révélés par le journaliste du Monde en décembre 99, il est aisément démontrable, au travers de divers documents et témoignages qu'une instruction judiciaire réellement indépendante des sociétés ésotériques impliquées dans ce dossier pourra mettre en évidence, que :

o 1. M. VUARNET, parent de deux des victimes du meurtre de Décembre 95, a porté plainte contre le Dr ABGRALL, pour fausse expertise ;

o 2. M. Bernard NICOLAS, journaliste à TFI, auteur d'émissions sur les sectes et du livre Les Chevaliers de la Mort (éditions TF1), accorde un soutien sans faille au Dr ABGRALL depuis plusieurs années et cherche à le protéger de toute poursuite, en défendant lui-même la théorie du Dr ABGRALL sur le suicide des sectes ;

o 3. le Dr ABGRALL et M. Raymond BERNARD sont membres de la loge OPÉRA ; cette loge est actuellement dirigée par un ancien conseiller régional du RPR ;

o 4. M. Raymond BERNARD a fait bénéficier depuis plusieurs décennies hommes politiques français et chefs d'état africains des effets supposés de différentes techniques ésotériques, notamment celle nommée Médifocus, aux fins de les aider dans leurs projets politiques, électoraux et financiers ; M. Raymond BERNARD a bénéficié pendant des années de versements de dizaines de millions de francs émanant de sociétés pétrolières et de gouvernements africains (Cameroun, Côte d'Ivoire, Gabon etc) ;

o 5. M. Raymond BERNARD est en relation avec M. Charles PASQUA depuis de très nombreuses années ;

o 6. M. Charles PASQUA (commerçant puis homme politique français né le 18 avril 1927 à Grasse - 06), à l'époque où il était cadre dirigeant de la société Ricard, a supervisé l'installation au Maroc de plusieurs laboratoires de transformation de cocaïne, comme l'atteste la déposition devant une commission du Congrès américain de M. BOUREQUAT, actuellement bénéficiaire de l'asile politique aux États-Unis après avoir dénoncé ces faits et avoir été menacé de mort tant par la DST que par M. Charles PASQUA lui-même pendant la période récente où celui-ci était Ministre d'État, Ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du Territoire (1993 /1995) - voir l'audition de M. BOUREQUAT parue dans le journal Réseau Voltaire du 24 juin 99 ;

o 7. M. Alain VIVIEN, lourdement impliqué dans les affaires de financement occulte du Parti Socialiste, actuel dirigeant de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes placée auprès du Premier Ministre, franc-maçon notoire, ne peut pas ignorer les faits exposés ici et doit lui-même être considéré comme un des complices du meurtre collectif du Vercors ;

o 8. M. Raymond BERNARD connaissait parfaitement M. DI MAMBRO, co-dirigeant de l'Ordre du Temple Solaire, celui-ci ayant été membre de l'AMORC (Ordre Rosicrucien dont M. Raymond BERNARD fut le dirigeant avant de laisser sa place à son fils, suite à un scandale financier interne à l'AMORC) ; M. DI MAMBRO fut ensuite membre de l'Ordre Rénové du Temple (une des nombreuses sociétés ésotériques plus ou moins occultes fondées et dirigées par M. Raymond BERNARD) avant de créer un Ordre concurrent, l'Ordre du Temple Solaire ;

o 9. l'Ordre du Temple Solaire était devenu une plaque tournante de transferts d'argent sale et M. DI MAMBRO cherchait à en tirer un profit strictement personnel ; M. DI MAMBRO était ainsi devenu un concurrent dangereux pour M. Raymond BERNARD et notamment pour le contrôle des flux financiers France-Afrique-France gérés par M. Raymond BERNARD pour son propre compte et le compte de ses amis politiques ;

o 10. toutes les personnes assassinées dans le Vercors avaient été membres de l'AMORC, une grande part d'entre elles étant des transfuges de l'Ordre Rénové du Temple, sachant que le Dr ABGRALL, expert judiciaire officiel sur l'OTS, a été lui-même membre pendant 19 ans de l'AMORC (de 70 à 89), puis membre de l'ORT, ordre concurrent de l'OTS ;

o 11. l'instruction judiciaire a montré récem-ment de façon certaine que 14 des personnes tuées l'ont été par un membre de la Police Nationale, Mr Jean-Pierre LAR-DANCHET et par un architecte, André FRIEDLI, qui se seraient eux-mêmes ensuite donné la mort, ce que rien ne vient démontrer par ailleurs ;

o 12. plusieurs témoins pourront confirmer les nombreux rendez-vous de Mr LAR-DANCHET, assassin de 14 personnes, au Ministère de l'Intérieur, les semaines précédent le meurtre, alors qu'il n'était qu'un simple policier de la région de Chambéry qui n'avait pas de raison officielle de rencontrer plusieurs fois de suite les hauts fonctionnaires du Ministère de l'Intérieur, dont on ne peut ignorer les liens avec Mr Charles PASQUA, y compris aux époques où celui-ci n'est plus Ministre de l'Intérieur ;

o 13. un certain nombre de militaires et de policiers de haut rang ont été membres de l'OTS (ou encore d'autres obédiences du même genre) ; il est indéniable qu'il existe une complicité active entre certains groupes de fonctionnaires d'État, dans la mouvance de différents services secrets, par ailleurs incontrôlables et incontrôlés par le pouvoir politique, et des organisations mafieuses qui se cachent sous les oripeaux et le folklore d'ordres templiers ou maçonniques ; que la logistique même du meurtre du Vercors nécessitait les moyens spécifiques d'une organisation militaro-policière ;

o 14. M. Charles PASQUA lui-même était présent à Annemasse, c'est-à-dire à proximité du lieu du crime de décembre 95, quelques jours avant le déroulement du drame ;

o 15. M. DI MAMBRO, quelques heures après le meurtre collectif de Cheiry (Suisse, octobre 94) a écrit peu de temps avant sa disparition (M. DI MAMBRO est mort dans le second massacre de Salvan en octobre 94 ou a fui l'Europe) : "Nous vous accusons, M. PASQUA, d'avoir prémédité un assassinat collectif", niant ainsi très clairement l'hypothèse du suicide collectif et accusant ainsi M. PASQUA comme un des principaux commanditaires du meurtre collectif du Vercors qui a suivi les drames qui se sont déroulés en Suisse en 94 ;

o 16. M. DI MAMBRO, écrivant cette accusation, envoyait aussi par la poste à M. PASQUA les faux passeports que celui-ci avait procurés à M. DI MAMBRO et à sa femme, pour leur faciliter leurs voyages autour du globe pour transporter des fonds occultes provenant d'activités mafieuses ;

o 17. les cas présentés ces dernières années de "suicides de sectes", à savoir les drames américains de Guyana en 79 (900 morts) et celui de Waco, se sont depuis avérés - de l'aveu même du FBI en septembre dernier - tous deux être le résultat d'opérations militaro-policières, im-pliquant les services de l'état américain dans des manipulations multidimensionnelles qui doivent être situées dans un climat de politique intérieure et extérieure de type paranoïaque;

o 18. la thèse du suicide collectif, largement vendue à la presse par le Dr ABGRALL, qui s'est trouvé précisément sur les lieux du crime dès les premières heures de la découverte du drame, puisqu'il était depuis plusieurs jours déjà dans sa maison d'Autrans située à quelques kilomètres du lieu du crime, est à l'évidence une manipulation des médias et de l'opinion pu-blique, dans le but de cacher la réalité d'un règlement de comptes entre des bandes de gangsters rivales ;

o 19. le Dr ABGRALL, expert officiel en sectes, ne peut prétendre sérieusement dé-fendre cette thèse qui sert aujourd'hui à dif-famer des dizaines d'associations françaises ésotériques, philosophiques, religieuses, spirituelles, lui qui a effectué son service militaire dans les services secrets de l'armée française, en y faisant une thèse médicale sur l'entraînement des plongeurs, lui qui a procédé il y a quelques années à une infiltration du mouvement politique des Verts, pour en exclure les médecins militants sincères des médecines alternatives, lui qui a fait ou fait encore partie de quantité de groupes ésotériques et, notamment, de la loge OPÉRA tant impliquée dans cette affaire ;

o 20. il est enfin étrange de constater que le Dr ABGRALL, qui demeure habituellement à Toulon où il exerce comme médecin psychiatre (avec, à la clé, quelques suicides de patients, bien réels ceux-là...), est aussi propriétaire de deux maisons, l'une à Autrans, c'est-à-dire à quelques kilomètres de Saint-Pierre de Ché-rennes, lieu du crime de décembre 95 et l'autre à Vitry-le-François, qui serait, selon ses propres déclarations, "une zone de repli pour certains membres de l'Ordre du Temple Solaire" (Interview à l'Union de Reims, 20.8.97) ;

o 21. M. DI MAMBRO, porteur de valises, a voulu détourner à son profit des fonds gérés par d'autres : il est devenu à un moment indispensable de l'éliminer, lui et son organisation, en faisant porter la respon-sabilité de ce massacre sur "la folie des sectes" pour mieux cacher la réalité d'une mafia criminelle ; cette mafia est structurée autour de certaines loges maçonniques et organisations templières, à la croisée des chemins des vieux réseaux GLADIO installés à la fin de la dernière guerre par la CIA dans différents pays d'Europe, du SAC, la police parallèle gaulliste dissoute en 82 après le massacre d'Auriol et dirigée par M. PASQUA, et des systèmes de transferts d'argent d'origine criminelle ou pétrolière destinés à alimenter les caisses occultes de partis politiques et notamment du RPR (voir dossier du Point sur la France Templière, n° 1373 du 9 janvier 99) ;

o 22. la diabolisation des "sectes", qui se traduit notamment par la publication de rapports parlementaires successifs en complète violation avec la Déclaration de Sauvegarde des Droits de l'Homme, entraîne des actes discriminatoires et diffamants dont sont victimes plus de deux cents associations le plus souvent bien naïves et innocentes et plusieurs milliers de citoyens français ; cette diabolisation est consciemment et volon-tairement mise en oeuvre par des réseaux occultes organisés par quelques dirigeants de certaines loges maçonniques et ordres tem-pliers, dans le but précisément de cacher par tous les moyens possibles leur propres pratiques mafieuses et criminelles.

 

Commentaires et conclusions

Il est de notoriété publique aujourd'hui en France que les membres des sociétés ésotériques,templières, rosicruciennes, maçonniques ou autres appliquent comme critère supérieur à tout autre la solidarité entre leurs membres.

Ce très beau principe universel de solidarité entre les hommes est dans la réalité totalement dévoyé par les élites de certaines organisations qui se servent de ce principe pour couvrir les malversations et crimes les uns des autres, au mépris le plus absolu des lois ordinaires qui fondent l'État de Droit et tout en trompant leurs "adhérents de base" sur la réalité du fonctionnement de ces groupes mafieux qui détournent des traditions philosophiques à leur profit.

Ainsi, l'ensemble de la classe politique française actuelle est à ce jour entièrement gangrenée par des réseaux occultes de membres de sociétés ésotériques qui gèrent les trois pouvoirs, législatif, exécutif et judiciaire comme un seul, en faisant passer leurs intérêts claniques avant ceux de l'État de Droit.

Cette réalité, admise à ce jour par un nombre chaque jour plus important de sociologues, de juristes, de journalistes honnêtes et indépendants et d'observateurs de la vie politique transforme l'État Français en État mafieux qui échappe à tout contrôle démocratique, puisque la justice est inféodée au pouvoir exécutif, lui-même géré de façon illicite par ces groupes occultes. 

Dans cette perspective, les rapports parlementaires successifs contre les sectes servent avant tout à cacher les activités mafieuses de sociétés occultes qui pourraient être précisément décrites dans les mêmes termes que ceux utilisés par les auteurs des rapports pour décrire "les sectes". Il est à cet égard instructif de relever que les organisations dirigées par M. Raymond BERNARD n'ont jamais été citées dans les rapports parlementaires sur les sectes, pas plus que les loges maçonniques, alors que ces groupes présentent de fait des dérives bien plus dangereuses que ce que l'on pourrait être fondé à reprocher à certaines associations dénoncées par les rapports.

Christian Cotten

psychosociologue, psychothérapeute, cogérant de la société Stratégique

Président du Réseau Européen pour une Politique de Vie

e-mail : chriscotten@europost.org

Nous demandons à tout citoyen français ayant connaissance de ce document de le diffuser aussi largement que possible par tout moyen à sa convenance : photocopies, Internet, imprimerie etc.

Texte disponible par e-mail Word/Mac.

 

 

1.09. Vous informez réellement

 

http://www.stratfor.com/

(anglais)

SI VOUS AVEZ LES MOYENS... 

Pour les Internautes, Stratfor est le site d’un journal un tantinet mystérieux. En fait, il s’agit d’un «service privé de renseignements» qui fait l’admiration de «Barron’s». Car Stratfor voit juste sur un grand nombre de dossiers d’actualité stratégique, et dispense un service payant à des clients privés.

Stratfor semble même surpasser la CIA (direction civile des renseignements extérieurs) en capacité prévisionnelle.  

Créé par un ancien professeur de sciences politiques, George Friedman, la Strategic Forecasting est installée au Texas. Elle propose un abonnement aux entreprises les plus puissantes, ou à tout client susceptible de payer jusqu’à 40 000 dollars par an !  

Comment fait l’équipe de George Friedman ? Ils prétendent chercher toutes leurs informations auprès de sources ouvertes et disponibles, ainsi que sur les forums spécialisés sur Internet. En outre, dès que sur son site Stratfor s’intéresse à un sujet, il bénéficie d’un effet de retour : les lecteurs du site deviennent des informateurs à leur tour, envoyant des courriels «renseignés». Ces courriels peuvent être d’une très grande valeur : George Friedman en a reçu un du Pakistan, précisant avec force détails que les régiments susceptibles d’être envoyés sur la ligne de front étaient d’une loyauté absolue au président Pervez Musharraf.

 

1.10. L'actualité non officielle en mise à jour permanente

 

 

Duplicité de l'Occident.

par Abolhassan Bani Sadr 

http://www.lemonde.fr/

Source: http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3232--238782-,00.html

Abolhassan Bani Sadr est ancien président de la République islamique d'Iran (1980-1981).

 

ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 30.10.01

Reagan gagna l'élection présidentielle de 1980 avec pour toile de fond les accords secrets avec Khomeini, l'affaire "october surprise" (certains conseillers de Reagan auraient contacté des responsables iraniens pendant la campagne contre Carter pour empêcher la libération des otages avant le résultat du scrutin). L'affaire des otages français au Liban fut utilisée pendant l'élection présidentielle en 1988. Aujourd'hui, la récupération politicienne des attentats de New York et de Washington est passée au premier plan de la politique intérieure et extérieure de George W. Bush et de Tony Blair. Lors de la prochaine élection présidentielle en France, la sécurité deviendra probablement le centre du débat électoral.

Le besoin vital inavoué du discours du pouvoir dominant à l'expression de la violence le contraint à laisser le champ libre à d'autres discours, entre autres le fondamentalisme et l'intégrisme, et leur confie la tâche de le justifier. Il existe ainsi une collaboration étroite entre les tenants du discours dominant occidental et ceux du fondamentalisme "islamique".

Ce n'est pas par hasard s'il y eut entente et accords secrets entre le reaganisme et le khomeinisme, qui s'exprimèrent, entre autres, par l'"october surprise" et l'affaire de l'"Iran contra". En Afghanistan, la création des talibans comme puissance politique répondait aux besoins des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne tant sur le plan intérieur qu'extérieur : asseoir et consolider leur politique dans la région au gré de leurs intérêts et agiter l'intégrisme islamique comme épouvantail sur le plan intérieur. Comme le déclara Benazir Butto, l'idée des talibans était anglaise, la gestion américaine, l'argent saoudien et la mise en place pakistanaise !

Le discours dominant, qui est apparemment contre cette forme de violence, s'en nourrit, et cette duplicité, cette contradiction expliquent la place tenue par l'intégrisme en son sein. La fonction première du discours intégriste est de renforcer l'idée que seul le discours dominant est une valeur supérieure. En se référant au discours intégriste, le discours dominant peut mobiliser un soutien général contre le chaos ! En ce sens, Silvio Berlusconi sait de quoi il parle.

La deuxième fonction du discours intégriste en tant que partie intégrante du discours du pouvoir dominant est de permettre à ce dernier d'affirmer que la violence serait exportée de l'ensemble du monde non occidental vers l'Occident ! Alors qu'en réalité l'Occident est à l'origine de cette violence qui se retourne contre lui.

Selon les Etats-Unis, 90 % du trafic de drogue proviendrait de l'Afghanistan. Mais le pouvoir dominant omet manifestement et volontairement de dire que la guerre de l'opium fut déclenchée pour la première fois dans l'histoire par les Anglais en Chine, que la CIA et l'ISI recommandèrent la culture de la drogue en Afghanistan pour financer la guerre contre les Soviétiques et que des 500 milliards de dollars provenant du trafic de drogue, seul un vingtième de cette somme revient dans les pays pauvres, le reste étant recyclé dans l'économie occidentale.  

En Iran, le coup d'Etat de 1953 contre Mossadegh fut fomenté par la CIA. Le coup d'Etat contre ma personne, en 1981, ne put se faire sans l'appui implicite des Etats-Unis.

En Irak, l'arrivée au pouvoir de la tendance mafieuse du parti Baas, la tribu Takriti de Saddam Hussein, ne fut possible qu'avec l'appui direct des Etats-Unis.

En Afghanistan, les talibans et l'organisation d'Oussama Ben Laden sont une création des Etats-Unis et de leur allié pakistanais.

L'ordre mondial naît et se développe au détriment constant et croissant des forces motrices du monde dominé, soit en les exportant vers le centre dominant, soit en les détruisant. Maîtriser les forces motrices dominées ne peut se faire sans un recours constant et croissant à la violence. C'est pourquoi la puissance américaine a besoin de créer un "superhomme" et une alliance mondiale contre lui.

L'Occident pense qu'il suffit de qualifier Oussama Ben Laden de terroriste pour que plusieurs milliards d'êtres humains y croient et participent à sa croisade pour l'arrêter et le mettre à mort. Le peuple afghan et, avec lui, l'ensemble du monde, ont le droit de savoir : pourquoi, tant que la violence des talibans était dirigée contre le peuple afghan, tant que cette violence assassinait le commandant Massoud, les Américains n'ont-ils rien dénoncé ?

Dans les pays musulmans, chaque fois qu'il a fallu faire un choix entre les droits de l'homme, le respect des peuples et un despotisme conciliant avec l'Occident, ce dernier a pris le parti des régimes autoritaires. Il est temps de comprendre que la majorité de l'humanité ne voit pas le monde avec la vision de l'Occident et qu'en revanche elle considère l'Occident comme le principal responsable de la misère, de la violence et de l'humiliation.

Il est une autre vérité que l'Occident ne voit pas : la superpuissance américaine a besoin, pour se maintenir dans ce rôle, de moyens beaucoup trop considérables et trop lourds. Le réalisme voudrait qu'elle restructure l'Etat sur d'autres bases. Conscient de ce fait, Bill Clinton avait voulu entreprendre un début de réforme, mais il se heurta au pouvoir et au refus du complexe militaro-industriel.

Cette superpuissance ne peut plus "se nourrir" du monde ; il est temps qu'elle accepte que les peuples doivent être autogérés et gouvernés par eux-mêmes. L'Occident n'a-t-il jamais pensé que la misère et la violence consécutives à la fuite des cerveaux et des capitaux des pays du Sud vers l'Occident s'étendraient un jour au monde entier ? Pour justifier cette exploitation sans vergogne de la richesse des pays dominés, l'Occident différencie les êtres humains de la planète en différentes catégories : les civilisés, capables de respect des droits de l'homme et seuls aptes au développement, et les autres ! Il est régulièrement suggéré que l'absence du respect des droits dans nos pays est due à l'incapacité de nos peuples à les faire respecter.

Mais l'Occident oublie que, même si un peuple n'est pas apte à faire respecter ces droits, la solution n'est pas de profiter de cette faiblesse pour le ruiner mais de l'aider à y accéder. En fait, cette supposée incapacité du reste du monde n'est qu'un prétexte à une exploitation éhontée.

L'ampleur des pertes en vies humaines et des dégâts matériels fut-elle jamais évaluée en Occident lorsque, sur les incitations occidentales, Saddam Hussein attaqua l'Iran en septembre 1980 ? Un ancien ministre de la défense du gouvernement Thatcher déclara impunément que cette guerre servait les intérêts de l'Angleterre et de l'Occident et qu'il fallait donner à l'Irak et à l'Iran les moyens de la poursuivre. Cette guerre dura huit ans, tuant plus de un million de personnes.

C'est encore l'Occident qui créa par la violence en Palestine un Etat fondé sur une religion et construit sur la négation d'un peuple. Cet Etat est responsable de violences depuis cinquante ans au Proche-Orient. C'est cet Etat qui le premier justifia la violence au nom de la religion. Pourquoi attribuer ces violences à l'islam et aux musulmans ?

Nos peuples ne sont pas sans responsabilité : ils peuvent se libérer et remplacer les régimes dictatoriaux par des régimes démocratiques. Comment ? La violence aveugle est contraire aux directives du Coran. Les réalités de l'Afghanistan, de l'Irak, de l'Iran ont aussi démontré que l'expansion de la violence a un rapport direct avec le non-respect des droits de l'homme et surtout ceux de la femme dans nos pays. Le dominant sait ce qu'il fait lorsqu'il censure un islam spirituel, discours de liberté, et fait de Khamenei, de Ben Laden ou du mollah Omar, les représentants de l'islam.

La vraie lutte est de se libérer des rapports dominants-dominés. La mise en place d'un programme économique, politique d'indépendance et de justice sociale, porteur d'une culture permettant aux capacités de l'homme de s'exprimer dans la liberté et le respect de l'autre, doivent être nos objectifs. Nous devons devenir des démocraties où l'islam serait un discours spirituel, un discours de liberté.

Nos peuples doivent aussi lutter et empêcher toute ingérence extérieure dans la gestion de leur pays, même au nom de "l'instauration de la démocratie". Les Afghans ont été manipulés et divisés par les puissances extérieures. Ils ont le pouvoir de s'entendre pour décider de vivre dans le progrès et la liberté. Sinon, il ne peut y avoir de paix possible, ni dans cette région ni nulle part ailleurs. Au nom de la lutte contre le terrorisme, décimer tout un peuple déjà meurtri par une occupation soviétique, déjà condamné par des guerres fratricides manipulées par les pays tiers, est inadmissible et ne peut être que condamnable.

 

La lutte contre le terrorisme nécessite :

­ Un discours le plus transparent possible. Les Etats-Unis, du fait de la nécessité de maintenir leur statut de superpuissance, sont contraints de tenir un discours totalement opaque : ne pas révéler à l'opinion publique internationale les preuves concrètes qui accusent Oussama Ben Laden. Ils agissent dans la région par l'intermédiaire de gouvernements qui sont eux-mêmes à l'origine des talibans ou des terroristes ou soutiennent le terrorisme (Pakistan, Iran, Arabie saoudite).

­ L'absence d'utilisation de la violence à des fins de politique intérieure. Depuis plusieurs années, je répète que le recours à la violence ne peut se faire sans que l'Occident y trouve quelque intérêt.

­ De révéler les causes du terrorisme. La réaction des politiques occidentales face à la violence démontre la pauvreté du discours occidental de la liberté : parler de la supériorité de la civilisation occidentale et accuser l'islam témoigne de ce vide de la pensée.

­ De créer une instance internationale pour régler les conflits sur la base de la justice. Au lendemain des attentats du 11 septembre, les Etats-Unis parlent de légitime défense et deviennent juge et partie. N'est-ce pas à un juge, à une instance internationale qu'il revient de décider des modalités et des conditions d'une riposte ? Mais les Etats-Unis doivent s'attendre à ce que les Iraniens, les Irakiens, les Chiliens... et toutes les autres victimes de la politique américaine exigent eux aussi le droit à une légitime défense.

Il ne peut y avoir de paix, de justice, de respect des droits de l'homme dans le cadre de rapports dominants-dominés. Proposer une politique mondiale fondée sur l'absence de rapports de force (principe de "towhid" du Coran) permettra seul de recentrer les activités politiques sur l'homme et ses droits fondamentaux et universels et de lutter ainsi véritablement contre la violence.

par Abolhassan Bani Sadr
 

Hidden agenda

BEHIND WAR ON TERROR

By John Pilger

The war against terrorism is a fraud. After three weeks' bombing, not a single terrorist implicated in the attacks on America has been caught or killed in Afghanistan.

Instead, one of the poorest, most stricken nations has been terrorised by the most powerful - to the point where American pilots have run out of dubious "military" targets and are now destroying mud houses, a hospital, Red Cross warehouses, lorries carrying refugees.

Unlike the relentless pictures from New York, we are seeing almost nothing of this. Tony Blair has yet to tell us what the violent death of children - seven in one family - has to do with Osama bin Laden.

And why are cluster bombs being used? The British public should know about these bombs, which the RAF also uses. They spray hundreds of bomblets that have only one purpose; to kill and maim people. Those that do not explode lie on the ground like landmines, waiting for people to step on them.

If ever a weapon was designed specifically for acts of terrorism, this is it. I have seen the victims of American cluster weapons in other countries, such as the Laotian toddler who picked one up and had her right leg and face blown off. Be assured this is now happening in Afghanistan, in your name.

None of those directly involved in the September 11 atrocity was Afghani. Most were Saudis, who apparently did their planning and training in Germany and the United States.

The camps which the Taliban allowed bin Laden to use were emptied weeks ago. Moreover, the Taliban itself is a creation of the Americans and the British. In the 1980s, the tribal army that produced them was funded by the CIA and trained by the SAS to fight the Russians.

The hypocrisy does not stop there. When the Taliban took Kabul in 1996, Washington said nothing. Why? Because Taliban leaders were soon on their way to Houston, Texas, to be entertained by executives of the oil company, Unocal.

With secret US government approval, the company offered them a generous cut of the profits of the oil and gas pumped through a pipeline that the Americans wanted to build from Soviet central Asia through Afghanistan.

A US diplomat said: "The Taliban will probably develop like the Saudis did." He explained that Afghanistan would become an American oil colony, there would be huge profits for the West, no democracy and the legal persecution of women. "We can live with that," he said.

Although the deal fell through, it remains an urgent priority of the administration of George W. Bush, which is steeped in the oil industry. Bush's concealed agenda is to exploit the oil and gas reserves in the Caspian basin, the greatest source of untapped fossil fuel on earth and enough, according to one estimate, to meet America's voracious energy needs for a generation. Only if the pipeline runs through Afghanistan can the Americans hope to control it.

So, not surprisingly, US Secretary of State Colin Powell is now referring to "moderate" Taliban, who will join an American-sponsored "loose federation" to run Afghanistan. The "war on terrorism" is a cover forthis: a means of achieving American strategic aims that lie behind the flag-waving facade of great power.

The Royal Marines, who will do the real dirty work, will be little more than mercenaries for Washington's imperial ambitions, not to mention the extraordinary pretensions of Blair himself. Having made Britain a target for terrorism with his bellicose "shoulder to shoulder" with Bush nonsense, he is now prepared to send troops to a battlefield where the goals are so uncertain that even the Chief of the Defence Staff says the conflict "could last 50 years".

The irresponsibility of this is breathtaking; the pressure on Pakistan alone could ignite an unprecedented crisis across the Indian sub-continent. Having reported many wars, I am always struck by the absurdity of effete politicians eager to wave farewell to young soldiers, but who themselves would not say boo to a Taliban goose.

In the days of gunboats, our imperial leaders covered their violence in the "morality" of their actions. Blair is no different. Like them, his selective moralising omits the most basic truth. Nothing justified the killing of innocent people in America on September 11, and nothing justifies the killing of innocent people anywhere else.

By killing innocents in Afghanistan, Blair and Bush stoop to the level of the criminal outrage in New York. Once you cluster bomb, "mistakes" and "blunders" are a pretence. Murder is murder, regardless of whether you crash a plane into a building or order and collude with it from the Oval Office and Downing Street.

If Blair was really opposed to all forms of terrorism, he would get Britain out of the arms trade. On the day of the twin towers attack, an "arms fair", selling weapons of terror (like cluster bombs and missiles) to assorted tyrants and human rights abusers, opened in London's Docklands with the full backing of the Blair government.

Britain's biggest arms customer is the medieval Saudi regime, which beheads heretics and spawned thereligious fanaticism of the Taliban.

If he really wanted to demonstrate "the moral fibre of Britain", Blair would do everything in his power to lift the threat of violence in those parts of the world where there is great and justifiable grievance and anger.

He would do more than make gestures; he would demand that Israel ends its illegal occupation of Palestine and withdraw to its borders prior to the 1967 war, as ordered by the Security Council, of which Britain is a permanent member.

 

He would call for an end to the genocidal blockade which the UN - in reality, America and Britain - has imposed on the suffering people of Iraq for more than a decade, causing the deaths of half a million children under the age of five.

That's more deaths of infants every month than the number killed in the World Trade Center.

There are signs that Washington is about to extend its current "war" to Iraq; yet unknown to most of us, almost every day RAF and American aircraft already bomb Iraq. There are no headlines. There is nothing on the TV news. This terror is the longest-running Anglo-American bombing campaign since World War Two.

The Wall Street Journal reported that the US and Britain faced a "dilemma" in Iraq, because "few targets remain". "We're down to the last outhouse," said a US official. That was two years ago, and they're still bombing. The cost to the British taxpayer? 800 million so far.

According to an internal UN report, covering a five-month period, 41 per cent of the casualties are civilians. In northern Iraq, I met a woman whose husband and four children were among the deaths listed in the report. He was a shepherd, who was tending his sheep with his elderly father and his children when two planes attacked them, each making a sweep. It was an open valley; there were no military targets nearby.

"I want to see the pilot who did this," said the widow at the graveside of her entire family. For them, there was no service in St Paul's Cathedral with the Queen in attendance; no rock concert with Paul McCartney.

The tragedy of the Iraqis, and the Palestinians, and the Afghanis is a truth that is the very opposite of their caricatures in much of the Western media.

 

Far from being the terrorists of the world, the overwhelming majority of the Islamic peoples of the Middle East and south Asia have been its victims - victims largely of the West's exploitation of precious natural resources in or near their countries.

There is no war on terrorism. If there was, the Royal Marines and the SAS would be storming the beaches of Florida, where more CIA-funded terrorists, ex-Latin American dictators and torturers, are given refuge than anywhere on earth.

There is, however, a continuing war of the powerful against the powerless, with new excuses, new hidden agendas, new lies. Before another child dies violently, or quietly from starvation, before new fanatics are created in both the east and the west, it is time for the people of Britain to make their voices heard and to stop this fraudulent war - and to demand the kind of bold, imaginative non-violent initiatives that required real political courage.

The other day, the parents of Greg Rodriguez, a young man who died in the World Trade Center, said this: "We read enough of the news to sense that our government is heading in the direction of violent revenge, with the prospect of sons, daughters, parents, friends in distant lands dying, suffering, and nursing further grievances against us.  

"It is not the way to go...not in our son's name."

Olivier Clerc

 

 

1.11 Ne pas confondre Indiens et cochons d’Inde

 

INDE

Les essais thérapeutiques sont longs et rigoureux ? Un scientifique américain a trouvé le moyen d’en raccourcir les délais : se servir d’Indiens comme cobayes. L’affaire indigne “The Indian Express” et embarrasse une prestigieuse université américaine.

La pilule est amère pour 26 "cobayes" indiens (DR)

La réputation de l’université Johns Hopkins n’est plus à faire. Cette vénérable institution est installée à Baltimore, dans le Maryland, depuis sa fondation, en 1876. Johns-Hopkins est par ailleurs “le premier centre de recherche médicale inauguré sur le territoire américain”. Pas moins de 27 prix Nobel et des centaines de publications scientifiques viennent s’ajouter à l’impeccable respectabilité de l’institution. L’article paru le 13 novembre dans les pages de “The Indian Express” est donc un mauvais coup. Le quotidien indien révèle en effet qu’”un scientifique de haut rang de l’université Johns Hopkins a été accusé par un rapport interne d’avoir utilisé des cobayes humains indiens pour tester illégalement un nouveau médicament anticancéreux”. Rien de moins.
Des sommes considérables en jeu
On le sait, avant de tester sur l’homme une nouvelle molécule, il faut passer par un long processus de validation in vitro ou par l’animal. Les essais sur l’homme n’interviennent qu’à l’issue d’un véritable parcours du combattant qui requiert une autorisation à chaque étape. Ce sont précisément ces autorisations, tant officielles qu’universitaires, qui manquaient au biologiste Ru Chih C. Huang. Pour éprouver l’efficacité du M4N, un médicament obtenu à partir d’un buisson sauvage d’Amérique appelé créosote, le médecin “s’est donc servi de ses étroites relations avec un centre anticancéreux de l’Etat du Kerala, dans le sud de l’Inde. Situé à Thiruvananthapuram, le centre en question avait pour mission de recruter 26 personnes et de leur administrer le médicament.” Les sommes en jeu étaient considérables : 2,5 millions de dollars avaient déjà été trouvés pour mener à bien ces essais et 50 autres devaient suivre si les résultats s’avéraient concluants.
Des libertés prises avec l’éthique
Le centre de Thiruvananthapuram avait même pris soin de recruter ses “volontaires” au sein de la minorité tamoule. La raison est simple : la plupart des documents étaient rédigés en malayalam, la langue officielle de l’Etat du Kerala. Or les Tamouls ne comprennent ni ne lisent le malayalam. Les 26 cobayes, tous atteints d’un cancer de la gorge plus ou moins avancé, ont donc signé les yeux fermés un contrat les obligeant à suivre le traitement de M4N jusqu’au bout. Les libertés prises avec l’éthique par le chercheur américain ont fini par se faire remarquer, explique “The Indian Express”, et le centre anticancéreux a été sanctionné par le ministère de la Santé indien pour “ces essais illégaux qui se sont déroulés de novembre 1999 à avril 2000”.

Mais le quotidien accuse surtout l’université Johns Hopkins d’avoir attendu trop longtemps avant de prendre des sanctions. “L’université a traîné jusqu’en mars 2001 pour ouvrir une enquête, alors qu’elle savait depuis des mois que des irrégularités avaient été commises.” La sanction disciplinaire est finalement tombée : pour avoir illégalement effectué des tests sur 26 cobayes humains, “Johns-Hopkins a décidé d’exclure à l’avenir Ru Chih C. Huang de toute expérimentation humaine”. “The Indian Express” est par ailleurs sans nouvelles des 26 malades tamouls…

© Courrierinternational.com

 

1.12 Le fait du jour, mis à jour:

Moscou joue sa carte irakienne 

Au moment où les préparatifs d’une « guerre préventive » contre l’Irak s’intensifient, la Russie va signer un accord économique de 40 milliards de dollars avec Bagdad.
http://www.courrierinternational.com/actual/aujourdhui_etranger.asp for

La victoire de Sassam Hussein, qui a signé cet accord de 40 milliard de $ entre l'Irak et la Russie du Président Poutine pour contrer le plan de guerre du Président Bush, peut signifier en fait l'alliance de ces 2 pays contre les USA.

Ce n'est pas anodin.

Comme les USA vont entrer prochainement en guerre contre l'Irak, malgré la désapprobation internationale, cela implique que la Russie pourrait s'engager militairement dans cette guerre au coté de l'Irak contre les Yankees.

Si c'est le cas, une conflagration générale de l'Ouest contre les Arabes alliés aux Russes est à craindre, donnant ainsi raison à Nostradamus qui l'avait annoncé clairement .

(Son langage codé nomme la Russie l'immense pays du Septentrion, c.a.d du Nord)

Si cette conflagration générale - savamment orchestré par nos petits mdm - se produit la logique veut - comme je l'ai expliqué précédemment - qu'elle aboutisse à une vraie/fausse intervention extraterrestre pour imposer le Gouvernement Mondial les implants et tout le tralala.

L'Apocalypse, c'est parti mon KIKIIIII !

Je ne suis pas - bien au contraire - un fana de prophéties, mais cette coïncidence est vraiment surprenante.

 

1.13 Le dessin du jour, mis à jour

http://www.courrierinternational.com/Dessin/2001/11/21.asp

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Created november 18, 2001 - Updated october 7, 2011